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je ne vois rien a redire néanmoins une petite erreur de frappe ''dans toutes las activités électroniques'' :p...
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Par :p, le 27.10.2009

salut amigo...
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Par hamici ahmed, le 26.10.2009

moi g été a alger et c vraiment une ville magnifique...
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Par Anonyme, le 27.08.2009

in challah hamici tu iras a alger je te le souhaite fortement...
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Par bazine sabrina, le 03.08.2009

salut tu aurais d'autres photos aussi charmantes de moscou ? je suis tombé amoureux je crois ! ...
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Par Basile, le 03.08.2009

je pense que c est la capitale des palesteniens et pas pour les juifs. ...
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Par djarchi, le 24.07.2009

cool,merci pour l'info...
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Par mathieu, le 28.05.2009

pour une ville aussitouristique que dakar,je touve le prix du voyage trop cher...
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Par Anonyme, le 23.05.2009

dechir istanbul trop beau...
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Par NABILOU, le 14.05.2009

bonjour l'image que vous donnez de dakar est trop reluisant. s'il est vrai qu'il y' plus de 2 millions d'habi...
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Par Ibou, le 13.05.2009

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Date de création : 19.06.2007
Dernière mise à jour : 12.09.2009
65 articles


PHILADELPHIE. (ETATS-UNIS)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
PHILADELPHIE. (ETATS-UNIS)
Bonjour... Partons à la découverte de Philadelphie...

Philadelphie est une grande ville de la côte est des Etats-Unis, c'est d'ailleurs la quatrième zone urbaine la plus peuplée après New York, Los Angeles et Chicago, en regroupant plus de 6 millions de personnes.

C'est lorsque William Penn reçut de Charles II, en 1681, le territoire qu'il baptisa Pennsylvanie, qu'il assigna un objectif: attirer tous les persécutés et construire "une cité de l'amour fraternel", à savoir Philadelphie. Il voulut en faire une ville aux plans harmoniaux et Philadelphie devînt alors "l'Athènes de l'Amérique coloniale". Jusqu'au début du XIXème siècle, elle demeura la plus importante et la plus raffinée des villes de l'Amérique anglo-saxonne. Négociants et commerçants y sont nombreux exportant vers les Antilles, du blé, du maïs ou encore des bovins. Au lendemain de la Révolution, Philadelphie dépasse déjà avec sa population de 70 000 habitants, toutes ses rivales, même New York. A cette époque, elle est aussi le plus grand centre financier des Etats-Unis, la Banque Nord-Américaine y est fondée en 1781 et dix ans plus tard, la Première Banque Centrale s'y installe, tout comme la Deuxième en 1816.

Philadelphie qui a été par ailleurs longtemps le fief de nombreuses sectes, notamment celle des Quakers, qui est une secte originaire d'Angleterre. En fait, cette ville a acceuilli volontairement les fidèles des autres sectes religieuses. Cependant, au delà de cet aspect négatif, Philadelphie a accordé aussi une place importante à la culture et à la science: Benjamin Franklin y fait prospérer ses journaux et almanachs, et y fonde la Société philosophique américaine, cette académie qui deviendra l'université de Pennsylavanie et la première bibliothèque publique. C'est dans cette même ville, que les colons réussissent leur Congrès en 1776 proclamant l'Indépendance, à l'exception de l'hivers 1777, durant lequel les Anglais, en occupant la ville, espéraient la main mise sur les insurgés. Enfin, c'est à Philadelphie qu'à siégé le Gouvernement bien avant que les fonctions ne soient transférées à Washington. Philadelphie résume, en fait, à elle seule, une grande partie de l'Histoire coloniale.

A compter du XIX ème siècle, Philadelphie doit faire face à ses deux rivales et concurrentes villes que sont Washington et New York. En plus, du transfert des fonctions politiques à Washington, les progrès de New York sont considérables si bien que le port de Philadelphie est fragilisé face aux importations et exportations trois fois plus imposantes à Big Apple. De plus, New York est prisée par des milliers d'immigrants délaissant Philadelphie, qui perd, par ailleurs sa Deuxième Banque Centrale, au profit de Wall Street. La ville luttte de plus en plus, avec acharnement face à la densification des réseaux de transports vers New York, mais le relief lui est peu favorable, et les constructions de canaux et de voies ferrées peinent donc à rattrapper le retard.

Il n'empêche, la ville a conservé des activités portuaires et industrielles telles que la métallurgie, la sidérurgie et le textile, qui lui fournissent alors matières à exporter et c'est tout prêt de Philadelphie qu'est découvert en 1876, le premier puit de pétrole. Sa population atteint alors les 130 000 habitants en 1900. En 1950, ce sont plus de 2 millions de personnes qui y vivent, et apparaissent les premiers mouvements de ségrégation, les Noirs habitent au centre alors que les Blancs s'installent en banlieue, et les bus sont séparés entre les passagers de couleur ou pas.

De nos jours, les problèmes ségrégationnistes ont disparu. 40% de la population active travail dans les industries, cette fonction qui est encore fortement présente et qui est un véritable héritage. Les employés se partagent les productions mécaniques ou navales. D'autres travaillent dans les usines d'alimentation et de sucreries.

Quant à l'organisation de la ville, il faut savoir que le centre historique a conservé son plan orthogonal. Sur la rive droite du fleuve Schuykill, les résidences modestes se ralient aux industries et à l'aéroport internationnal. Les quartiers aisés sont situés sur les hauteurs au nord de la ville. Philadelphie est confrontée aux problèmes propres à toutes les grandes villes américaines, celui de l'importance du trafic automobile, ou encore celui de la qualité et la disponibilité des ressources en eau.

Merci pour votre lecture et laissez-moi vos remarques... Merci...

Venez visionner Philadelphie sur http://www.dailymotion.com/video/x6xfj0_les-villes-du-monde-philadelphie_travel



PHNOM PENH. (CAMBODGE)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
PHNOM PENH. (CAMBODGE)
Bonjour et bienvenue pour la découverte de Phnom Penh...

Phnom Penh est la capitale du Cambodge, elle est habitée par près de 2 500 000 personnes. Elle est sans doute l'une des plus belles villes d'Asie du sud-est. Elle doit d'abord sa situation géographique aux confluents des "Quatre Bras" que sont le Mékong supérieur, le Mékong inférieur, le Tonlé Sap et le Bassac.

C'est aux plus hautes eaux du fleuve Chaktomuk, qui atteint d'ailleurs une largeur de deux kilomètres, que s'est installé, pour des raisons religieuses, le palais du roi Norodom 1er, en 1869; ainsi, il s'agit d'une ville vraiment récente qui s'est rapidement développée. Les avantages de la confluence sont évidents dans un pays où pendant très longtemps, les transports se sont faits par voie fluviale. Certes, rappelons tout de même que c'est au XVème siècle, que Phnom Penh a été une très éphémère capitale de 1434 à 1494; le "Phnom" qui veut dire "colline" avait été édifié soixante ans auparavant pour abriter, selon la légende, des images en bronze du Bouddha trouvées flottantes sur le fleuve de la vieille Penh.

A partir du XVIème siècle, il y a eu une valorisation de la situation par le grand commerce auquel participent Portugais, Chinois, Japonais, puis Hollandais et Anglais. Toutefois, c'est à la décision politique du commandement Doudart de Lagrée, après la signature du traité de protectorat de 1863, qui persuada la roi Norodom de transférer sa capitale d'Oudong à Phnom Penh en 1867.

C'est cet événement qui a accéléré le développement de la ville. Phnom Penh a été bien construit, le protectorat français a connu une ville régulièrement tracée, dont l'axe principal est un grand boulevard nord-sud, avec rues et avenues perpendiculaires, des voies larges avec beaucoup d'arbres, d'espaces et quelques monuments bien réussi en style traditionnel, comme le musée des Beaux-arts ou encore le Palais royal, inauguré en 1819, sur l'emplacement du palais du roi Norodom.

En réalité tous les plans d'urbanisme ont été élaborés de façon à prendre en compte les difficultés du site, la capitale cambodgienne se situant sur des sols qui se modifient sans cesse sous l'action du Mékong. Ainsi, le port est présent dans le Tonlé Sap, et son accès à partir du Mékong reste délicat car ce dernier à tendance à s'ensabler.

De plus, l'amplitude entre les hautes eaux et les basses eaux est en moyenne de huit mètres, et dans ces conditions, il n'a pas été possible d'édifier des appontements en dur, mais seulement en bois, flottants, qui montent et qui descendent donc en fonction de la crue ou de la décrue. En fait, le développement de la ville de Phnom Penh n'a pu se faire que par de coûteux travaux, comme pour la construction d'une digue contre les inondations.

Quant aux différentes phases de peuplement de la ville, on retiendra que Phnom Penh avait sans doute, d'après les estimations, 50 000 habitants en 1834, avant son incendie par les Siamois, ce qui a entrainé une baisse de la population à 10 000 personnes seulement et cela jusqu'à 1866. Cette population était surtout composée de Chinois, la ville est restée longtemps une petite cité et les étrangers y étaient nombreux. Elle avait 30 000 habitants en 1875, 108 000 en 1939, à cette époque encore plus de la moitié des résidents était Chinois et Vietnamiens.

Et à partir de 1948, l'exode rural a considérablement fait augmenter les effectifs. Ainsi, cette année là, la ville comptait 110 habitants, puis 355 000 en 1985 et 610 000 en 1968, c'est alors que la ville était occupée par des Cambodgiens. Il faut dire que c'est l'insécurité due à la guerre qui a provoquée cette immigration massive vers Phnom Penh. Puis à partir de 1953, date de l'indépendance du pays, l'exode rural s'est poursuivit surtout grâce au poids politique et économique de la capitale cambodgienne.

Plus récemment, 1970 a été une année de déclin pour la ville, car la guerre a provoqué de nouveau, de considérables modifications: les minorités vietnamiennes que l'on estime à près de 60 000, ont gagné la capitale; à cela s'est ajouté l'afflux de paysans ce qui a triplé la population de Phnom Penh.

Toutefois, Phnom Penh est de nos jours le seul centre de décision; la ville concentre toutes les activités. C'est une ville culturelle. En plus de cela, l'aéroport de Pochentong est le premier aéroport international du Cambodge. Phnom Penh regroupe enfin toutes les activités industrielles, rizeries, cigarettes, boissons gazeuses et pneus entre autre, mais l'essentiel des activités réside dans le commerce de détail dans l'artisanat très divers et très variés, longtemps entre les mains des Chinois.

Merci... Vos commentaires...

Venez visionner Phnom Penh sur http://www.dailymotion.com/video/x6xekg_les-villes-du-monde-phnom-penh_travel

PISE. (ITALIE)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
PISE. (ITALIE)
Bonjour et bienvenue à Pise...

Pise est une ville habitée par plus de 100 000 pisans. Située à 12 km de la côte Tyrrhénienne, elle vit grâce aux industries et au tourisme.

Il faut savoir que tout a commencé au IIIème siècle avant Jésus Christ, quand Pise s'est alliée aux Romains, auxquelles elle servait de base navale et militaire pour la conquête de la Gaule Césalpine. De plus, assujettie à Rome en 180 avant Jésus Christ, érigée en cité romaine en 89 avant Jésus Christ, puis en colonie par Octave, Pise développe ses activités portuaires en exportant déjà du vin, de l'huile, des céréales ou encore du poisson. Un port qu'aiment fréquenter les marchands Syriens et tous autres pèlerins. C'est grâce à la construction d'une puissante flotte, qu'elle repousse les incursions des Sarrasins des IXème et Xème siècle. En fait, la ville n'est impuissante que devant un seul ennemi: la malaria qui sévit dans les marais mal drainés.

On retiendra aussi qu'en 1015, Pise qui s'allie à Gênes réussit à chasser définitivement les Arabes, puis les conquêtes de Bône, de Palerme, de Valence, d'Ibiza et de Majorque, entre 1034 et 1114, lui assurant ainsi, la maîtrise maritime du bassin occidental de la Méditerranée, et lui fournissent les moyens financiers de construire la cathédrale dédiée à la Vierge Marie. A cette époque du XIIème siècle, la ville compte environ 15 000 habitants. Pise continue à prospérer, elle contrôle les trafics d'importations des produits d'Extrême-Orient, essentiellement les épices et la soie; et d'Orient, qui apporte du coton et du sucre, elle avait aussi regard sur les arrivées d'Afrique du nord, cuire et laine surtout.

Cependant, Pise a connu une période de décadence qui est dû à la diversification des activités artisanales de ses habitants, qui en faisait jusque là sa richesse. Finalement cela va lui porter préjudice à partir du moment où les rivalités entre les marchands et les chefs d'atelier vont se multiplier. Par ailleurs, Pise doit faire face au triomphe de Florence, Pise qui n'est alors plus capable de s'imposer face aux attaques de Florence donc, et cela dès 1222. De plus, la mort de l'empereur Frédéric II, condamne la vile à se défendre sans appui. Les villes de Florence et de Gênes font alors basculer le régime aristocratique de la ville au profit du peuple en 1284. Enfin Gênes, décidée à réduire la puissance maritime de Pise, abat par des assauts le port pisan, toujours en 1284.

Les conséquences de ces initiatives sont lourdes: il faut dire que privée de milliers d'hommes emprisonnée, étant le théâtre de nombreuses crises internes, Pise est finalement annexée par sa rivale Florence en 1406, elle prend alors possession de son Porto Pisano en 1421, tandis que les hommes d'affaires pisans se réfugient en Sicile. Enfin, devenue sous-préfecture du département de la Méditerranée en 1808, et dotée de l'Ecole normale supérieure italienne en 1813 par Napoléon Ier, Pise et alors au XXème siècle, l'un des principaux foyers de la vie intellectuelle de la péninsule.

De nos jours, Pise est une ville qui joue un rôle de carrefour ferroviaire et routier auquel se joignent des activités industrielles et tertiaires. L'industrie, justement, est caractérisée par la présence de grosses usines et d'un artisanat traditionnel. La grande industrie est représentée par la production de verre et de céramique, mais aussi de mécanique, à savoir Fiat. Quant aux activités tertiaires, elles sont nombreuse et diverses: l'université, créée en 1343, est très célèbre, complétée par des écoles d'ingénieurs et une école supérieur qui accueille plus de 10 000 étudiants. Le tourisme vient ensuite, tourisme d'abord balnéaire puis des édifices historiques, comme le pizzia dei Miracoli avec sa baptistère, sa cathédrale et son emblématique Campanile, mieux connu sous le nom de Tour de Pise.

Quant au paysage urbain, il est nettement marqué par la séparation entre la ville et les faubourgs, liés à la présence des remparts. la vielle ville est traversée par le fleuve l'Arno. Le secteur nord-ouest est celui de l'université, et ailleurs la résidence l'emporte à l'exception d'un axe nord-sud, qui concentre les commerces. Les faubourgs où vivent plus de 50% de la population, rassemblent aussi les industries. Pise est une ville moyenne.

Merci, laissez-moi vos commentaires... Au revoir...

Venez visionner Pise sur http://www.dailymotion.com/video/x6xemd_les-villes-du-monde-pise_travel

RIO DE JANEIRO. (BRESIL)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
RIO DE JANEIRO. (BRESIL)
Bonjour et bienvenue, je vous propose de découvrir Rio de Janeiro...

Rio de Janeiro est une ville de pratiquement 10 millions d'habitants; située au sud-est du pays brésilien, elle est remarquable par sa présence sur le littoral atlantique, et l'on a tous en tête les belles images des fêtes de Noël passées là bas sur les plages et sous le soleil chaud d'été.

Peuplée à l'époque par des indigènes, ce n'est qu'en 1502, au lendemain de la découverte du nouveau continent, que la baie de Guanabara est reconnue par le Portugais André Gongalvez qui pensait avoir trouvé l'embouchure d'un fleuve qu'il baptisa alors Rivière de Janvier. Et il s'y attache rapidement pour s'enrichir notamment des richesses qu'offrent la nature, avec des exportations massives de sucre entre autre, vers l'ancien monde

Alors que les Portugais veulent le monopole des lieux, Français et Espagnols tentent aussi de s'implanter mais sont repoussés par les Portugais donc maître de Rio de Janeiro. Cette ville déjà valorisée par le sucre, révèle aussi d'autres ressources comme l'or et le diamant.

Au début du XIXème siècle, avec les guerres napoléoniennes, le roi Jean VI du Portugal s'exile avec sa cours à Rio de Janeiro en 1807, ce dernier qui s'intéresse à cette ville permet alors l'organisation et l'embellissement de celle-ci. Quinze ans plus tard, le 7 septembre 1822, une date importante pour le Brésil puisqu'il devient indépendant, ce qui permet à Rio de Janeiro de devenir la capitale du pays, statut qu'elle perdra bien plus tard en 1960.

Un mot sur sa population; on retiendra que son poids démographique a augmenté passant de 67 550 Cariocas en 1880 à plus de 2 millions en 1933, cette croissance est due à une forte immigration extérieure mais surtout intérieure, si bien qu'en 1950, seulement un peu plus de la moitié des habitants de la ville était originaire de celle-ci.

Aujourd'hui, aux facilités portuaires du site original, se sont imposés des inconvénients majeurs dès lors que la croissance de Rio de Janeiro s'est accélérée, et cela depuis surtout 1945. Le site est désormais bien étroit, la progression de l'urbanisation se fait donc vers le sud et le nord. Le processus se produit le long des côtes Atlantique où l'on y remarque les quartiers chics de la ville, avec des villas luxueuses avec vue sur la mer. Le paradis de Rio qui s'oppose brutalement avec l'enfer des favelas, ces quartiers d'intense pauvreté, qui eux se développent à l'intérieur des terres, toujours plus loin des côtes plagiaires. Ces quartiers ont accueilli en grande majorité les ruraux chassés par l'exode rural. Ces quartiers qui accueillent tout de même aussi les industries industrialo-portuaires, permettant ainsi des emplois. Bref, le contraste reste saisissant entre le sud peuplé par les "blancs" , les classes moyennes et aisés, correctement équipée en services urbains et en infrastructures; et le nord où y vit une population beaucoup plus colorée, dépourvue de tout revenu acceptable, vivant bien souvent sous le seuil de pauvreté, dans ces favelas sous équipés et mal desservis.

Quant au centre de la ville il reste le fief des centres d'affaires, quartiers hérissés de tour abritant de nombreux bureaux. En plus, là bas, les activités sidérurgiques sont en plein essor tout comme les activités de constructions navales, de raffinages ou encore de pétrochimie.

Enfin, pour terminer sur cette quatrième plus grande ville de l'Amérique latine, un mot sur le tourisme avec des curieux qui affluent encore et toujours, même si ces dernières années, il est vrai que le nombre de touristes diminue avec les craintes face aux réels problèmes d'insécurité qui sont présents à Rio de Janeiro. Mais pour les plus courageux ils ont bien sur la chance d'assister à ce qui est sans doute l'une des plus belles manifestations du monde, je vous parle bien sûre du Carnaval, qui fait de cette ville, une Cité qui s'intille et qui passionne le monde entier. Les écoles de samba et les cortèges magnifiques permettent, il faut le dire, un gros coup de pouce au tourisme, puisque c'est au moment de ces événements que le nombre de touriste culmine.

Merci laissez-moi vos suggestions...

Venez visionner Rio de Janeiro sur http://www.dailymotion.com/video/x7lhei_les-villes-du-monde-rio-de-janeiro_travel

ROTTERDAM. (PAYS BAS)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
ROTTERDAM. (PAYS BAS)
Salut... Bienvenue, je vous propose de partir à Rotterdam...

Rotterdam est donc la deuxième ville des Pays-Bas, elle est habitée par plus d'1 million de personnes. Enfin, elle est surtout connue parce qu'il s'agit du plus grand port mondial, puisque cette ville est située en province de Hollande Méridionale, avec donc un accès direct sur la Manche et la mer du Nord.

Alors, à l'origine Rotterdam était un village, et la future ville est née de la construction d'une digue vers 1240 sur la Rotte, rivière qui se jetait dans le Nieuwe Mars, l'un des bras du delta commun de la Meuse et du Rhin. Mais, Rotterdam est aussi née de l'installation d'une colonie près de cette digue. Elle accède à l'état de Cité par les chartes successives, en 1299, puis en 1328, mais il faut surtout attendre 1340, pour que Guillaume, comte de Hollande, lui accorde son statut définitif de ville. Rotterdam devient déjà à cette époque un port de pêche et assure ainsi des exportations de harengs. Mais son véritable essor ne date que de la seconde moitié du XVème siècle, avec notamment la gloire d'Erasme, qui est un érudit, un humaniste hollandais, et permit ainsi une certaine notoriété de la ville. Cependant, l'émancipation de Rotterdam est nettement freinée par des troubles et tensions sous le règne de Charles Quint et surtout sous Philippe II.

En 1563, la ville de Rotterdam est accidentellement détruite par un incendie, puis la ville est occupée par les troupes Espagnoles de Maximilien Van Boussu, qui tentent de reprendre les lieux qui sont dans les mains des Anglais. Finalement, Rotterdam reprend du devant et chasse les Espagnols. Elle accueille par la suite les artisans d'Anvers, qui fuyaient l'inquisition. A la fin du XVIème siècle, un plan d'agrandissement et de rénovation du port et du canal maritime, dote alors Rotterdam d'un nouveau et vaste quartier portuaire équipé de plus de dix bassins profonds. Au XVIIIème et XIXème siècle, elle échange ses produits, et cela de façon ininterrompue avec la France et l'Angleterre, puis elle se tourne vers l'Indonésie et l'Amérique et devient l'une des étapes la plus importante de la compagnie des Indes Orientales. En 1622, la ville compte 45 000 habitants et jusqu'à 1795, Rotterdam accroît sa population de 117%, un taux qui s'explique non seulement par sa prospérité économique, mais aussi par son ouverture religieuse; elle accepte même les milliers de réfugiés, à la suite de la révocation de l'Edit de Nantes en 1685.

La ville est par la suite intégrée à la république batave de 1795 à 1806, puis au royaume de Hollande de 1806à 1810, avant d'être annexée à l'empire Français de 1810 à 1813. En fait, elle est la victime du blocus occidental, qui provoque le déclin de ses activités portuaires. Cette période de récession ne prend fin qu'en 1863, avec le creusement d'une nouvelle voie d'eau, la Nieuw Waterweg en communication directe avec la mer, sous la direction de Pieter Caland. Il est vrai aussi qu'avec la séparation en 1830, de la Belgique et de la Hollande les difficultés étaient moindres. D'autre part, de 1870 à 1940, Rotterdam se dote de 20 nouveaux bassins, qui s'ajoutent donc aux précédents. Cependant, la Seconde Guerre Mondiale a mis à mal ces récents aménagements puisqu'ils sont détruits lors du Raid de Luftwaffe, le 14 mai 1940, mais ces infrastructures sont reconstruites par la suite.

Avec un trafic annuel largement supérieur à 300 millions de tonnes, le port de Rotterdam occupe incontestablement le premier rang mondial pour le tonnage des marchandises chargées ou déchargées. Mais son essor date surtout du XXème siècle, Amsterdam qui gardait l'avantage jusqu'ici. C'est grâce aux différents aménagements, canaux, bassins... avec un accès direct sur la Manche et la mer du Nord. Elle dispose de nos jours de trois ports pétroliers, et c'est surtout la situation géographique de Rotterdam qui explique sa croissance exceptionnelle dès le XXème siècle. Ce port dispose de plus d'un arrière pays très tendu grâce à la présence de la voie rhénane, qui est le principal axe de navigation intérieur, qui dessert notamment les régions les plus industrialisée d'Allemagne, si bien qu'un cinquième des marchandises de tout le port, soit 60 millions de tonnes passent la frontière germano-néerlandaise.

On retiendra aussi que près de 70% du trafic dans le port sont des entrées, essentiellement d'hydrocarbures, minerais métalliques et des denrées d'origines agricoles, en particulier des fruits tropicaux. Rotterdam qui cherche d'autre part, à s'intéresser de plus en plus aux ports voyageurs. Enfin, pour terminer sur ce port, son attrait repose surtout sur son organisation, la rapidité des opérations, mais aussi sur sa grande capacité de stockage, de ses entrepôts, et l'existence de services annexes, comme par exemple, celui de la réparation navale.

Au niveau de la ville même de Rotterdam, il faut savoir que l'agglomération comprend surtout des quartiers construits à la fin du XIXème et XXème siècle. En effet, la ville historique, aux dimensions assez modestes, n'a jamais habritée plus de 60 000 personnes. Rotterdam lourdement éprouvée par les bombardements de 1939-1945, qui n'ont laissé que quelques vestiges miraculeusement épargnée, comme l'hôtel de ville. En plus de cela, la forte croissance de 1870 à 1930, est témoignée par la prolifération de quartiers assez monotones, de maisons basses, de résidences bourgeoises et surtout ouvrières. Les formes d'urbanisation récentes comprennent les cités-jardins, avec des maisons individuelles et de grands ensembles. Les noyaux anciens de Schiedam et de Vlaardingen habitée par 100 000 Rotterdamois, qui ont conservé leur potentiel portuaire, forment maintenant avec le reste de Rotterdam, une agglomération continue. La rive sud, reste toujours le fief d'une urbanisation future toujours plus poussée.

Quant à la morphologie urbaine, elle est facilement remarquable par sa sectorisation, avec au nord-ouest les entrepôts et activités industrielles, les résidences au nord-est et au sud-ouest de la ville. Au centre, se trouvent les commerces. Il est vrai qu'avec la disparition des anciens bâtiments d'avant-guerre, cela a permis, contrairement à Amsterdam, de créer de vastes avenues et larges espaces de stationnement, bordées d'immeubles à étages, occupés eux par des sociétés commerciales ou financières, entre autre. Dans ce même centre sont remarquables, les salles de cinémas ou de concerts, les théâtres, restaurants, agences de voyages, grands magasins ou encore la fameuse Galerie piétonne: la Lijnbaan, qui fut la première du genre en Europe. L'on estime à 100 000, le nombre de personnes travaillant dans ce centre urbain, essentiellement des cadres et des employés de bureaux.

Une agglomération de cette taille, coupée par des voies importantes, pose de délicats problèmes de circulation: la jonction entre les deux rives est assurée depuis 1942 par le Maastunnel, auquel se sont ajoutés en 1964, le pont de Brienenard, et en 1967 le Benelustunnel, ainsi qu’une ligne de métro achevée dès 1968. Cette dernière qui a permis de diminuer l'engorgement des principaux axes routiers. Paradoxalement, malgré ces aménagements, la ville de Rotterdam a perdu depuis ces trente dernières années environ 100 000 habitants. Enfin, même s'il faut s'attendre peu à peu à un ralentissement de la croissance industrielle, le renforcement du pouvoir de direction économique de celle-ci, constitue le meilleur gage d'avenir.

Merci, vous pouvez me laisser vos remarques...

Venez visionner Rotterdam sur http://www.dailymotion.com/video/x7nrec_les-villes-du-monde-rotterdam_travel

SAN FRANCISCO. (ETATS-UNIS)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
SAN FRANCISCO. (ETATS-UNIS)
Bonjour et bienvenue à San Francisco...

San Francisco, grandes villes des Etats-Unis, elle se trouve sur la façade Pacifique, dans l'Etat de Californie, elle est peuplée par plus de 4 200 000 personnes, et elle se situe aux environs du 38ème parallèle nord comme Séoul en Corée du sud.

San Francisco doit son essor à la découverte de l'or. En effet, les Espagnols avaient pénétrés dans la baie en 1769. En 1834, un pueblo, c'est-à-dire un village, s'était établit sur la rive nord de la baie et avait pris le nom de Yerba Buena, la "Bonne Herbe". La Californie était à cette époque, une zone de pâturage mexicain. En 1846, les Américains s’emparèrent de la province de Yerba Buena pour la rebaptiser San Francisco, qui restait un village de 800 habitants. 1849, une date à partir de laquelle la vie de San Francisco va littéralement changer: à quelques kilomètres de là, on y découvre de l'or, et c'est ainsi que la fameuse ruée débuta. Et au fur et à mesure que chacun apprend la nouvelle, et que celle-ci fit le tour du pays puis du monde, l'ancien village se transforma alors en une ville qui accueille encore et encore des milliers de personnes, venues d'ici ou là, à la quête d'une vie meilleure.

Bientôt, San Francisco devient le centre de rassemblements des mineurs et déjà, on compte plus de bateaux dans le port, que de maisons dans la ville; il y avait même plus de saloons que de bateaux et de maisons... En 1850, soit un an après les premières découvertes d'or, la population s'élève brutalement à 35 000 San franciscains. Face à cette explosion démographique, on a construit dans la hâte 16 hôtels, 10 écoles, 18 églises, 3 hôpitaux et même 5 théâtres. L'essor démographique continu encore et encore: en 1860, on passe à 60 000 habitants, et dix ans plus tard, en 1870, la population atteint les 150 000 individus, car si les mines d'or de Californie s’épuisent, celle du Nevada et ses mines d'argent sont là pour prendre le relais.

Pour répondre à ses nouveaux besoins, San Francisco s'étend, éclaire ses rues, creuse des égouts, ouvre des ateliers et des manufactures qui fabriquent les outils et les équipements indispensables aux mineurs. De plus, les premières banques apparaissent et tout naturellement le secteur tertiaire suit donc. Et puisque ceci explique cela, il faut nourrir et vêtir; livres et journaux sont publiés, les moyens de transports se développent, et prolifèrent les agences immobilières. La ville prend par la suite un air cosmopolite: aux Américains, s'ajoutent les Chinois, les Japonais, puis les immigrants européens. Mais voilà, ces Hommes venues de partout sont si différents et ne s'entendaient pas toujours, ce qui explique les nombreuses bagarres voire émeutes, et un taux de criminalité qui n'a cessé de s'accroître.

A la ville-champignon, né au XIXème siècle, un centre urbain dont la prospérité repose cette fois-ci sur l'agriculture, d'où la naissance de la ville de Sacramento qui se situe à quelques kilomètres de San Francisco. En 1900, elle compte désormais 350 000 résidants. 6 ans plus tard, le 18 avril 1906, San Francisco connaît une terrible catastrophe naturelle, un séisme de 75 secondes, qui ravagea toute la ville, créant alors de nombreux incendies et causant la mort de plus de 3 000 personnes. C'est tout l'essor de celle-ci qui est brutalement stoppée. Après cette secousse la plus meurtrière de l'Histoire de San Francisco, il faut attendre 3 ans plus tard, en 1909 pour que la reconstruction soit achevée, ainsi elle a pu reprendre son développement, développement déjà en concurrence avec Los Angeles.

Enfin, pour terminer sur le passé de cette ville un mot sur la Seconde Guerre Mondiale, qui a donné une valeur encore plus grande à cette dernière, puisque c’est là-bas, qu'est adoptée en 1945, la Chartes des Nations Unies.

De nos jours, on retiendra d'abord que pour desservir et assurer les transports dans une métropole aussi peuplée, aussi étendue et aussi coupée de baie et de détroits, on a construit de nombreux ponts, à l'image bien sûre du fameux Golden Gate , haut de plus de 200 mètres; auxquelles sont venue s'ajouter de nombreuses autoroutes et même une rame de métro qui dessert assez rapidement puisqu'elle peut se déplacer jusqu'à 130km/heures. Mais ce qui participe surtout au charme de San Francisco c'est bien entendu ses mythiques tramways qui traversent ses longues rues et nombreuses pentes...

Au niveau du travail, il faut dire qu'une personne sur trois vit des fonctions maritimes, 15 % de la main d’œuvre est récupérée par les industries; mais surtout comme maintenant la plupart des villes du monde, c'est le secteur tertiaire qui tient la première place. San Francisco profite donc de son port, avec ses 40 millions de tonnes de marchandises chargées ou déchargées, ce qui le place au 6ème rang des ports des Etats-Unis en pleines activités, et la seconde place sur la côte pacifique, après celui de Los Angeles.

Voilà j'espère avoir été le plus complet possible, s'il manque des précisions n'hésitez pas à me les apporter...

Venez visionner San Francisco sur http://www.dailymotion.com/video/x7nqva_les-villes-du-monde-san-francisco_travel

SANTIAGO. (CHILI)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
SANTIAGO. (CHILI)
Bonjour et bienvenue à Santiago...

D'abord sa situation géographique: Santiago est la capitale du Chili, avec plus de 5 millions d'habitants, elle est la plus grande ville de tout le pays. Elle se situe au pied des Andes, dans une zone où celles-ci sont particulièrement élevées en raison des grands volcans, comme l'Aconcagua haut de 7000 mètres.

Il faut dire que si l'on s'est installé ici et pas ailleurs c'est parce que depuis l'époque, il y a des richesses minières en cours d'exploitation. Cependant, il est vrai qu'étant éloignée de la mer d'une centaine de kilomètres, cette ville n'a pas pu s'appuyer sur un port pourtant souvent essentiel dans la fonction métropolitaine des grandes villes d'Amérique latine. Sachez également que Santiago a été fondé en 1541 par Pedro de Valdivia, et les avantages cumulés du site et de la situation ont en fait rapidement une capitale pour l'ensemble des possessions espagnoles du sud-ouest. Le site permettait de se protéger contre les Indiens et de défendre donc facilement la ville. De plus, à cette époque toujours, la position au contact du Chili minier et du Chili agricole, à proximité du port de Valparaiso et sur la route traversant les Andes, favorisait l'implantation des fonctions administratives et commerciales durant l'époque coloniale. En 1609, la Real Audencia se fixa définitivement à Santiago, qui affirma dès lors une supériorité incontestée sur la ville rivale, Concepcion.

Dès le départ la ville de Santiago avait de nombreux avantages dans la mesure où le Chili colonial avait déjà une vocation terrienne et provinciale plus affirmée que d'autres possessions espagnoles et portugaises de l'Amérqiue latine. Sa capitale, en dépit de sa situation à l'intérieur des terres, a pu, dès le début exercer pleinement sa fonction de centre principal, mieux que les villes littorales, excentriques par rapport à la vallée intérieure. Dans la seconde moitié du XIXème siècle, la mise en place d'un réseau ferré, puis de routes, a permis de resserrer encore la fonction centrale de Santiago. De ce fait, le XXème siècle se caractérise par des migrations accélérées vers la capitale et par la fixation d'une bonne partie de l'essor industriel dans un même espace ou à sa périphérie.

Actuellement, le Grand Santiago, qui est composé de 17 communes renferme environ un tiers de la population chilienne, alors qu'il en abritait que 20% en 1940. Cet accroissement est d'abord dû à des contingents de plus en plus importants de migrants venus des autres régions du Chili, non seulement des campagnes, où l'on ne parvient pas à donner du travail à une jeunesse de plus en plus nombreuses, du fait de l'éxcédent des naissances sur les décès; mais aussi de la région nord, où la crise des mines, particulièrement de nitrate, a entraîné une phase de sous-emploi; et du sud enfin, où la colonisation par l'immigration européenne a connu des difficultés qui ont poussé certains de ces immigrants vers la capitale nationale. A cela s'est aussi ajoutée la croissance démographique locale. Et aujourd'hui, malgré l'essor des fonctions de Santiago, cette population n'est pas pleinement employée par les activités économiques, qui tentent vraiment de rattraper l'essor démographique, si bien que de nos jours la ville contient plus de 40% des chômeurs de l'ensemble du pays.

Et pour terminer un mot sur l'espace urbain, pour vous dire que d'une façon générale celui-ci est assez diversement utilisé en dépit de la très grande prédominance des petites maisons basses dans les quartiers de résidence, et il s'agit d'une première adaptation au danger, toujours présent, avec les tremblements de terre qui affectent la région, cela à cause de la proximité de la Cordillère des Andes. Le centre de la ville correspond encore à la vieille cité par Valdivia, autour de la place d'Armes, et de part et d'autre de ce grand espace rectangulaire, des immeubles de styles variés longent des rues étroites. Cet espace entre la fonction de centre des affaires, avec des sièges sociaux, bureaux ou commerces, et un habitat pauvre. Au delà de ce centre ancien, l'essentiel du plan est formé de rues en damier. Dans ces rues et tout autour de la colline San Cristobal, s'étalent un très grand nombre de maisons, qui révèlent des contrastes très saisissants en fonction de leur qualité et de la classe sociale des habitants qu'elles abritent. Au pied des Andes, Barrio Alto est une cité-jardin pour gens riches, là où le ciel y est dégagé et le brouillard rare. Au contraire, vers le sud, vers le sud-ouest et particulièrement vers le nord, ce sont développés des quartiers populaires.

Merci pour votre visite... A bientôt... Vos commentaires bien sûrs...

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SEOUL. (COREE DU SUD)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
SEOUL. (COREE DU SUD)
Bonjour et bienvenue à Séoul...

Séoul est la capitale de la Corée du Sud, elle est habitée par 9 500 000 personnes. Séoul qui en coréen veut dire "capitale".

Sa fondation est le résultat d'une volonté politique de la part du roi Ta-Co, fondateur de la dynastie des Li, qui a choisi au XIVème siècle, le site de la future métropole, elle s'appelait d'ailleurs non Séoul mais Han-yang. Elle était alors un simple marché local établit à proximité de la Han, dans une étroite plaine protégée par des collines. Une muraille fut édifiée autour de la nouvelle capitale, qui se développa selon le plan en damier des capitales chinoises, construite aussi en étant fidèle aux quatre points cardinaux, c'est pour cela que des portes monumentales étaient montées au nord, faisant ainsi face au sud, et se développait autour des constructions à un étage. Bref, Séoul prospéra comme centre de la monarchie jusqu'à l'occupation japonaise.

En effet, dès 1910, les Japonais ont pris possession des lieux et le paysage urbain connu une première révolution dans la mesure où une gare fut construite et celle-ci, devint alors le noyau d'un quartier actif, du fait aussi de la présence de la centrale thermique. De plus, à la gare, s'ajoute déjà un aéroport. Des quartiers tout entiers ont été rasés et on créa des nouvelles rues larges, et on installa les bureaux du nouveau gouvernement fédéral, des postes, des hôpitaux, des hôtels, et une cathédrale catholique. En 1925, Séoul comptait 342 626 habitants et 15 ans plus tard, en 1940, elle était peuplée par 935 464 personnes, une augmentation donc de près de 600 000 personnes, soit 40 000 individus supplémentaires qui s'installaient dans la capitale chaque année pendant cette période. Ceci s'explique bien sûr par l'arrivée massive des ruraux, qui sachez-le, étaient toujours important dans ce pays où les campagnes demeurées misérables.

Après la défaite japonaise de 1945, Séoul devînt le siège d'un gouvernement militaire américain et la ville ne cessa de gonfler, surtout dès 1949; en effet, alors que la Corée du Nord rentre dans quatre années de guerre avec la Chine, des milliers de réfugiés traversèrent la frontière et portèrent la population de Séoul à 1 446 019 habitants soit donc le 20ème de la population du pays. Cette capitale qui fut un bref temps en 1950 et 1951 aux mains des communistes fit sauvée par les Nations Unies.

Mais le calme qui mit du temps à revenir éprouva la ville: le conflit a détruit en grande partie Séoul, elle fut alors reconstruite mais cette fois-ci dans l'optique moderniste. De nos jours, des tours de 20 à 25 étages sont sorties du sol, les unes contre les autres, tandis que les autoroutes suspendues, à la manière de Tokyo enjambent désormais les vieux quartiers de la capitale. Et parce que soucieuse de se développer sans pollution sonore, Séoul à entamé d'énorme travaux d’aménagements et de réhabilitation de l'île de Yeoido dans les années 70; une île située à 8 km du centre de la capitale, qui sert à déconcentrer les fortes concentrations en ville. On y a jumelé immeubles résidentiels de 13 étages et bâtiments administratifs, ambassades et bureaux des sociétés. Enfin, dans les années 80, toujours dans l'élan progressiste de la capitale, on a crée plus de 135 km de lignes de métro qui visaient à dégager les rues qui étaient occupées très largement par les taxis et autobus qui représentaient plus de 90% du trafic.

Un mot pour terminer sur les fonctions industrielles de Séoul. La capitale de la Corée du Sud, n'a ni des industries basées sur l'extraction de matières premières, ni d'énergie, mais plutôt des grands complexes producteur de chaussures, de pneumatiques, de verres, d'appareil électriques ou encore de vêtements; un marché donc assez diversifié. Ces activités qui assurent bien sûr bon nombre d'emplois en exigeant une main d'œuvre importante.

Il est vrai aussi que depuis les années 70, Séoul, tout comme le pays d'ailleurs s'est largement développé avec un taux de croissance remarquable, qui lui permet d'être surnommée comme Taiwan ou encore Hong Kong de "dragon" ou de "Nouveau Pays Industrialisé d'Asie".

Merci... Laissez-moi vos remarques et commentaires...

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STOCKHOLM. (SUEDE)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
STOCKHOLM. (SUEDE)
Bonjour et bienvenue à Stockholm...

Stockholm est la capitale de la Suède, la Suède qui est au nord de l’Europe, entre la Norvège et la Finlande. C’est une ville qui est entourée par les eaux et qui est habitée par environ 1 500 000 personnes. « Stock » qui veut dire « pieu » et « holm » qui signifie « belle île ».

Ce serait vers 1252 que Birger Jarl, régent de Suède, fonda la cité de Stockholm sur l’île appelée aujourd’hui Staden, et fît construire par la suite son château qu’il appela les Trois Couronnes, mais celui-ci brûla en 1697, et sur ce même emplacement on construisit alors en 1754, l’actuel château royal.

Auparavant, en 1264, débutèrent les travaux de la cathédrale nationale de la Suède et de la Grande Eglise Storkyskan, dédiée à St Nicolas de Myre, qui était le patron des navigateurs. Le même édifice fut en grande partie reconstruit au XVème siècle, et très remanié entre 1736 et 1743; c’est dans ce monument religieux que les plus grands hommes du pays furent couronnés comme par exemple Magnus VII ou encore la reine Christine, ainsi que Charles XII, Gustave III sans oublier les rois de la maison de Bernadotte.

En 1397, Stockholm souffrit de l’Union de Kalmar qui plaça la pays tout entier, tout comme la Norvège, sous la souveraineté du roi de Danemark. Elle subit alors un lourd blocus, et c’est à la fin du XVème siècle que les admirateurs nationaux, les Stures, reprirent possession de la ville et du pays. Ce fut un gouvernement éphémère puisque dès 1520, le roi Christian II de Danemark, reconquit la Suède, qui fit reprit à la main de Gustave Vara, nouveau roi indépendant, et cela malgré les précédents massacres. Ainsi, il fit de Stockholm non seulement la capitale politique mais aussi économique de tout le pays. Cependant, la ville prit vraiment son essor que sous le règne de Gustave II Adolphe; sa population qui atteignait 9 000 habitants en 1632, passa à 40 000 en 1660 et en 1700 déjà 75 000 Stockholmois vivaient là-bas.

Au XVIIIème siècle, Stockholm devenue un important foyer culturel, scientifique et littéraire, commença à attirer les savants et les érudits. Au début du XIXème siècle, avec l’avènement de la dynastie des Bernadotte -c’est-à-dire, l’accès au trône de ces derniers- la ville se tourna, en profitant de la paix, au commerce libre, qui favorisa l’expansion de cette capitale. De plus, dans ce même contexte de calme, la population de la ville s'est accrue pour atteindre les quelque 50 000 habitants en 1850. Au XXème siècle, avec le développement des voies ferrées, Stockholm s’étend sur toutes les îles alentours de Staden, et cela sur un rayon de 3 kilomètres. La ville s’embellie avec des parcs, des immeubles, des usines en périphérie, et nombreux sont les monuments de cette époque, tel l’Opéra royal, le Musée national édifié en 1866 ou encore la Bibliothèque royale en 1870. Enfin, le Parlement et la Palais de justice furent inaugurés respectivement en 1905 et 1915.

De nos jours, tous les plans d’urbanismes sont caractérisés par les solutions apportées aux problèmes de la circulation, à savoir construction de grands ponts et d’échangeurs. Au delà de cela, on a bien relié des quartiers et même des villes satellites, au centre de la capitale, où l’on peut aussi bien résider que travailler. Depuis 1950, s’est construit le centre des affaires avec des hautes tours, sièges des grandes sociétés industrielles et bancaires. Et autour de la ligne centrale du métro se trouvent bon nombre de magasins. Il faut savoir que Stockholm est le centre commercial et industriel du pays. La ville concentre en effet, les usines sidérurgiques et les ateliers de constructions électroniques, tels que les réfrigérateurs, les aspirateurs ou encore les téléphones. Stockholm au centre de la Suède puisqu’elle regroupe 18% de la population active du pays, 27% des fonctionnaires et 28% des emplois commerciaux de tout l’Etat. Enfin, un dernier mot sur le domaine du tourisme, pour vous dire que grâce non seulement à l’atout climatique que possède la cité, avec notamment des étés agréables, et grâce à ses espaces verts, son centre-ville et ses monuments, empreintes indélébiles du passé; Stockholm est l’une des plus belles villes de toute la Scandinavie. Et l’aéroport international de Bromma est là pour en témoigner avec ses milliers de visiteurs chaque année.

Merci pour votre visite... Vous pouvez me laissez vos remarques...

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SYDNEY. (AUSTRALIE)

Publié le 29/06/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
SYDNEY. (AUSTRALIE)
Bonjour bienvenue pour mieux connaître Sydney...

Sydney est une ville habitée par environ 3 500 000 Sydneyiens. Elle est la capitale de la Nouvelle Galles du Sud, située au sud-est de l'île australienne.

Sydney est la plus ancienne ville d'Australie, c'est en effet le célèbre capitaine, navigateur et explorateur Cook qui prit possession de cette zone en 1770. L'Angleterre qui décida par la suite de renforcer sa suprématie sur ce nouveau morceau de terre en en faisant notamment une colonie pénitentiaire. C'est dans ce contexte que le premier convoi, comportant 200 marins et 700 forçats, arriva à Botannay Bay, le 18 janvier 1788, mais le chef de l'expédition Arthur Philip, préféra s'établir dans une petite anse, c'est-à-dire une petite baie, qu'il appela Sydney. Le site semblait alors idéal parce que les ressources en eau potable étaient abondantes.

La petite patrie très éloigné de sa métropole, eu des débuts difficiles, mais dès 1773, les premiers colons débarquèrent, et tandis que les pionniers s'enfoncèrent vers l'intérieur des terres, de nouveaux postes étaient créés sur la côte australienne , et certains furent même détachés de Sydney et de la Nouvelle Galles du Sud, pour constituer de nouvelles colonies comme en Tasmanie en 1825 ou encore en Australie méridionale en 1834, par exemple: il n'empêche que la ville conserve un rôle essentiel d'intermédiaire avec le reste du monde. La ruée vers l'or à partir de 1850 entraîna un afflux considérable d'immigrants, ainsi la ville de Sydney continua à s'étendre et connue alors une nouvelle impulsion lorsqu’en 1868, la voie ferrée franchit la cordillère australienne. Ainsi, son dynamisme lui permit de prendre la première place parmi les villes d'Australie, devant Melbourne, notamment.

Et à l'heure actuelle, l'agglomération de Sydney regroupe à elle seule près de 60% de la population de la Nouvelles Galles du Sud et plus de 20% des habitants de toute l'Australie. En résumé, Sydney est devenue une grande métropole parce qu'elle a été la première fondation anglaise en Australie.

Un mot sur l'espace urbain, pour vous dire que comme toutes les grandes villes australiennes, le centre des affaires s'oppose aux quartiers industriels et résidentiels. La City de Sydney, qui désigne justement ce centre, créées entre le port et le jardin botanique regroupe les grands magasins, les bureaux des sociétés, les banques, les cinémas, les théâtres, essentiellement le long de Pitt Street, Elisabeth Street et Georges Street, ces rues qui sont souvent étroites et crées des files interminables de véhicules. Quant aux bâtiments administratifs, ils sont surtout nombreux de part et d'autre de Macquarie Steet et en bordure du jardin botanique. De l'autre côté de la ville, entre York Street et Darling Harhour, les installions portuaires, concentrent les entrepôts; se multiplient alors les camions sur les routes qui s'ajoutent déjà aux bouchons liés à l'embauche et à la débauche. C'est dans ce même centre qu'ont poussé les buildings comme le Skywalk haut de 200 mètres, et c'est aussi là que s'est vu naître le fameux Nouvel Opéra, créé en 1959 par l'architecte danois Jorn Utzon.

Si le centre reste largement saturé, la périphérie assure un relais, c'est là où se trouvent les grandes universités de la ville ainsi que l'essentiel des activités du tertiaire. Enfin, la banlieue est le fief des nouveaux immigrants, proches des complexes industriels, où les rénovations y sont notables, avec l'apparition d'immeubles à appartements. Bref, l'agglomération est telle qu'elle s'étend sur plus de 30 kilomètres.

Venons-en enfin sur les activités portuaires de Sydney: a noter d'abord, la ville est dotée de deux ports, le 1er le Port de Jackson est réservé au quelque 250 000 passagers d'outre-mer, qui le fréquente chaque année. Et le deuxième sur Botany Bay qui est surtout un port pétrolier. Un trafic de paquebots et de navires qui est loin de déplaire. Ce dynamisme du port souligne bien l'importance croissante de Sydney, principale métropole du sud-est Pacifique.

A bientôt... vos commentaires...

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