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je ne vois rien a redire néanmoins une petite erreur de frappe ''dans toutes las activités électroniques'' :p...
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Par :p, le 27.10.2009

salut amigo...
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Par hamici ahmed, le 26.10.2009

moi g été a alger et c vraiment une ville magnifique...
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Par Anonyme, le 27.08.2009

in challah hamici tu iras a alger je te le souhaite fortement...
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Par bazine sabrina, le 03.08.2009

salut tu aurais d'autres photos aussi charmantes de moscou ? je suis tombé amoureux je crois ! ...
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Par Basile, le 03.08.2009

je pense que c est la capitale des palesteniens et pas pour les juifs. ...
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Par djarchi, le 24.07.2009

cool,merci pour l'info...
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Par mathieu, le 28.05.2009

pour une ville aussitouristique que dakar,je touve le prix du voyage trop cher...
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Par Anonyme, le 23.05.2009

dechir istanbul trop beau...
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Par NABILOU, le 14.05.2009

bonjour l'image que vous donnez de dakar est trop reluisant. s'il est vrai qu'il y' plus de 2 millions d'habi...
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Par Ibou, le 13.05.2009

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Date de création : 19.06.2007
Dernière mise à jour : 12.09.2009
65 articles


TEL-AVIV. (ISRAEL)

Publié le 20/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
TEL-AVIV. (ISRAEL)
Bonjour à tous... Partons à la découverte de Tel-Aviv...

Tel-Aviv est l'une des principales villes d'Israël qui regroupe plus de 2 millions d'habitants. Tel-Aviv qui en hébreu veut dire "colline de printemps". La fonction de Tel-Aviv est fortement contestée, alors qu'officiellement l'Etat hébreu considère Jérusalem comme sa capitale, la communauté internationale, elle définirait plutôt la ville de Tel-Aviv comme capitale politique du pays israélien, avec la présence des plus hautes institutions...

Il faut savoir qu'entre le Sinaï et le Carmel, sur la côte basse de la plaine de Palestine, existe un seul site portuaire acceptable, c'est la que s'est développé au IIème siècle avant Jésus Christ, le centre urbain de Jaffa, qui prospéra dans l'Antiquité et qui est réduit à un petit village de pêcheurs au début de la première période ottomane, avec 6 000 habitants en 1800.

C'est l'ouverture du canal de Suez qui a permis un développement rapide de la future ville, après cet événement, la population progressa de 17 000 habitants dont 1 million de juifs. L'essor de la cité se précisa après l'ouverture en 1892 du chemin de fer vers Jérusalem. Dès 1898, la ville comptait 35 000 résidents. Centre d'attraction pour la première immigration juive, Jaffa regroupait 8 000 juifs en 1907.

C'est deux ans après que Tel-Aviv s'est fondée. En effet, alors que le long de la côte, au nord et au sud, s'étaient développés de nouveaux quartiers arabes, c'est en 1909 que Tel-Aviv est fondée comme quartier résidentiel juif, situé au nord-est de l'agglomération ancienne. Cependant, l'épisode décisif dans l'évolution de la localité se situa en 1921, quand les juifs de Jaffa, à la suite de troubles, s'installèrent massivement dans la nouvelle colonie de peuplement où ils se sentaient en sécurité. La reconnaissance du statut de la ville juive par les autorités britanniques activa la concrétisation de la naissance de Tel-Aviv.

De 1941 à 1947, Tel-Aviv est devenue le centre économique et social de la Palestine juive. En effet, entre les deux guerres mondiales, il y a eu une période de croissance spectaculaire qui porta la population de 15 000 habitants en 1922 à 160 000 en 1939. Principal centre commercial pour les colonies de la plaine et marché des produits juifs, la ville acquiert à cette époque des fonctions centrales de caractère économique et social. Elle est le siège des organismes économiques tels que les banques, les chambres de commerce et d'industrie et les syndicats. Le rôle culturel de la ville n'est pas négligeable; presse et activités artistiques notamment, bien que l'université soit à Jérusalem. Le vieux noyau de Jaffa entraîné par cette essor, se développa parallèlement et atteignit les 100 000 habitants en 1947, dont un tiers juifs.

Quant au grand Tel-Aviv; il faut savoir qu'un nouveau tournant se situe lors de la guerre de 1947, celui-ci entraîna l'exode de la population arabe de Jaffa. Ainsi, Tel-Aviv compte dès 1950, 355 000 habitants. Des installations voient le jour, tandis que les quartiers de résidences se sont développés bien plus à l'est. Dès 1967, Tel-Aviv et son agglomération comptent 800 000 habitants.

De nos jours, se distingue dans l'organisation de cette ville israélienne, se distingue d'abord le vieux noyau de la première fondation juive, qui est désormais considéré comme le centre des affaires. Au nord-est de celui-ci, dans l'intérieur, se situe le quartier administratif. Quant au vieux Jaffa, devenu après l'exode de sa population arabe une zone de dégradation a été partiellement détruit ou régénéré comme centre de vie nocturne, de distraction et d'activités artistiques.

Et plus loin se trouvent d'autres quartiers: au nord de ce centre historique, se trouve le front de mer qui reste voué aux activités récréatives avec ses plages et hôtels, et au-delà de la ceinture industrielle, s'étendent des quartiers de résidences qui constituent largement la périphérie de cette ville, qui reste vulnérable dans un conflit israélo-palestinien qui perdure depuis maintenant plu d'un demi-siècle.

Merci pour votre lecture... Je compte sur vous pour me laissez vos remarques...

Venez visionner Tel-Aviv sur http://www.dailymotion.com/video/x6xezu_les-villes-du-monde-telaviv_travel

RIGA. (LETTONIE)

Publié le 13/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
RIGA. (LETTONIE)
Bonjour, bienvenue à Riga...

Riga est la capitale de la Lettonie, c'est la plus grande ville des pays Baltes avec près de 900 000 habitants, c'est aussi le second port sur la mer Baltique après St Petersbourg. Celui-ci étant situé au fond d'un golfe qui s'étend tout de même sur 170 kilomètres et qu’est barré par deux grandes îles, celles de Saarema et d'Hiiumaa. C'est un lieu de pêche favorable puisqu'il n'est englacé que durant un mois d'hiver seulement.

Il faut savoir que le site de Riga a été occupé en 1158 par quelques marchands de Brême, qui y installèrent un entrepôt. A la fin du XIIème siècle, le moine Augustin Meinhard y édifia un monastère. En 1201, Albert de Buxhoeveden évêque de Livonie, fonda la ville et obtint du Pape Innocent III l'autorisation d'y fixer son siège épiscopal et y attira donc les marchands d'Allemagne. L'évêque, appuyé par les chevaliers Teutoniques, étendit bientôt sa puissance sur les terres avoisinantes. Riga devint rapidement un foyer d'évangélisation pour les Livoniens, et son siège épiscopal fut érigé en archevêché en 1255 par le pape Alexandre IV.

Dès la première moitié du XIIIème siècle, la ville refusa souvent de reconnaître l'autorité de l'archevêque et des Teutoniques. En 1282, elle adhéra à la ligue hanséatique et devint un actif centre de transit commercial entre l'Empire germanique et la Russie. En 1330, les chevaliers Porte-Glaive la soumirent à leur domination, mais la ville revint en 1366 sous l'autorité de ses archevêques. Après l'invasion des Russes qui brulèrent en partie Riga, en 1558, le grand maître des chevaliers Teutoniques, à savoir Gotthard Kettler, abandonna sa suzeraineté sur la ville. Par ailleurs, ayant conservée plus de vingt ans son indépendance, Riga passa cependant en 1582 sous l'autorité des rois de Pologne, tout en obtenant toutefois, le droit de pratiquer la religion protestante.

En 1621, le roi de Suède, Gustave Adolphe II, s'en empara. Pour la conserver, les Suédois durent à plusieurs reprises la défendre contre les Polonais et les Russes. Au cours de la guerre russo-suédoise entre Pierre le Grand et Charles XII, les Russes prirent Riga, plus précisément en 1710, après la bataille de Poltava en 1709, et l'annexèrent à leur empire.

Pendant la Première Guerre Mondiale, la ville fut occupée par les troupes de la VIIème armée allemande et cela dès le 3 septembre 1917. Après la défaite allemande, elle devînt capitale de la République lettone, proclamée en novembre 1918. Mais dès janvier 1919, elle tomba aux mains des bolcheviks, que les forces baltes et les corps allemands de Von der Goltz repoussèrent. Elle fut libérée le 22 mai 1919, et le 11 août 1920, fut signé le traité par lequel les Soviétiques reconnaissaient l'indépendance lettone.

Cependant, ces derniers ne s'en sont pas guère tenus puisque l'URSS réoccupa la Lettonie et sa capitale en juin 1940. La ville fut conquise le 1er juillet 1941 par l'armée allemande de Von Leeb. Les soviétiques s'en emparèrent de nouveau en octobre 1944 et la réunifièrent à l'URSS. Et il faudra attendre le démantèlement du grand empire soviétique en 1991 pour que la Lettonie, tout comme plusieurs pays d'Europe de l'est, puissent retrouver leur autonomie.

De nos jours, Riga est de loin la ville la plus peuplée de la Lettonie. Sa population est passé de 348 000 habitants en 1939 à 580 000 en 1959, et à 733 000 dans les années 70 pour atteindre actuellement quelque 900 000 résidents, dont la moitié est originaire de Russie. C'est une population par ailleurs de plus en plus vieillissante. Quant aux quartiers, bon nombre s'étendent sur la rive droite de la Dvina, en partie détruits, en partie restaurés, comme les églises ou encore l'hôtel de ville, par exemple. Il reste aussi la Guilde du XIVème siècle, dont la flèche de bois a été restaurée sous Pierre le Grand.

Quant à la ville moderne, avec ses édifices administratifs, ses usines et ses quartiers résidentiels, s'étale sur la rive gauche de la Dvina. Au total, Riga constitue un ensemble urbain très varié, c'est l'une des plus belles villes touristiques de toutes l'ex-URSS. Il faut dire qu'elle s'agrémente d'une vaste plage de sable fin et de dunes couvertes de pins, ainsi que des hôtels et des maisons de repos tout comme des colonies de vacances, qui se sont installés en bordure de cette plage, reliée à Riga par une route et une voie ferrée.

Enfin, Riga que l'on qualifie de Paris du nord grâce à sa beauté, possède d'abord un musée d'Etat contenant des documents sur l'Histoire de la ville, mais aussi un musée d'arts décoratifs, ou encore comme à Stockholm un musée ethnographique en plein air. C'est une ville donc industrielle avec ses usines de textiles, de bois, de constructions de tramways ou de téléphones et radios. Des matériaux exportés notamment à partir du port de la ville, dont le trafic avoisine annuellement les 15 millions de tonnes.

Merci pour votre lecture... Vos remarques bien sûrs...

Venez visionner Riga sur http://www.dailymotion.com/video/x6xeza_les-villes-du-monde-riga_travel

TEHERAN. (IRAN)

Publié le 13/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
TEHERAN. (IRAN)
Bonjour à tous et bienvenue à Téhéran...

Téhéran, capitale iranienne, est habitée par près de 6 millions de personnes. Située à près de 1200 mètres d'altitude, Téhéran du persan "Tehran" veut dire "lieu chaud".

Il faut savoir que la croissance de Téhéran a été tardive, même après son élévation au rang de capitale de l'Iran. En fait, sa situation trop excentrique dans l'ensemble du plateau iranien, n'était pas favorable au développement d'une métropole rayonnant sur la totalité du pays. Pourtant, c'est dans cette zone, au piedmont de l'Elzourg que la ville s'est développée.

Au départ, alors que Téhéran n'était qu'un gros village spécialisé dans les cultures maraîchères pour l'alimentation de sa ville voisine, Rey, les Mongoles en envahissant et en s'emparant de cette ville, l'ont ruiné dès le XIIIème siècle, ce qui entraîna de ce fait, une migration du centre urbain de Rey vers Téhéran. C'est cet événement qui a déclanché le processus de développement.

Dès le début du XVème siècle, Téhéran fait figure de ville et à partir de la fin du XVIIIème siècle, Asha Muhammd Chah Qadjar, maître de sa dynastie, décide de fixer Téhéran comme capitale, qui ne compte à cette époque qu'une quinzaine de milliers d'habitants. Même si les raisons précises de son choix ne sont pas connues, les historiens pensent que c'est la proximité avec sa tribu d'origine turque qui l'a poussé à s'établir à Téhéran, et cela pour mieux faire face à la menace russe déjà présente à cette époque. La croissance de cette capitale est lente, on estime sans doute que 60 000 personnes y habitaient en 1820, 120 000 en 1860 et 210 000 en 1922; c'est cette faible attraction de Téhéran qui expliquait l'absence réelle de fonction de métropole.

Avec l'arrivée au pouvoir de Reza Chah Pahlavi, celui-ci entraîne avec lui, à partir de 1925, les conditions politiques indispensables à l'essor de sa métropole en unifiant l'Iran. La population passe ainsi de 540 000 habitants en 1939 à 1 600 000 en 1956, pour atteindre 2 700 000 résidents au recensement de 1966. En 1977, la croissance se poursuit toujours avec plus de 4 millions d'habitant à Téhéran. En réalité, il s'agit d'une croissance jamais inégalée dans tout le Moyen-Orient.

Cette évolution a transformé tout le pays: Téhéran a concentré la plus grande partie des flux migratoires. En étant un centre d'appel, la capitale a rassemblé l'aristocratie séduite par la fonction de pouvoir de la ville. Jusqu'ici la classe supérieure était éparpillée dans les autres agglomérations du pays. Les classes inférieures se partagaient les commerces, les activités domestiques, ou les chantiers. Et depuis 1960, l'aire d'influence de Téhéran s'est largement élargie en attirant bon nombre de Kurdes.

Au niveau économique, on retiendra que le secteur industriel ne représente pas plus de 20% de la population active; les industries qui n'ont pu que faiblement se développer à cause du manque d'eau, dans ce pays aride ou semi-aride, tandis que la tertiarisation des activités se confirme avec des millions d'employés dans les administrations et services publics.

Quant à l'organisation de Téhéran, il faut dire que la ville a subi les nombreuses transformations voulu par les différents gouverneurs. Alors qu'au nord, les grandes rues en damier de style moderne font le bonheur des catégories aisées, le contraste reste saisissant avec la ville populaire du sud de Téhéran, qui se présente sous la forme de larges rues en damier, où se regroupent donc les familles pauvres, à l'opposé des commerces de luxe qui se multiplient au nord.

Merci pour votre lecture... Vos messages... A bientôt...

Venez visionner Téhéran sur http://www.dailymotion.com/video/x6xf1o_les-villes-du-monde-teheran_travel

KABOUL. (AFGHANISTAN)

Publié le 13/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
KABOUL. (AFGHANISTAN)
Bonjour et bienvenue à Kaboul...

Kaboul est la capitale de l'Afghanistan, elle est peuplée par environ 1 800 000 personnes. Kaboul qui signifie littéralement " haut lieu". Et effectivement, Kaboul est un haut lieu puisqu'il elle s'est construite à près de 2 000 mètres d'altitude.

Alors, il faut savoir tout d'abord que c'est à la gorge de la rivière de Kaboul, plus précisément au sud de cette rivière que la capitale afghane s'est développée. Il s'agissait autrefois que d'un simple siège d'une petite principauté hindoue avant la conquête musulmane. Ravagée par les Mongols, puis reconstruite au XVIème siècle par Babur, qui est conquérant turc de l'Inde, la ville était au XVIIIème siècle, une des plus importantes déjà sur la grande route commerciale de l'Afghanistan. C'est ainsi, lors de l'ascension politique des tribus des Pachtous que Kaboul fut choisie comme capitale en 1773, d'un Etat afghan, qui s'étendait alors largement sur le nord-ouest de l'Inde, et jusqu'au Pendjab.

Après sa nomination en tant que capitale, Kaboul poursuit son développement; après la destruction par les Anglais de la citadelle en 1879, lors de la guerre anglo-afghane, une première phase nouvelle se dessine à la fin du XIXème siècle, avec un nouveau palais royal qui fut construit au nord de Kaboul et qui s'entoura progressivement de bâtiments officiels. En même temps, la ville s'étendit sur la rive nord de la rivière de Kaboul, rejoignant alors le récent quartier royal.

En 1919, c'est-à-dire à la veille des premières réformes occidentales en Afghanistan, celles de l'émir Amam Alla; la partie ancienne et la partie nouvelle de la capitale, de part et d'autre du Kaboul, présentaient une physionomie islamique traditionnelle, et le seul quartier moderne, groupant les ambassades et les ministères autour du palais, comptait pour bien peu dans l'agglomération.

A compter de 1919, se succédèrent les extensions planifiées de nouveaux quartiers d'aspect occidental. Ce fut d'abord Dar ul-Aman, créée à 8 kilomètres au sud-ouest de la vieille ville, qui a été raccordée a l'embryon urbain par une voie de chemin de fer, qui sont par ailleurs rares dans les pays. Cependant, abandonné par l'émir Amam Allah en 1929, ce quartier a été transformé en centre universitaire, le plus ancien de la capitale afghane et rebaptiser Dar ul-Funun, à savoir " la maison de la science".

En 1935, une nouvelle extension se fit remarquer, cette fois-ci au nord du quartier royal avec la création Char-e Naw, la ville neuve, puis à partir de 1942 et jusqu'en 1950, furent édifiés des nouveaux espaces à l'ouest et au nord-ouest, essentiellement des zones universitaires. Et pendant ce temps, le centre historique est resté intacte, si ce n'est qu'un axe sud-nord a été tracé, grâce à l'avenue Maivand, entouré par des immeubles commerciaux modernes, ne dépassant pas les deux étages. Cependant, dans son aspect global, ce centre-ville a bien sûre gardé son héritage musulman avec de nombreuses impasses qui s'opposent aux villas aérées des quartiers plus modernes.
Au niveau des activités de Kaboul, on retiendra que nous avons affaire à une rupture entre les activités menées en centre-ville et les emplois assurés en périphérie. En effet, les activités traditionnelles et la population qui s'y adonne restent localisées dans la vieille ville, tandis que les nouveaux quartiers concentrent les fonctions de types modernes.

Quant à la population totale de la ville, évaluée à 60 000 personnes en 1916, elle atteignait sans doute les 120 000 habitants en 1936, puis 230 000 en 1960, alors qu'elle est probablement aujourd'hui de plus d'1 800 000 individus.

Toutefois, Kaboul ne concentre pas plus de 12% et les raisons de cette faible concentration est simple, puisqu'elle repose sur la faiblesse du mouvement d'urbanisation. Au cœur même de la ville de Kaboul, les disparités restent fortes entre le centre historique de la capitale qui regroupe un tiers de toute la population qui travaille donc les bazars, alors que la quasi-totalité des cadres et des fonctionnaires, habitent les nouveaux quartiers où la densité varie de 40 à 150 habitants à l'hectare contre 500 au centre ville. Bref, une population active qui compte 93% d'hommes dans cette capitale Kaboul qui reste une métropole administrative et commerciale et dont le rôle culturel reste imprécis.

Merci pour votre lecture... Vos remarques sont les bienvenues...

Venez visionner Kaboul sur http://www.dailymotion.com/video/x6xev8_les-villes-du-monde-kaboul_travel

ISTANBUL. (TURQUIE)

Publié le 13/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
ISTANBUL. (TURQUIE)
Bonjour à tous... Bienvenue à Istanbul...

Istanbul est l'une des principales villes de la Turquie, avec près de 7 millions d'habitants. Istanbul du grec "Eis tan polis" signifie "vers la ville". Istanbul, qui par ailleurs, s'est développée sur les hauteurs de plaine de 120 mètres d'altitude, en situation d'acropole.

Il faut savoir qu'il y avait sur ce site au VIIème siècle avant Jésus Christ un village, au fond de la Corne d'Or, peu dynamique et sans vie maritime. Il fut baptisé Byzance par les Grecs qui s'y installèrent en 657 avant Jésus Christ. Les Grecs qui ont développé les activités maritimes de cette localité en faisant d'elle un carrefour où se réunissaient les marchandises de la mer Noire.

Cette croissance s'est poursuivie; dès le Ier siècle, convergent à Byzance les grandes voies romaines des Balkans. Byzance qui devient donc au cœur des échanges méditerranéens. C'est cette position de maillon commercial qui a sans doute poussé Constantin à y fixer son Empire dès 324. En fait, Byzance était l'une des grandes villes intermédiaires entre l'Europe et l'Asie. Peu à peu, les murailles délimitant la cité se sont édifiées, si bien qu'en 413, sous Théodose II, la superficie de la future Istanbul atteignit les 13 km².

Quant la ville a été réoccupée par les Grecs en 1261, Byzance continua à s'étaler spatialement, si bien qu'en 1453, date de la prise de Constantinople, cette cité occupait déjà la pointe sud de la péninsule turque. Cependant, avec la décadence de l'empire Byzantin, Byzance autrement dit l'Istanbul actuelle a été la première a subir de nombreuses régressions. Tout d'abord, elle commença à perdre sa fonction économico-politique avant de perdre aussi sa population, qui chuta à 50 000 résidents lorsque les Turcs s'en emparèrent, alors que pendant la prospérité de l'ancien Empire, elle comptait 600 000 habitants.

Istanbul a connu par ailleurs de grandes modifications. Les sultans se sont livrés à un repeuplement de la ville, en faisant venir des populations des quatre coins de l'Empire. Ce sont ces migrations forcées qui ont permis à Istanbul d'être à nouveau peuplé par 600 000 individus, dès le XVIème siècle. Mais, cette réoccupation se fit dans le désordre le plus total. Seuls les édifices officiels et les lieux cultes sont restés intactes alors que le style des villes islamiques s'imposa avec des ruelles et impasses nombreuses. Et apparut, le nom d'Istanbul pour désigner cette ville que l'on appelait jusqu'ici Byzance.

Et ce n'est seulement qu'à partir du XIXème siècle que va s'amorcer une occidentalisation progressive des plans de la ville, et cela suite à un gigantesque incendie qui a ravagé les maisons en bois et de nombreux quartiers. Les avenues ont aéré la ville, le nord de la Corne d'Or, qui est le centre historique d'Istanbul, est remodelé en style européen, avec de hauts immeubles. A partir de 1872, Istanbul est même raccordée au reste de l'Europe et du Proche-Orient avec des voies ferrées.

Pendant notre époque contemporaine, on retiendra d'abord qu'Istanbul a perdu depuis la Première Guerre Mondiale sa fonction politique au profit de la capitale turque Ankara. Cependant, Istanbul a conservé son statut de capitale économique de la Turquie en étant la première place portuaire du pays avec un trafic de plus de 10 millions de tonnes soit le quart du trafic total de l'ensemble des ports turcs. 80% du marché est consacré aux importations, soit la moitié des importations de tout l'Etat. Istanbul, qui est par ailleurs, un grand port de passagers avec 600 000 personnes qui y transitent annuellement.

Istanbul est de loin la principale concentration industrielle du pays, même si l'on y produit du papier, des matériaux électriques, il n'empêche qu'Istanbul n'assure pas plus de 25% de la production de tout le pays. Cependant, l'attractivité de la ville s'est maintenue aussi grâce à son poids économique. Au début du XXème siècle, la population était estimée à 1 150 000 habitants, mais dans l'entre deux guerres, elle a brutalement chutée passant à seulement 700 000 résidents en 1927, à cause notamment de sa perte de fonction de capitale. Toutefois, après une évolution lente dans les années 50, elle atteint les 1 750 000 d'habitants dès 1965, puis 2 millions en 1970, pour atteindre donc aujourd'hui plus de 7 millions de personnes en grande partie musulmans, Européens, Grecs ou Israélites.

Merci pour votre visite et votre lecture... Laissez-moi vos remarques...

Venez visionner Istanbul sur http://www.dailymotion.com/video/x6xeqb_les-villes-du-monde-istanbul_travel

ANTANANARIVO. (MADAGASCAR)

Publié le 05/10/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
ANTANANARIVO. (MADAGASCAR)
Bonjour, partons pour Antananarivo...

Alors Antananarivo est la capitale du Madagascar, elle est habitée par environ 1 400 000 personnes. Située entre 1 200 et 1 400 mètres d'altitude, sur les hautes terres du pays merina. Antananarivo qui signifie en malgache "ville des mille villages" autrement dit " la grande ville".

C'est un roi local connu sous le nom d'Andrianampoinimerina, qui décida de fonder la première ville malgache par sa population et ses fonctions diversifiées, et cela dès 1787. Sous Radama Ier, de 1810 à 1828, la cité crût et son rôle de pôle de consommation s'accentua, et les colonisateurs français ont confirmé la place d'Antananarivo dans son rôle de capitale.

C'est l'ouverture des routes qui relient la capitale aux régions côtières qui provoqua un afflux massif d'immigrants. Ainsi, la croissance rapide de la ville entraîna, en plus de nombreuses transformations telles que l’assainissement des terres habitables, le remblaiement des marais et le percement de tunnels qui permirent la décongestation des collines, au profit des parties plus basses. En fait, c'est toute la morphologie d'Antananarivo qui s'est brutalement modifiée.

Aujourd'hui, on distingue différents quartiers dans la capitale malgache. Tout d'abord, la ville haute qui est riche en vestiges historiques, a perdu son rôle politique au profit d'un rôle plutôt culturel, résidentiel ou encore scolaire. Il y a ensuite la ville moyenne, qui quant à elle, est tournée vers les activités administratives, commerciales et hôtelières. Enfin, plus bas encore, les industries sont reines dans une banlieue de plus en plus prisée.

Il faut dire aussi que la capitale doit faire face à de terribles problèmes. Mis à part une minorité logée décemment, on retiendra que la plus grande partie de la population vit dans un état de surpeuplement qui dans certains quartiers, atteint des limites critiques. Et les difficultés s'accumulent: alimentation en eau défaillante, égouts défectueux, malpropreté... Cependant, paradoxalement, l'état sanitaire reste plutôt bon, les endémies ont disparu, la mortalité infantile a régressé. En fait, Antananarivo doit ces résultats à un excellent équipement médico-social. En fait, on vit souvent mal à Antananarivo, mais on n'y meurt moins que dans le reste du pays.

Quant à la population de cette capitale, elle est diversifiée, on peut parler d'un certains melting-pot, même s'il n'a bien sûre rien avoir avec celui des Etats-Unis, il est bien plus modeste; toutefois, on compte parmi les habitants d'Antananarivo, bon nombre de Français, mais aussi de Comoriens. On dénombre, de plus, des Indiens et Pakistanais, qui tiennent les bijouteries et les magasins de tissus, tandis que les Chinois et les Grecs, se réservent les épiceries.

Quant au reste de la population, il faut savoir que les actifs se partagent des activités tant commerciales que bancaires. Certains travaillent dans des agences d'assurances, alors que d'autres vivent grâce aux activités industrielles, notamment dans la construction automobile, les savonneries ou les papeteries. En fait, on estime à 10 000, le nombre d'ouvrier.

Voilà pour cette capitale du Madagascar, dont la moitié de la population a moins de 30 ans. Cette ville, qui par ses fonctions politiques et administratives, par son degré de développement et par sa phase d’occidentalisation, masque souvent aux yeux des touristes, les réalités plus traditionnelles et plus dure du reste du pays.

Vous pouvez me laisser vos remarques... A bientôt.

Venez visionner Antananarivo sur http://www.dailymotion.com/video/x6xfh9_les-villes-du-monde-antananarivo_travel

TUNIS. (TUNISIE)

Publié le 01/10/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
TUNIS. (TUNISIE)
Bonjour et bienvenue, découvrons Tunis...

Tunis avec ses près de 2 millions d'habitants, est l'une des plus grandes métropoles du Maghreb, il s'agit de la troisième ville de cette région après Casablanca et Alger. Tunis, un mot berbère qui veut dire "passer la nuit".

C'est la situation de Tunis, au carrefour des grandes voies de communication, qui explique son importance dès l'antiquité. Il faut dire que ce sont les émigrants installés à Carthage qui annexèrent, entre 480 et 450 avant Jésus Christ, la ville de Tunis, qu'ils fortifièrent. Le général romain Regulus s'en empare lorsqu'il vient assiéger Carthage vers 256 avant J.C. Détruite par des conflits successifs, Tunis retrouve un certain poids lorsque l'empereur Auguste décide de faire de cette ville le siège d'un évêché de l'église d'Afrique, et cela dès le début de notre ère.

La conquête arabe du VIIème siècle est bénéfique pour la ville, qui s'étend et devient rapidement une capitale florissante. En 894, Ibrahim II y installe le siège de son gouvernement, jusqu'ici implanté à Kairouan, et dès le XIIIème siècle, Tunis compte parmi les cités les plus riches du monde arabe, avec déjà 100 000 habitants. Elle rivalise alors avec le Caïre. La ville, à cette époque, est le principal centre de commerce entre l'Europe et l'Afrique du nord. Et les croisés français sont même venus assiéger Tunis, en juillet 1270, mais la mort de Saint Louis le 25 août, les obligea à lever le siège.

A partir du XVIème siècle, avec la décadence de la dynastie Hafside, les Turcs ont pris Tunis en 1534, qui est reprise par l'armée espagnole de Charles Quint en 1535 jusqu'en 1569, date à laquelle Alger s'en empare. Cependant, elle devient à nouveau sous les mains des Ottomans, qui en font la capitale de la Régence de Tunisie, à partir de 1574.

Alors que le début du XVIIIème siècle est marqué par les luttes internes entre dynastie locales, le XIXème siècle, marque l'arrivée des Français dès 1881, qui en gouvernant la pays, font de Tunis la capitale de ce protectorat. Tunis est alors en croissance constante jusqu'en 1942, où elle subit de terribles et de nombreux bombardements qui visaient à libérer cette ville occupée par les Allemands, et ce sera chose faite le 7 mai 1943, par la Ière armée britannique du général Anderson. Après la reconnaissance par la France de l'Indépendance de la Tunisie en 1956, Tunis devient alors dès le 25 juillet 1957, capitale de la République tunisienne.

Y n'empêche que certains étrangers vont rester sur place: à la veille de l'Indépendance, la ville même de Tunis comptait environ 140 000 Européens, principalement des Français et des Italiens, auxquels s'ajoutait une très importante colonie juive; bien sûre, presque tous ont quitté le pays entre 1955 et 1965, cependant en 1966, 40 000 étrangers résidaient toujours à Tunis. Ces derniers qui vivent de nos jours toujours dans ce centre historique moderne, et les habitations vacantes ont été très vite comblées par les catégories les plus favorisés de la société.

Actuellement, on retiendra que de nombreux secteurs d'activités participent à la richesse de la capitale. Le port tout d'abord de la Goulette assure annuellement un trafic de plus de 3 millions de tonnes de marchandises, alors que l'aéroport de Tunis-Carthage est l'un des plus importants de l'Afrique du nord, grâce notamment à des touristes de plus en plus nombreux. De plus, les usines de fonderies, de verreries, ainsi que les industries alimentaires ou encore les entreprises de bâtiment, constituent des quartiers dit gris qui emploient bons nombres de Tunisois.

Cependant, le secteur tertiaire assure le plus d'emploi, avec des employés de part et d'autre de l'avenue Habib Bourguiba, travaillant que se soit dans les services nationaux, les maisons de commerce, dans les banques, les cinémas, les cafés ou encore au sein des sièges sociaux de grandes entreprises ou à l'université, ce sont finalement près des deux tiers de la population de Tunis qui sont ainsi occupés dans ce secteur tertiaire.

Ce sont ces facteurs qui expliquent l'attractivité de la capitale, avec son rôle politique, économique, culturel et intellectuel, la ville de Tunis regroupe à elle seule près d'un sixième de la population de toute la Tunisie, et accueille les 3/4 des moyennes entreprises. Ces deux chiffres témoignent parfaitement de toute l'importance de la capitale tunisienne.

Merci et laissez-moi vos remarques...

Venez visionner Tunis sur http://www.dailymotion.com/video/x6xezk_les-villes-du-monde-tunis_travel

MADRID. (ESPAGNE)

Publié le 23/08/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
MADRID. (ESPAGNE)
Bonjour à tous, bienvenue à Madrid...

Madrid est donc la capitale de l'Espagne, elle est située au cœur de la péninscule ibérique, dans l'autonomie de la Nouvelle Castille. Madrid, petite ville, du moins si on l'a compare aux métropoles de Tokyo, du Caïre ou de Mexico, puisqu'elle n'est habitée que par seulement 3 millions d'habitants.

931, est la date de la véritable ascension de Madrid. Cette année là, Madrid, mieux connue à cette époque sous le nom de Magerit, elle est alors une forteresse arabe. Elle est reconquise par les Castillans, qui reconstruisent au XIIème siècle et au XIVème siècle, de nouvelles murailles. Par la suite, la jeune ville s'embellissant, au XV et XVIème siècle notamment, les rois de Castille prennent de plus en plus de plaisir à s'y rendre et désormais à y séjourner. Ainsi, en 1561, le roi d'Espagne Philippe II, décide de transférer l'administration du royaume à Madrid, qui devient donc la capitale du pays espagnole. C'est ce qui va changer le poids démographique de la ville, puisque la présence de la cour, entre autre, y entraîne une évolution de la population. En effet, l'on passe de 20 000 Madrilènes en 1550 à 70 000 résidents en 1620.

Face à cette croissance, la ville doit s'agrandir, et c'est Philippe IV, grand chef de chantier, qui assure les travaux d'aménagements. Malgré tout, la superficie de Madrid reste la même pendant deux siècles, et il faut attendre le XVIIIème siècle, pour qu'un nouveau mouvement d'urbanisation se manifeste, la population passe alors de 177 000 habitants à cette époque à 300 000 Madrilènes en 1620.

C'est le temps d'un Madrid en profonde mutation, c'est la naissance des boulevards, tandis que les faubourgs se développent le long des axes de communication. La ville explose démographiquement, désormais 590 000 personnes vivent à la capitale en 1900 et 35 ans plus tard, le nombre de Madrilènes a tout simplement doublé atteignant donc le million d'habitants. Et Madrid est loin de freiner l'élan de milliers de ruraux. Elle est sans doute l'une des villes qui rend compte au mieux du phénomène dit d'exode rural. Elle attire donc encore et toujours et cela jusqu'en 1970. Pendant la guerre civile de 1936 à 1939, la ville est une véritable terre d'accueil, dans la mesure où Madrid demeure la capitale de la République jusqu'à la victoire franquiste du 28 avril 1939. Dans les années 50, nouvelles arrivées massives de provinciaux, et ce chiffre, qui témoigne de l'ampleur des mouvements migratoires puisque de 1950 à 1960, la capitale espagnole gonfle d'un million habitants supplémentaire, venant s'ajouter au million déjà présent. En dix ans, Madrid gagne autant d'habitants que pendant les 800 années précédentes.

Madrid hier, Madrid aujourd'hui... Créatrice, dynamique, Madrid s'est imposé en 15 ans comme un pôle économique et culturel majeur. Elle est aussi non seulement une puissance économique de premier plan, parce qu'elle est l'un des maillons forts de l'économie et Européenne et mondiale; mais aussi une puissance culturelle, déjà par son passé colonisateur, et par ses théâtres, ses musées, comme le Prado ainsi que ses fameuses corridas, qui attirent les touristes en masse. Cette capitale a également son complexe industriel depuis les années 60, avec des activités permanentes en ce qui concerne la mécanique, l'électronique et l'automobile entre autre.

Madrid comme toutes les villes a différents quartiers: alors qu'au centre se trouvent des logements bien souvent vétustes dans lesquelles logent les personnes âgées; les quartiers construit au XIXème siècle, au nord et à l'est de Madrid sont plutôt des quartiers résidentiels. C'est là où se trouvent aussi la plupart des ambassades. En un mot: les quartiers sont très hétérogène, d'un quartier à l'autre on sent le passage de l'architectures des différentes époques.

Un point sur les problèmes actuels, dans cette ville où les chantiers se multiplient; les problèmes liés surtout à la circulation. Alors que l'on estime un parc automobile privé énorme avec plus d'1 800 000 véhicules, qui circulent quotidiennement dans Madrid, le trafic est rapidement saturé aux heures de pointes, et c'est le centre qui reste le plus souvent engorgé. C'est pour faire face à ces soucis que la mairie à fait prolonger les lignes de métros, qui assurent par ailleurs, les 2/3 des transports publics.

Voilà pour Madrid, capitale de l'Espagne, siège du gouvernement central et résidence du roi Juan Carlos. A bientôt, vos remarques...

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BELGRADE. (YOUGOSLAVIE)

Publié le 24/07/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
BELGRADE. (YOUGOSLAVIE)
Bonjour et bienvenue pour ce voyage à Belgrade.

Belgrade est la capitale de la Yougoslavie, habitée par 1 500 000 personnes. Sa position géographique est celle d'un carrefour au confluent de la Save et du Danube.

Créée par les Celtes au IVème siècle avant Jésus Christ, le ville de Belgrade, à cette époque appelée Singidunum devient un centre important sous la domination romaine, mais sera ruinée au début du VIIème siècle par les Avars et les Slaves. Du coup, on ne reparle d'elle qu'au IXème siècle, sous le nom slave, cette fois-ci de Belgrade. Forteresse frontière disputée par les Bulgares, les Byzantins et les Hongrois, la ville est aux Serbes de 1284 à 1319 et au début du XVème siècle, elle devient alors, pour la première fois, capitale de l'Etat serbe; elle connaît par conséquent un grand essor.

Reprise par la Hongrie en 1427, Belgrade est un petit centre de la chrétienté face aux Turcs, qui s'étendent vers les Balkans, ces derniers s'emparent de la ville en 1521. Ville d'aspect oriental, aux populations diverses, Belgrade est pendant 150 ans, un grand centre commercial de la Turquie. Cependant, après le repli de la Turquie sur la Save et le Danube en 1699, cette ville redevient forteresse frontière, objet de luttes destructrices entre les Turcs et les Autrichiens, qui l'occupent en particulier de 1748 à 1739, développant ainsi des fortifications et des édifices européens. De 1806 à 1813, Belgrade est le centre de la Serbie en révolte contre la Turquie. Pôle d'une forte immigration, ville modernisée, Belgrade s'affirme, au cours du XIXème siècle, comme la capitale politique, culturelle et économique de la Serbie autonome en 1839, puis indépendante en 1878.

Après la Première Guerre Mondiale, durant laquelle l'Autriche occupe la ville, Belgrade est promue au rang de capitale dans le royaume des Serbes, Croates et Slovènes formé en 1918. Enfin, l'attaque soudaine et meurtrière de l'aviation allemande, du 6 avril 1941, marque le commencement d'une nouvelle occupation. Libérée en octobre 1944 par les partisans et avec l'aide de l'Armée rouge, Belgrade devient le siège des institutions fédérales de l'Etat socialiste yougoslave formée en 1945, en même temps que le centre de la république de Serbie.

De nos jours, la ville de Belgrade comprend 13 communes, dont Stari Grad qui est la vieille ville, le centre historique et Novi Beograd, la ville nouvelle. Six communes dont celle de Stari Grad ont plus de 100 000 habitants. La population agricole représente moins du dixième de la population active dans certaines zones de la ville, alors que dans d'autres régions, plus de 60% des habitants travaillent dans les métiers liés à la terre. Egalement, plus de 100 000 personnes travaillent dans les industries, 40 000 dans le bâtiment, 50 000 dans la communication et les transports, 60 000 dans le commerce, et 80 000 dans les services culturels, administratifs et sociaux.

Les fonctions qui enrichissent la ville sont doubles, d'abord industrielles puis tertiaires. L'implantation d'industries nouvelles a été favorisée par la tradition d'un artisanat ancien (cuirs et textiles) et des secteurs liés au trafic du port (constructions, industries, alimentations), mais c'est surtout l'industrie mécanique qui est la mieux représentée dans la banlieue de la ville, avec la production de machine agricoles et d’équipements, dont une partie est exportée vers les pays du Tiers Monde.

Quant aux services, ils l'emportent sur l'industrie. Belgrade compte les entreprises les plus considérables de la Yougoslavie pour le commerce avec l'étranger. Cependant, le trafic des gares et de l'aéroport sont de loin les plus élevés. Quant au port fluvial, il a un trafic dépassant les 5 millions de tonnes, dont 90% aux exportations. Enfin, tout autre domaine, la fonction fédérale de la ville s'exprime par la concentration des bureaux, ainsi son rôle international se remarque par le nombre d'étrangers, plus de 300 000 qui y transitent, pour assister aux congrès, entre autre.

Un mot enfin sur la morphologie urbaine, pour vous dire qu'au delà du centre, de sa cathédrale et ses rues étroites, se trouvent des quartiers neufs, plus l'on s’éloigne du centre historique, plus la place aux grands ensembles est importante, avec des villas et plus loin des maisons basses avec des jardins. La ville étant divisée par le fleuve la Save, dont des ponts modernes relient les deux rives. Les usines se trouvent en rive droite, alors que la rive gauche est le fief des administrations et de l'université.

C'est le mot de la fin, merci et n'hésitez pas à me laissez vos remarques ou suggestions...

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BERLIN. (ALLEMAGNE)

Publié le 23/07/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
BERLIN. (ALLEMAGNE)
Bonjour et bienvenue à Berlin...

Berlin est donc la capitale de l'Allemagne, c'est une ville habitée par 3 millions de personnes, ville au cœur du pays. Berlin du latin "berolina" qui veut dire " barrage sur la rivière".

Berlin voit réellement son apogée au cours du XIIème siècle où on la considère comme une place de commerce, alors qu'elle était jusqu'ici qu'une simple commune. A partir de 1440, l'Electeur Frédéric II y fait construire sa résidence, ce qui permet à la future capitale de devenir le lieu privilégié de la résidence princière. Bien après, en 1539, lorsqu’arrive au pouvoir l'Electeur Joaquim II, Berlin se transforme religieusement et devient protestante. La guerre de 30 ans, éprouve durablement la ville et ses quelque 6000 habitants.

Puis, les électeurs se suivent mais ne se ressemblent pas: lorsque Fréderic Guillaume II prend ses fonctions en 1640, ce dernier fait agrandir la ville en construisant de nouveaux quartiers et profite de la révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV, en 1685, pour accueillir les quelque 20 000 réfugiés, ce qui permet à Berlin de devenir, sans doute, une grande ville protestante.

La ville se veut ouverte sur l’Europe et le reste du monde, c’est pourquoi en 1737, elle démantèle ses fortifications, et en 1747, elle atteint pour la première fois les 100 000 habitants. Et il faut attendre 1823 pour que sa population double. La ville s’étend vers l’est et en périphérie, vers Unterden Linten et Tiregarten.

Avec la construction des usines et la course à l’emploi qui s’en suit, les offres d’embauches se multiplient donc, ce qui attire de nombreux ruraux. De ce fait, la ville compte désormais 461 000 Berlinois, et en plus de cela, elle devient la capitale non seulement de la Prusse, mais aussi celle du III Reich. Se lance alors une course à l’innovation, une expansion rapide de la ville, on décide de l’aménagement des voies maritimes, de la ligne de métro inaugurée en 1902, et Berlin atteint les 3,7 millions d’habitants en 1910. Cependant, la croissance rapide de Berlin, que pourtant rien ne semblait pouvoir arrêter, est brutalement stoppée, et cette ville évolue, mais dans le mauvais sens. Elle subit, en effet, de plein fouet les deux grandes guerres mondiales, elle devient le fief du nazisme hitlérien, puis Berlin se transforme en un champ de bataille de la guerre froide. Mais auparavant déjà, avec la capitulation de l’armée allemande le 2 mai 1945, la ville est divisée en quatre secteurs régies sous l’URSS d’une part, et des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France d’autre part. Le 13 août 1961, en seulement une nuit, le mur de Berlin est construit, divisant alors « deux Berlins » que toutes les doctrines opposent. Et c’est en 1991, le 9 novembre que la réunification définitive a lieu avec la chute de l’URSS Gorbatchvien, et avec auparavant bien sûr, la chute du « mur de la honte » en 1989.

De nos jours, Berlin porte toujours en elle les cicatrices du passé et de sa division, dans la mesure où l’est de la ville reste plus développée que l’ouest, qui est frappée par un taux de chômage plus élevé. Il en est de même pour la culture, il y a plus de théâtres, de musées à l’est berlinois qu’à l’ouest. Quant à la démographie, elle reste plus forte à l’est qu’à l’ouest. Tout cela n’est que la conséquence et le résultat d’une séparation de plus de 40 ans.

Cependant, Berlin essaie de vivre avec ses contrastes et essaie même d’en faire un atout pour le domaine touristique notamment, avec plus de 6 millions de touristes annuellement, on peut dire que la capitale allemande fascine et attire des curieux en masse. De plus, cette ville est largement privilégiée par ses espaces verts nombreux et diversifiés. Berlin tente de concilier au mieux espaces naturels et habitats, ce qui participe sans doute aux charmes de cette dernière.

Enfin, un mot qui concerne les difficultés démographiques que subit la ville tout comme le pays d’ailleurs, pour vous dire que Berlin fait appel, afin d’assurer le renouvellement des générations, à l’immigration Turcs et Polonaise, puisque cette ville ne se situe que seulement à 80 km des frontières polonaises.

Merci d’avoir lu, si vous avez des remarques, elles sont les bienvenues…

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