Bonjour... Partons pour Dakar...
Dakar est donc, la capitale du Sénégal, elle est habitée par 2 millions de Dakarois, elle est située sur la côte Atlantique. C’est la première ville d’ancienne colonie francophone et c’est aussi l’une des plus importantes villes de cette région.
Dakar est située à proximité de l’île de Gorée, qui était une possession hollandaise au début du XVIIème siècle, conquis par la France en 1677, elle fut le premier noyau de l’agglomération. Quant au site de Dakar, sur le continent, au sud de la presqu’île, il est occupé en 1857 et la ville fut érigée en commune en 1887. Gorée y est annexée en 1929, et est devenue aujourd’hui un centre touristique et résidentiel. La loi du 19 janvier 1964 a inclus l’ensemble de la presqu’île de Cap-Vert. De plus, dès la fin du XIXème siècle, avec la construction du chemin de fer, Dakar est reliée à St Louis, où on y aménage le port, et d’autre part, la capitale sénégalaise est mise en relation avec le Niger, ce qui était difficile avant l’installation du chemin de fer. Enfin, à ce rôle de plaque tournante dans les communications et le commerce, Dakar deviendra en 1902, la capitale administrative de l’Afrique Occidentale Française.
Le noyau historique de Dakar a son importance dans la mesure où la vieille ville, au voisinage du port, occupait l’extrémité nord de la presqu’île, avec le quartier des affaires européennes au sud du port, et le quartier mi-administratif et mi-résidentiel, vers le cap Manuel, avec le palais présidentiel et l’Assemblée nationale. En 1914, a été créée, au-delà du centre, vers le nord-ouest, la Médina, un faubourg africain regroupant les habitants de villages détruits à la suite de perte ; et plus tardivement au nord, fut aménagée une zone industrielle. Et depuis maintenant les années 70, le tissu a plus ou moins gagné toute la presqu’île. La Médina, a gardé ses empreintes du passé, et la communauté européenne s’y est infiltrée. Et de nos jours, tandis que la ceinture extérieure du grand Dakar s’est urbanisée avec des universités et des résidences de luxe, les bidonvilles eux, ont été repoussés vers l’extérieure et occupent d’immense superficie, principalement le long de l’autoroute qui joint la vieille ville à l’aéroport. Quant aux anciens villages d’agriculteurs, et surtout de pêcheurs, ils sont relativement isolés.
Un mot sur l’urbanisme de Dakar, pour vous dire que le développement urbain y est marquant, d’abord parce que l’extension de la ville, résulte plus d’une accumulation de population que d’une organisation cohérente. Un premier plan directeur en 1946, a tenté de délimiter un vaste territoire urbain et de réserver des emprises suffisantes, indispensables à l’extension de la ville. Ainsi, quatre zones ont été définies : une zone résidentielle africaine et européenne à l’ouest et au nord, une zone commerciale et administrative au sud, et un espace industrielle à l’est. Mais ce cadre de développement a subi quelques modifications en 1961, en raison d’un effort d’intégration des migrants ruraux, qui habitaient en masse dans les bidonvilles. Et c’est justement de nos jours encore ces bidonvilles, habitats auto-construits, situés en périphérie qui posent problème.
Les fonctions de la capitales sénégalaises sont nombreuses : il faut savoir que le rôle économique est déterminant, le port de Dakar, assure à lui seul, les deux tiers des exportations d’arachides du pays et la quasi-totalité des importations. Le trafic du port atteint près de 10 millions de tonnes, mais il pourrait être beaucoup plus important si l’insuffisance des fonds, à savoir de 10 mètres de profondeur, ne faisait pas détourner une partie des navires en passage, comme les pétroliers. Outre son atout maritime, Dakar excelle aussi dans le domaine banquier, avec le siège de la Banque Centrale de l’Afrique de l’Ouest, qui émet dans tous les pays concernés la monnaie CFA. C’est dans cette capitale que se trouve le centre industriel du Sénégal, de la production de savons, à la production de chaussures, en passant par les textiles, elle concentre bon nombre d’usines, avec des activités très diversifiées.
Enfin, le rôle administratif s’est maintenu, et la fonction universitaire et culturelle reste considérable, avec notamment l’université de Dakar ainsi que les musées ethnographiques et préhistoriques. Et dans ce pays où les familles sont le plus souvent pauvres, un actif fait vivre en moyenne quatre personnes. La répartition professionnelle se fait de la manière suivante : avec 28 % des Dakarois qui travaillent dans les industries, 28 % dans le commerce, 18% dans les transports et télécommunications, 10% dans l’agriculture et la pêche, et enfin 15 % dans toutes les autres activités diversifiées.
On retiendra pour finir, qu’avec une croissance rapide, Dakar connaît des problèmes d’approvisionnement en eau ; après avoir utilisé les ressources des nappes phréatiques, la ville doit acheminée les eaux du lac de Guiers, après et grâce à la construction d’une amenée d’eau.
Merci pour votre lecture… laissez-moi vos remarques…
Je voudrais avoir une photos ou plusieurs de l'unité marine, polyclinique de la marine ou j'ai effcetué mon service, aide infirmier.
je trouve votre article très interressant mais insistez plus sur le port,l'histoire....merci