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je ne vois rien a redire néanmoins une petite erreur de frappe ''dans toutes las activités électroniques'' :p...
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Par :p, le 27.10.2009

salut amigo...
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Par hamici ahmed, le 26.10.2009

moi g été a alger et c vraiment une ville magnifique...
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Par Anonyme, le 27.08.2009

in challah hamici tu iras a alger je te le souhaite fortement...
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Par bazine sabrina, le 03.08.2009

salut tu aurais d'autres photos aussi charmantes de moscou ? je suis tombé amoureux je crois ! ...
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Par Basile, le 03.08.2009

je pense que c est la capitale des palesteniens et pas pour les juifs. ...
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Par djarchi, le 24.07.2009

cool,merci pour l'info...
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Par mathieu, le 28.05.2009

pour une ville aussitouristique que dakar,je touve le prix du voyage trop cher...
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Par Anonyme, le 23.05.2009

dechir istanbul trop beau...
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Par NABILOU, le 14.05.2009

bonjour l'image que vous donnez de dakar est trop reluisant. s'il est vrai qu'il y' plus de 2 millions d'habi...
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Par Ibou, le 13.05.2009

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Date de création : 19.06.2007
Dernière mise à jour : 12.09.2009
65 articles


Asie

KOBE. (JAPON)

Publié le 12/09/2009 à 17:07 par lesvillesdumonde
KOBE. (JAPON)
Bonjour et bienvenue à Kobé...

Kobé donc est une ville du Japon, sur l'île d'Honshu, peuplée par plus d'1 600 000 personnes.

Kobé situé à 30 kilomètres d'Osaka, date de l'ère Meiji, de 1868 à 1912, époque où Osaka avait besoin d'un port en eau profonde, établi ici, près du petit port, déjà ancien de Hyōgo. Et de nos jours, au delà de ce port se trouve le centre des affaires et les quartiers résidentiels. Bien qu'étant surtout un port, Kobé est aussi un important centre industriel caractérisé par la grande dimension de ses usines, 40% d'entre-elles ayant plus de 1 000 ouvriers. Il s'agit en effet d'industries lourdes, constructions navales. Quant aux usines d'outillages, de caoutchouc, de textiles et confection, n'emploient que 5% de la main d'œuvre.

Une partie de la zone industrielle a été conquise sur la mer; le port l'a divise en deux secteurs. A l'ouest sont les chantiers navals et, dans l'intervalle le long des canaux, des établissements plus petits de fonderies, raffineries de sucre, ateliers de travail du bois et usines d'appareillage électrique. Cependant, les industries de Kobé ont un double handicap: le manque de terrain et d'eau douce. La montagne ferme la ville au nord, celle-ci ne peut s'étendre qu'aux dépens de la mer, et de vastes polders industriels jusqu'à Osaka. Rien qu'entre 1966 et 1970, 6 000 hectares ont été conquis sur la mer.

Kobé est le premier port du Japon. Son arrière pays comprend surtout l'énorme région industrielle s'étendant de Nagoya à l'est, jusqu'à Kyushu, à l'ouest. Un port pour les voyageurs également, qui demeure important faisant le lien avec Yokohama.

Effectivement, le coton en est la première marchandise importée, du coton venant des Etats-Unis, du Mexique, et de l'Inde. Suit le caoutchouc; le coton lui est filé et tissé hors de la ville, alors que le caoutchouc est traité largement sur place. Ces produits sont ensuite distribués dans tout l'ouest du pays, d'où les produits fabriqués reviennent parfois pour être exportés. Les textiles forment le tiers de ces sorties, l'acier et les produits métalliques venant ensuite. En fait, 38% des achats et 23% des ventes se font avec les Etats-Unis. Toutefois, l'Asie du Sud-Est prend une importance croissante.

Merci... Vos commentaires après lecture...

JERUSALEM. (ISRAEL)

Publié le 12/01/2009 à 12:00 par lesvillesdumonde
JERUSALEM. (ISRAEL)
Bonjour et bienvenus à Jérusalem...

Jérusalem est la capitale de l'Etat d'Israël. Une ville habitée par environ 400 000 personnes. Jérusalem cœur religieux, centre de toutes les convoitises puisque juifs, chrétiens et musulmans se partagent, avec toutes les difficultés que nous connaissons, les terres.

La ville apparaît dans l'histoire, vers 2000 avant J.C, elle porte alors le nom d'Urushalem, et l'on estime qu'au temps d'Abraham, elle comptait jusqu'à 15 000 habitants. Jérusalem était alors le centre religieux de tout Israël et Salomon y construisit un temple et un palais royal en 969 avant J.C. En 332, Alexandre le Grand mis fin à l'hégémonie des armées perses sur Jérusalem. Au IIème siècle, l'influence grec est pesante avec l'apparition des jeux du stade à Jérusalem. Les romains qui, eux, s'emparèrent de la ville dès 135.

C'est les temps de Jérusalem cité romaine, de 135 à 636, elle fut une ville romaine et cela du fait de l'armée de l'empereur Hadrien. Ainsi, des migrations forcées de peuples de tout l'empire vers la nouvelle conquête, furent organisées, si bien qu'avec la présence durable de ces derniers, on y parlait le grec. Par ailleurs, avec l'instauration de l'empire chrétien en 325, Jérusalem, ville sainte du christianisme, devint un centre de pélerinages: juifs et chrétiens cohabitaient. Cependant, dès 632, alors que les Byzantins et Perses se battaient pour reconquérir la ville, apparurent sur la scène des conquérants aux forces neuves, les Arabes, qui, unifiés par leur messager Mahomet, s'emparèrent de Jérusalem dès 638.

Ainsi, sous le commandement du calife Umar 1er, celui-ci autorisa les chrétiens à demeurer dans la ville et aux juifs à commencer à s'y installer. Bref, de 638 à 1099, Jérusalem même si elle était au main des musulmans, était tout de même habitée en majorité par des chrétiens. Toutefois, elle fut rebaptisée Al Quds qui veut dire "la Sainte", et est alors la quatrième cité sainte de l'islam, après la Mecque, Médine et Damas. En 688, le calife omeyyade Abd al Malik ordonne la construction de la Coupole du Rocher, grande mosquée. Enfin, Charlemagne offrit son aide aux carolingiens pour récupérer la cité, cependant, la riposte musulmane fut terrible puisque la calife Hakim instaura en 996 une politique d'élimination des chrétiens.

Et les siècles qui suivirent, furent toujours aussi difficiles pour Jérusalem qui passa de conquérants en conquérants: après la défaite des musulmans face aux Turcs en 1077, les chrétiens continuaient à s'enfuir, les pélerinages cessèrent tout comme les académies rabbiniques. Ainsi, les latins s'emparèrent de Jérusalem de 1099 à 1244, puis succédèrent les mamelouks jusqu'en 1517 et les ottomans jusqu'à 1917. Enfin, plus récemment, la période du mandat britannique jusqu'en 1947 a été aussi éprouvante: des quartiers modernes comme ceux de Talpiyot ou de Rehavia destinés aux juifs provoquèrent la colère des musulmans, et avec la montée du nazisme et la Seconde Guerre Mondiale, l'on créa le 14 mai 1948, l'Etat d'Israël avec pour capitale Jérusalem.

C'est alors le début des hostilités entre arabes et juifs; depuis Palestiniens et Israéliens se battent sans cesse. Jérusalem qui est en libre accès pour les croyants des trois religions conformément à la loi sur la protection des lieux saints du 27 juin 1967, car cette ville fut un temps, avec la pression jordanienne, interdite d'entrée aux juifs. Pour finir, sachez qu'en 1948, la ville comptait 165 000 habitants, dont 100 000 juifs. De nos jours, Jérusalem est en plus d'un centre religieux, un centre d'administration et d'éducation; les activités industrielles y sont médiocres autour de 12% de la population active. 9% de la population juive vit à Jérusalem; Jérusalem ville en majorité occupée, actuellement encore, par les juifs que l'on estime à 300 000, 75 000 musulmans et 15 000 chrétiens y sont également présents mais minoritaires.

Merci pour votre lecture... Vos commentaires...

Venez visionner Jérusalem sur http://www.dailymotion.com/video/x9bjqr_les-villes-du-monde-jerusalem_travel

KYOTO. (JAPON)

Publié le 11/01/2009 à 12:00 par lesvillesdumonde
KYOTO. (JAPON)
Bonjour à tous, bienvenus à Kyoto...

Kyoto est l'une des principales villes du Japon, dans l'île de Honshu; Kyoto, une ville habitée par près de 2 millions d'habitants. Kyoto qui veut dire "ville-capitale".

La ville de Kyoto a été fondé en 794 par l'empereur Kammu. Celui-ci, désireux de se soustraire à l'influence grandissante des religieux, transféra sa résidence et son gouvernement sur le site d'un ancien lac. Cependant, dépouillée de son pouvoir politique par les shogun, dès la fin du XIIème siècle et enjeu de terribles guerres civiles, Kyoto n'en garda pas moins son prestige moral et intellectuel. Après l'installation d'un gouvernement militaire en 1185, Kyoto ne conserva plus que son activité artistique; les fonctions principales étant déplaçaient à Kamakura.

Et les XVème et XVIème siècles n'ont pas arrangé les choses: ruinée par les guerres, Kyoto ne retrouve sa splendeur qu'à la fin du XVIème siècle, grâce aux vastes travaux de restauration et de construction entrepris par les dictateurs qui se succèdent au pouvoir : de Oda Nobunaga à Tokugawa Ieyasu, en passant par Toyotomi Hideyoshi. Sont élevés alors des temples, des palais et des châteaux. A partir du XVIIème siècle, la classe bourgeoise s'affirme et les riches marchands de la ville stimulent les métiers de l'art: les poupées et les peignes y sont réputés.

L'époque actuelle a laissé moins de traces ici que dans les autres métropoles japonaises. D'abord, les quartiers industriels se concentrent au sud de la gare. Environ 16% de la population se livrent à des activités manufacturières, en usines ou en ateliers; appareillage électrique. On retiendra également que la principale richesse de la ville provient du tourisme, 10 millions de personnes la visitant chaque année; un grand nombre d'hôtels vivent de ce tourisme. Des touristes en grande partie Japonais puis aussi étrangers qui restent fascinés par les héritages d'antan, comme le palais impérial datant du XIXème siècle, mais également attirés par les grands magasins, qui avec les banques et établissements modernes, forment un îlot de constructions récentes au milieu de l'agglomération. Enfin, aujourd'hui encore, centre moderne ayant une grande activité artistique, Kyoto dispute à Tokyo, l'honneur d'être le haut lieu culturel du pays.

Quant à l'organisation de la ville, l'ancienne cité impériale garde une originalité marquée parmi les grandes villes japonaises. Taillée au Moyen-Age sur le plan des capitales chinoises, elle oriente le damier parfait de ses avenues selon les points cardinaux et s'axe sur le palais impérial. Ses temples et ses jardins lui confèrent une ceinture prestigieuse, et son paysage urbain, avec ses maisons de bois aux tuiles grises lui offrent un certain charme. Kyoto qui s'intègre de plus en plus à la conurbation d'Osaka pour laquelle elle devient, peu à peu, une ville-dortoir. Par ailleurs, un métro a vu le jour bien que la largeur des avenues pose moins de problème de circulation que d'autres métropoles. Et pour finir, trois voies ferrées relient Kyoto à Osaka, et Kyoto n'est plus qu'à 2h50 de Tokyo, toujours en train.

Merci pour votre lecture, vos commentaires...

Venez visionner Kyoto sur http://www.dailymotion.com/video/x9jkgl_les-villes-du-monde-kyoto_travel

IZMIR. (TURQUIE)

Publié le 04/01/2009 à 12:00 par lesvillesdumonde
IZMIR. (TURQUIE)
Bonjour et bienvenue à Izmir...

Izmir avec ses près de 800 000 habitants est la troisième ville de Turquie. C'est le premier port exportateur du pays, concentrant la vente de produits des riches vallées agricoles de l'Egéide. Izmir de son ancien nom Smyrne se situe aux abords de la mer Egée. Izmir est la seconde ville industrielle de la Turquie, après Istanbul bien entendu, avec 31% de sa population active dans le secteur secondaire. Izmir, ville qui organise annuellement un grand siège d'une foire, restant la principale animation commerciale de la façade égéenne.

Smyrne est née de ses activités portuaires. Il s'agit en réalité d'un carrefour d'où l'on gagne aisément les vallées voisines du Gédiz et du Grand Méandre, voies permettant l'accès direct à l'intérieur des terres. Et c'est sa position centrale sur la façade égéenne qui explique bien son rayonnement. Cependant, Smyrne n'était pas seule à s'enrichir de la pêche puisque d'autres ports prétendaient dans l'Antiquité à la même fortune, comme celui de l'Ephèse, qui, au débouché du Petit Méandre a été longtemps le plus grand port du pays.

Mais d'autres ports ont été de grands concurrents; les villes du bas cours du Grand Méandre, comme celle de Milet ou de Priène, furent aussi prospèrent de part leurs activités, alors que la ville de Smyrne restait en ces temps, modeste. Rebatie au VIème siècle avant Jésus Christ par Lysiamique, lieutenant d'Alexandre, sur les flancs de l'acropole du mont Pagos, cette dernière dut essentiellement sa croissance au déclin progressif de la cité voisine Ephèse. Ainsi, dès l'époque romaine, certains l'a considérait déjà comme l'une des plus belles villes d'Asie.

Et Smyrne conserva son privilège parce qu'à la fin du XIXème siècle, en 1886, plus précisément, Smyrne se dota d'un port artificiel en plus du détournement de la vallée du Gédiz, dont la menace du colmatage était pesante sur la pérennité du port. C'est de ce fait, que cette cité débuta ses exportations internationales, et cela aussi grâce à l'ouverture du pays au commerce occidental.

Quant à la morphologie urbaine d'Izmir, elle est bien entendu de type méditerranéen. Au pied de la colline de la citadelle, vers le nord-est, s'étendent le quartier du bazar, puis du port. Près de celui-ci se situe une première concentration industrielle, constituée surtout par des industries de préparation alimentaires, comme les raisons secs, par exemple. Au sujet de la répartition des densités de population, elles sont fortes dans la zone en arrière du quartier portuaire et industriel puis baissent dans les espaces résidentiels.

Izmir s'est étendue largement vers le nord, dans la basse plaine, c'est là que se situe, au nord du port, l'avenue résidentielle la plus aisée de la ville, en bordure de mer, l'avenue Kordon. Quant au quartier de la gare, il est désormais cerné par celui du nouvel espace industriel, qui produisent textiles et cotons. Enfin, Karn Yaka est le quartier balnéaire et estival, autrement dit une banlieue résidentielle aisée.

Merci pour votre visite... Vos commentaires bien sûr...

Venez visionner Izmir sur http://www.dailymotion.com/video/x98avb_les-villes-du-monde-izmir_travel

BANGKOK. (THAILANDE)

Publié le 27/06/2008 à 12:00 par lesvillesdumonde
BANGKOK. (THAILANDE)
Bonjour à tous et bienvenue à Bangkok...

Bangkok est la principale ville du pays thaïlandais, elle est habitée par plus de 9 millions de personnes. Bangkok qui signifie " la ville des anges" ou "la cité des Divinités".

L'évolution de la ville débute dès 1765, lorsque que les Birmans ont envahi la plus grande partie du bassin Ménam et s'emparèrent en 1767, d'Ayuthia, l'ancienne capitale du Siam à 70 kilomètres au nord de Bangkok, qu'ils détruisirent par ailleurs. Le général Taksin avait pu s'enfuir et s'installer à Thonburi, sur la rive droite du Ménam, une nouvelle capitale, où il se fit couronner à la fin de l'année 1767. Son successeur, Rama 1er, construit à partir de 1782 sa résidence sur l'autre rive du fleuve. Ce palais, entouré par une double ligne de fortifications, constitua le premier noyau de la ville de Bangkok qui commença à se développer. Cette première ville fut construite à l'image de l'ancienne capitale Ayuthia. Ce fut d'abord un site à l'abri des invasions birmanes.

1855 est une date tournant dans le développement de Bangkok, où se fut l'année où un traité signé avec l'Angleterre permettait une ouverture au commerce international. Avec le début de l'influence occidentale et l'immigration massive des Chinois, la ville s'étendit vers le sud. A la fin du XIXème siècle, Bangkok était déjà une grande ville, avec une population de l'ordre de 350 000 habitants. Cette évolution a fait de Bangkok une cité double: d'une part, la cité royale, centre du pouvoir politique, comprenant les ministères, les tribunaux, les principaux temples bouddhiques et le palais royal; et d'autre part, la cité commerciale avec les boutiques, les banques, notamment dans le quartier chinois de Sampeg. Enfin, Bangkok n'a cessé de s'étendre surtout vers l'est et le sud, tout au long du XXème siècle, et cette croissance de la ville s'est particulièrement accélérée au cours des années 60, avec les aides américaines.

Aujourd'hui, le Grand Bangkok est devenu une métropole moderne; il faut dire que de larges avenues rectilignes ont été aménagées pour la circulation, en accroissement constant. En plus de cela, de grands buildings, luxueux hotels ou encore des sièges de compagnies commerciales se sont installés. Un quartier administratif et universitaire ont été crées entre la ville et l'aéroport international de Don Muang. Bangkok se développe surtout le long de ses axes de communication, les bidonvilles y sont très rares; par ailleurs, les marchés flottants sur les eaux font toujours le charme de cette capitale.

C'est également une capitale économique et politique: avec un dixième de la population du pays, Bangkok est la seule grande ville de Thaïlande. Cette importance s'explique par la centralisation des activités administratives, intellectuelles, politiques et économiques du royaume. La population s'est accrue jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, surtout grâce à l'immigration chinoise. Mais, depuis 1940, les paysans Thaïs sont venus peupler davantage la capitale. On estime à plus de 50% la population originaire de Chine, et avec ses 9 millions d'habitants, Bangkok est la deuxième grande ville d'Asie du sud-est, après Djakarta. La capitale rassemble tous les départements ministeriels, le Parlement et la Cour, et les entreprises y sont nombreuses. Enfin, le port de Bangkok, dont le trafic dépasse les dix millions de tonnes, assure notamment des exportations de riz et de maïs.

Bangkok est le cœur du pays, cette ville est au centre de tous les réseaux de communication. La capitale attire tous les trafics. Les quatre grandes voies ferrées, comme celle de la frontière cambodgienne, convergent toutes vers la gare de Bangkok. Il en est de même pour le réseau routier. Quant à l'aéroport, il a une importance internationale, dépassant maintenant celle de Singapour, il est une escale pour les lignes joignant l'Europe à l'Extrême Orient. Le site touristique en puissance est aussi le fief des congrès internationaux et des sièges de conférences. Enfin, au niveau international, c'est la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême Orient des Nations Unies qui y est installée de façon permanente.

Voilà pour Bangkok... Merci pour votre lecture... Vos commentaires..

Venez visionner Bangkok sur http://www.dailymotion.com/video/x9uwb8_les-villes-du-monde-bangkok_travel

KARACHI. (PAKISTAN)

Publié le 04/05/2008 à 12:00 par lesvillesdumonde
KARACHI. (PAKISTAN)
Bonjour à tous... Bienvenue à Karachi...

Karachi est l'une des principales villes et ports du Pakistan, elle est occupée par plus de 5 millions de personnes. Elle est située au débouché de la vallée de l'Indus, un peu en dehors du delta, et cette ville a connu un essor récent.

Il faut d'abord savoir que ce sont des communautés de marchands et de pêcheurs qui se sont installées au XVIIème siècle sur l'île de Kiamari et sur la presqu'île de Manora, en face d'une péninsule séparant l'embouchure de deux rivières modestes, la Layari et la Malir. Mais cette installation côtière ne permit pas la mise en place d'un grand comptoir, comparable à Bombay ou à Calcutta, par exemple, dans la mesure où l'arrière pays est désertique, et parce que les souverains n'acceptèrent pas l'installation des Européens.

Et un premier tournant fut pris en 1843, à la suite de la conquête anglaise, il faut dire que Sir Charles Napier, qui avait eu l'initiative de cette conquête s'efforça de développer Karachi. Toutefois, ce n'est qu'avec l'essor de la culture du coton le long de l'Indus et l'augmentation rapide de la production pendant la guerre civile américaine que Karachi acquit de l'importance. Mais encore, bien plus tard, en 1947, le port était d'une importance limitée, comparée à celle de Bombay, qui concurrençait victorieusement cette ville pakistanaise.

L'indépendance du Pakistan en 1947 a permis une nouvelle donne pour Karachi, qui fut préféré à Lahore, une autre ville du Pakistan, trop proche elle, de la frontière, ainsi Karachi fut choisit comme capitale du nouvel Etat fédéral. Et elle le resta jusqu'en 1967 avant le transfert du gouvernement à Rawalpindi, ville à proximité de laquelle s'est construite la capitale du moment, à savoir Islamabad.

Il n'empêche que pendant cette période, Karachi se développa rapidement; elle commença à croître de façon sans précédent, et cela sous une double impulsion. D'une part, les industriels sont venus s'installer près du centre de décision politique; d'autre part, de nombreux réfugiés de l'Inde vinrent également y résider. Ces réfugiés qui constituaient en 1960, environ les deux tiers de la population. Parmi eux, il y avait un grand nombre de gens dotés d'un réel esprit d'entreprise et de capitaux.

On imagine alors que Karachi a subi de profondes transformations: cette ville est devenu en même temps qu'un centre administratif, une ville industrielle, et des investissements considérables y furent engagés, si bien que les deux tiers des dépenses de logements faites pour le Pakistan, furent concentrés à Karachi. Il est moins étonnant alors que la population soit passée de 350 000 habitants en 1947 à plus de 2 millions en 1960, pour atteindre les plus de 5 millions actuellement. Karachi qui vit, par ailleurs de son port, qui sert à l'exportation du coton, mais aussi des produits sidérurgiques.

Quant à l'organisation spatiale de l'urbanisation, on retiendra que l'agglomération s'est développée très vite. Elle est encore mal organisée et insuffisamment équipée, et ne comprte guère de beauté architecturale. Le port qui s'étend sur trois kilomètres, est entouré d'un quartier commercial et artisanal assez serré, et au nord-ouest de celui-ci, est remarquable un quartier pauvre. Dans certains espaces, c'est plus de 80% des résidents qui vivent dans des huttes, où les conditions de vie, il faut le dire, laissent à désirer. On estime même que les trois quarts des logements de Karachi sont dépourvus d'eau et d'électricité. Enfin, il y a comme partout les villas des quelques privilégiés riches qui se développent vers l'est de la ville, tandis que le nord-est de l'agglomération est formé de quartiers résidentiels de niveau moyen.

Merci pour votre lectures... Remarques et suggestions sont les bienvenues...

Venez visionner Karachi surhttp://www.dailymotion.com/video/x870z3_les-villes-du-monde-karachi_travel

SAMARKAND. (OUZBEKISTAN)

Publié le 10/02/2008 à 12:00 par lesvillesdumonde
SAMARKAND. (OUZBEKISTAN)
Bonjour à tous... Bienvenue à Samarkand...

Samarkand est l'une des principales villes d'Ouzbékistan, elle est habitée par plus de 300 000 personnes. C'est l'une des plus belles villes et l'une des plus anciennes de l'ex Asie Soviétique.

Il faut savoir que cette ville a été conquise par Alexandre le Grand en 329 avant Jésus Christ. Au début du VIIIème, elle est occupée par les Arabes. Cependant, elle est détruite par des batailles successives si bien que Samarkand disparaît des cartes jusqu'au XVIème siècle, quand Tamerlan en fait la capitale de son empire et un des grands foyers de la civilisation musulmane. En 1500, les Ouzbeks s'en empare, et la ville, en proie aux pillages des nomades, décline de nouveau, jusqu'à ce que les Russes s'en empare dès 1868. La suite on la connaît: il faut attendre 1991 et la chute de l'URSS pour que cette ville retrouve son indépendance.

Depuis son indépendance, Samarkand joue un rôle économique de plus en plus important. En plus des usines qui préparent les raisons secs, la ville dispose de nouveaux instituts de recherche sur les moutons. Samarkand cultive du riz et aussi du tabac. Elle pratique l'élevage de nombreux animaux dont elle s'enrichie de leur laine. Enfin, elle dispose non seulement d'un complexe d'industries mécaniques, notamment pour les pièces de tracteurs et d'appareillage cinématographique, mais aussi d'un institut de médecine tropicale.

Samarkand est aujourd'hui, après Tachkent, qui est la capitale de l'Ouzbékistan, le premier centre culturel de tout ce pays. La culture russe s'y exprime par ses théâtres, opéras et musées. L'université est placée sous le patronage du grand humaniste musulman Mir Ali Chir Navaï. Par ailleurs, son urbanisation est remarquable parce que la ville nouvelle, en pleine expansion, est bâtie sur un plan orthogonal qui a tendance à s'étendre à l'est de la rivière Zeravchan. A l'ouest, c'est la cité médiévale, historique, musulmane, maintes fois détruites mais restaurée et qui présente un bel ensemble architectural.

On retiendra aussi que Samarkand est une ville artistique. Tamerlan, qui est le fondateur de la ville a attiré à Samarkand de nombreux artistes étrangers, notamment Chinois. Il y déporta aussi l'élite de tous les pays qu'il avait soumis, y rassembla les ouvrages des plus grandes bibliothèques. Bien sûre, l'un des édifices phares, le plus important et le plus impresionnant de cette ville, reste sans doute le mausolée Gur-Mur, élevé à partir de 1404 par l'architecte Muhammad Ibn Mahmud, et qui abrite le tombeau de Tamerlan. Une salle funéraire qui culmine tout de même jusqu'à 34 mètres.

A noter aussi la présence d'une madrasa, c'est-à-dire d'une école, certes immense, baptisée Bibi Khanum, en mémoire de l'épouse Chinoise de Tamerlan. Une autre madrasa au sud, sert elle, de mosquée. Les madrasas sont en faites nombreuses dans cette ville d'ex URSS, comme celles de Chir Dar et Tilla Kari. Enfin, l'une des places centrales de Samarkand reste celle de Registan qui a été jusqu'à la Révolution soviétique, un centre de vie actif.

Merci pour votre lecture... Vos commentaires, s'il vous plaît, sont les bienvenus...

Venez visionner Samarkand sur http://www.dailymotion.com/video/x6xf1j_les-villes-du-monde-samarkand_travel

TEL-AVIV. (ISRAEL)

Publié le 20/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
TEL-AVIV. (ISRAEL)
Bonjour à tous... Partons à la découverte de Tel-Aviv...

Tel-Aviv est l'une des principales villes d'Israël qui regroupe plus de 2 millions d'habitants. Tel-Aviv qui en hébreu veut dire "colline de printemps". La fonction de Tel-Aviv est fortement contestée, alors qu'officiellement l'Etat hébreu considère Jérusalem comme sa capitale, la communauté internationale, elle définirait plutôt la ville de Tel-Aviv comme capitale politique du pays israélien, avec la présence des plus hautes institutions...

Il faut savoir qu'entre le Sinaï et le Carmel, sur la côte basse de la plaine de Palestine, existe un seul site portuaire acceptable, c'est la que s'est développé au IIème siècle avant Jésus Christ, le centre urbain de Jaffa, qui prospéra dans l'Antiquité et qui est réduit à un petit village de pêcheurs au début de la première période ottomane, avec 6 000 habitants en 1800.

C'est l'ouverture du canal de Suez qui a permis un développement rapide de la future ville, après cet événement, la population progressa de 17 000 habitants dont 1 million de juifs. L'essor de la cité se précisa après l'ouverture en 1892 du chemin de fer vers Jérusalem. Dès 1898, la ville comptait 35 000 résidents. Centre d'attraction pour la première immigration juive, Jaffa regroupait 8 000 juifs en 1907.

C'est deux ans après que Tel-Aviv s'est fondée. En effet, alors que le long de la côte, au nord et au sud, s'étaient développés de nouveaux quartiers arabes, c'est en 1909 que Tel-Aviv est fondée comme quartier résidentiel juif, situé au nord-est de l'agglomération ancienne. Cependant, l'épisode décisif dans l'évolution de la localité se situa en 1921, quand les juifs de Jaffa, à la suite de troubles, s'installèrent massivement dans la nouvelle colonie de peuplement où ils se sentaient en sécurité. La reconnaissance du statut de la ville juive par les autorités britanniques activa la concrétisation de la naissance de Tel-Aviv.

De 1941 à 1947, Tel-Aviv est devenue le centre économique et social de la Palestine juive. En effet, entre les deux guerres mondiales, il y a eu une période de croissance spectaculaire qui porta la population de 15 000 habitants en 1922 à 160 000 en 1939. Principal centre commercial pour les colonies de la plaine et marché des produits juifs, la ville acquiert à cette époque des fonctions centrales de caractère économique et social. Elle est le siège des organismes économiques tels que les banques, les chambres de commerce et d'industrie et les syndicats. Le rôle culturel de la ville n'est pas négligeable; presse et activités artistiques notamment, bien que l'université soit à Jérusalem. Le vieux noyau de Jaffa entraîné par cette essor, se développa parallèlement et atteignit les 100 000 habitants en 1947, dont un tiers juifs.

Quant au grand Tel-Aviv; il faut savoir qu'un nouveau tournant se situe lors de la guerre de 1947, celui-ci entraîna l'exode de la population arabe de Jaffa. Ainsi, Tel-Aviv compte dès 1950, 355 000 habitants. Des installations voient le jour, tandis que les quartiers de résidences se sont développés bien plus à l'est. Dès 1967, Tel-Aviv et son agglomération comptent 800 000 habitants.

De nos jours, se distingue dans l'organisation de cette ville israélienne, se distingue d'abord le vieux noyau de la première fondation juive, qui est désormais considéré comme le centre des affaires. Au nord-est de celui-ci, dans l'intérieur, se situe le quartier administratif. Quant au vieux Jaffa, devenu après l'exode de sa population arabe une zone de dégradation a été partiellement détruit ou régénéré comme centre de vie nocturne, de distraction et d'activités artistiques.

Et plus loin se trouvent d'autres quartiers: au nord de ce centre historique, se trouve le front de mer qui reste voué aux activités récréatives avec ses plages et hôtels, et au-delà de la ceinture industrielle, s'étendent des quartiers de résidences qui constituent largement la périphérie de cette ville, qui reste vulnérable dans un conflit israélo-palestinien qui perdure depuis maintenant plu d'un demi-siècle.

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TEHERAN. (IRAN)

Publié le 13/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
TEHERAN. (IRAN)
Bonjour à tous et bienvenue à Téhéran...

Téhéran, capitale iranienne, est habitée par près de 6 millions de personnes. Située à près de 1200 mètres d'altitude, Téhéran du persan "Tehran" veut dire "lieu chaud".

Il faut savoir que la croissance de Téhéran a été tardive, même après son élévation au rang de capitale de l'Iran. En fait, sa situation trop excentrique dans l'ensemble du plateau iranien, n'était pas favorable au développement d'une métropole rayonnant sur la totalité du pays. Pourtant, c'est dans cette zone, au piedmont de l'Elzourg que la ville s'est développée.

Au départ, alors que Téhéran n'était qu'un gros village spécialisé dans les cultures maraîchères pour l'alimentation de sa ville voisine, Rey, les Mongoles en envahissant et en s'emparant de cette ville, l'ont ruiné dès le XIIIème siècle, ce qui entraîna de ce fait, une migration du centre urbain de Rey vers Téhéran. C'est cet événement qui a déclanché le processus de développement.

Dès le début du XVème siècle, Téhéran fait figure de ville et à partir de la fin du XVIIIème siècle, Asha Muhammd Chah Qadjar, maître de sa dynastie, décide de fixer Téhéran comme capitale, qui ne compte à cette époque qu'une quinzaine de milliers d'habitants. Même si les raisons précises de son choix ne sont pas connues, les historiens pensent que c'est la proximité avec sa tribu d'origine turque qui l'a poussé à s'établir à Téhéran, et cela pour mieux faire face à la menace russe déjà présente à cette époque. La croissance de cette capitale est lente, on estime sans doute que 60 000 personnes y habitaient en 1820, 120 000 en 1860 et 210 000 en 1922; c'est cette faible attraction de Téhéran qui expliquait l'absence réelle de fonction de métropole.

Avec l'arrivée au pouvoir de Reza Chah Pahlavi, celui-ci entraîne avec lui, à partir de 1925, les conditions politiques indispensables à l'essor de sa métropole en unifiant l'Iran. La population passe ainsi de 540 000 habitants en 1939 à 1 600 000 en 1956, pour atteindre 2 700 000 résidents au recensement de 1966. En 1977, la croissance se poursuit toujours avec plus de 4 millions d'habitant à Téhéran. En réalité, il s'agit d'une croissance jamais inégalée dans tout le Moyen-Orient.

Cette évolution a transformé tout le pays: Téhéran a concentré la plus grande partie des flux migratoires. En étant un centre d'appel, la capitale a rassemblé l'aristocratie séduite par la fonction de pouvoir de la ville. Jusqu'ici la classe supérieure était éparpillée dans les autres agglomérations du pays. Les classes inférieures se partagaient les commerces, les activités domestiques, ou les chantiers. Et depuis 1960, l'aire d'influence de Téhéran s'est largement élargie en attirant bon nombre de Kurdes.

Au niveau économique, on retiendra que le secteur industriel ne représente pas plus de 20% de la population active; les industries qui n'ont pu que faiblement se développer à cause du manque d'eau, dans ce pays aride ou semi-aride, tandis que la tertiarisation des activités se confirme avec des millions d'employés dans les administrations et services publics.

Quant à l'organisation de Téhéran, il faut dire que la ville a subi les nombreuses transformations voulu par les différents gouverneurs. Alors qu'au nord, les grandes rues en damier de style moderne font le bonheur des catégories aisées, le contraste reste saisissant avec la ville populaire du sud de Téhéran, qui se présente sous la forme de larges rues en damier, où se regroupent donc les familles pauvres, à l'opposé des commerces de luxe qui se multiplient au nord.

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KABOUL. (AFGHANISTAN)

Publié le 13/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
KABOUL. (AFGHANISTAN)
Bonjour et bienvenue à Kaboul...

Kaboul est la capitale de l'Afghanistan, elle est peuplée par environ 1 800 000 personnes. Kaboul qui signifie littéralement " haut lieu". Et effectivement, Kaboul est un haut lieu puisqu'il elle s'est construite à près de 2 000 mètres d'altitude.

Alors, il faut savoir tout d'abord que c'est à la gorge de la rivière de Kaboul, plus précisément au sud de cette rivière que la capitale afghane s'est développée. Il s'agissait autrefois que d'un simple siège d'une petite principauté hindoue avant la conquête musulmane. Ravagée par les Mongols, puis reconstruite au XVIème siècle par Babur, qui est conquérant turc de l'Inde, la ville était au XVIIIème siècle, une des plus importantes déjà sur la grande route commerciale de l'Afghanistan. C'est ainsi, lors de l'ascension politique des tribus des Pachtous que Kaboul fut choisie comme capitale en 1773, d'un Etat afghan, qui s'étendait alors largement sur le nord-ouest de l'Inde, et jusqu'au Pendjab.

Après sa nomination en tant que capitale, Kaboul poursuit son développement; après la destruction par les Anglais de la citadelle en 1879, lors de la guerre anglo-afghane, une première phase nouvelle se dessine à la fin du XIXème siècle, avec un nouveau palais royal qui fut construit au nord de Kaboul et qui s'entoura progressivement de bâtiments officiels. En même temps, la ville s'étendit sur la rive nord de la rivière de Kaboul, rejoignant alors le récent quartier royal.

En 1919, c'est-à-dire à la veille des premières réformes occidentales en Afghanistan, celles de l'émir Amam Alla; la partie ancienne et la partie nouvelle de la capitale, de part et d'autre du Kaboul, présentaient une physionomie islamique traditionnelle, et le seul quartier moderne, groupant les ambassades et les ministères autour du palais, comptait pour bien peu dans l'agglomération.

A compter de 1919, se succédèrent les extensions planifiées de nouveaux quartiers d'aspect occidental. Ce fut d'abord Dar ul-Aman, créée à 8 kilomètres au sud-ouest de la vieille ville, qui a été raccordée a l'embryon urbain par une voie de chemin de fer, qui sont par ailleurs rares dans les pays. Cependant, abandonné par l'émir Amam Allah en 1929, ce quartier a été transformé en centre universitaire, le plus ancien de la capitale afghane et rebaptiser Dar ul-Funun, à savoir " la maison de la science".

En 1935, une nouvelle extension se fit remarquer, cette fois-ci au nord du quartier royal avec la création Char-e Naw, la ville neuve, puis à partir de 1942 et jusqu'en 1950, furent édifiés des nouveaux espaces à l'ouest et au nord-ouest, essentiellement des zones universitaires. Et pendant ce temps, le centre historique est resté intacte, si ce n'est qu'un axe sud-nord a été tracé, grâce à l'avenue Maivand, entouré par des immeubles commerciaux modernes, ne dépassant pas les deux étages. Cependant, dans son aspect global, ce centre-ville a bien sûre gardé son héritage musulman avec de nombreuses impasses qui s'opposent aux villas aérées des quartiers plus modernes.
Au niveau des activités de Kaboul, on retiendra que nous avons affaire à une rupture entre les activités menées en centre-ville et les emplois assurés en périphérie. En effet, les activités traditionnelles et la population qui s'y adonne restent localisées dans la vieille ville, tandis que les nouveaux quartiers concentrent les fonctions de types modernes.

Quant à la population totale de la ville, évaluée à 60 000 personnes en 1916, elle atteignait sans doute les 120 000 habitants en 1936, puis 230 000 en 1960, alors qu'elle est probablement aujourd'hui de plus d'1 800 000 individus.

Toutefois, Kaboul ne concentre pas plus de 12% et les raisons de cette faible concentration est simple, puisqu'elle repose sur la faiblesse du mouvement d'urbanisation. Au cœur même de la ville de Kaboul, les disparités restent fortes entre le centre historique de la capitale qui regroupe un tiers de toute la population qui travaille donc les bazars, alors que la quasi-totalité des cadres et des fonctionnaires, habitent les nouveaux quartiers où la densité varie de 40 à 150 habitants à l'hectare contre 500 au centre ville. Bref, une population active qui compte 93% d'hommes dans cette capitale Kaboul qui reste une métropole administrative et commerciale et dont le rôle culturel reste imprécis.

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