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New York, Honk Kong, Moscou ou Dakar... découvrez l'histoire des grandes métropoles de la planète.
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19.06.2007
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Asie

BANGKOK. (THAILANDE)

Posté le 27.06.2008 par lesvillesdumonde
Bonjour à tous et bienvenue à Bangkok...

Bangkok est la principale ville du pays thaïlandais, elle est habitée par plus de 9 millions de personnes. Bangkok qui signifie " la ville des anges" ou "la cité des Divinités".

L'évolution de la ville débute dès 1765, lorsque que les Birmans ont envahi la plus grande partie du bassin Ménam et s'emparèrent en 1767, d'Ayuthia, l'ancienne capitale du Siam à 70 kilomètres au nord de Bangkok, qu'ils détruisirent par ailleurs. Le général Taksin avait pu s'enfuir et s'installer à Thonburi, sur la rive droite du Ménam, une nouvelle capitale, où il se fit couronner à la fin de l'année 1767. Son successeur, Rama 1er, construit à partir de 1782 sa résidence sur l'autre rive du fleuve. Ce palais, entouré par une double ligne de fortifications, constitua le premier noyau de la ville de Bangkok qui commença à se développer. Cette première ville fut construite à l'image de l'ancienne capitale Ayuthia. Ce fut d'abord un site à l'abri des invasions birmanes.

1855 est une date tournant dans le développement de Bangkok, où se fut l'année où un traité signé avec l'Angleterre permettait une ouverture au commerce international. Avec le début de l'influence occidentale et l'immigration massive des Chinois, la ville s'étendit vers le sud. A la fin du XIXème siècle, Bangkok était déjà une grande ville, avec une population de l'ordre de 350 000 habitants. Cette évolution a fait de Bangkok une cité double: d'une part, la cité royale, centre du pouvoir politique, comprenant les ministères, les tribunaux, les principaux temples bouddhiques et le palais royal; et d'autre part, la cité commerciale avec les boutiques, les banques, notamment dans le quartier chinois de Sampeg. Enfin, Bangkok n'a cessé de s'étendre surtout vers l'est et le sud, tout au long du XXème siècle, et cette croissance de la ville s'est particulièrement accélérée au cours des années 60, avec les aides américaines.

Aujourd'hui, le Grand Bangkok est devenu une métropole moderne; il faut dire que de larges avenues rectilignes ont été aménagées pour la circulation, en accroissement constant. En plus de cela, de grands buildings, luxueux hotels ou encore des sièges de compagnies commerciales se sont installés. Un quartier administratif et universitaire ont été crées entre la ville et l'aéroport international de Don Muang. Bangkok se développe surtout le long de ses axes de communication, les bidonvilles y sont très rares; par ailleurs, les marchés flottants sur les eaux font toujours le charme de cette capitale.

C'est également une capitale économique et politique: avec un dixième de la population du pays, Bangkok est la seule grande ville de Thaïlande. Cette importance s'explique par la centralisation des activités administratives, intellectuelles, politiques et économiques du royaume. La population s'est accrue jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, surtout grâce à l'immigration chinoise. Mais, depuis 1940, les paysans Thaïs sont venus peupler davantage la capitale. On estime à plus de 50% la population originaire de Chine, et avec ses 9 millions d'habitants, Bangkok est la deuxième grande ville d'Asie du sud-est, après Djakarta. La capitale rassemble tous les départements ministeriels, le Parlement et la Cour, et les entreprises y sont nombreuses. Enfin, le port de Bangkok, dont le trafic dépasse les dix millions de tonnes, assure notamment des exportations de riz et de maïs.

Bangkok est le cœur du pays, cette ville est au centre de tous les réseaux de communication. La capitale attire tous les trafics. Les quatre grandes voies ferrées, comme celle de la frontière cambodgienne, convergent toutes vers la gare de Bangkok. Il en est de même pour le réseau routier. Quant à l'aéroport, il a une importance internationale, dépassant maintenant celle de Singapour, il est une escale pour les lignes joignant l'Europe à l'Extrême Orient. Le site touristique en puissance est aussi le fief des congrès internationaux et des sièges de conférences. Enfin, au niveau international, c'est la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême Orient des Nations Unies qui y est installée de façon permanente.

Voilà pour Bangkok... Merci pour votre lecture... Vos commentaires...

Venez visionner Bangkok sur http://fr.youtube.com/watch?v=x594a2AC4fg



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KARACHI. (PAKISTAN)

Posté le 04.05.2008 par lesvillesdumonde
Bonjour à tous... Bienvenue à Karachi...

Karachi est l'une des principales villes et ports du Pakistan, elle est occupée par plus de 5 millions de personnes. Elle est située au débouché de la vallée de l'Indus, un peu en dehors du delta, et cette ville a connu un essor récent.

Il faut d'abord savoir que ce sont des communautés de marchands et de pêcheurs qui se sont installées au XVIIème siècle sur l'île de Kiamari et sur la presqu'île de Manora, en face d'une péninsule séparant l'embouchure de deux rivières modestes, la Layari et la Malir. Mais cette installation côtière ne permit pas la mise en place d'un grand comptoir, comparable à Bombay ou à Calcutta, par exemple, dans la mesure où l'arrière pays est désertique, et parce que les souverains n'acceptèrent pas l'installation des Européens.

Et un premier tournant fut pris en 1843, à la suite de la conquête anglaise, il faut dire que Sir Charles Napier, qui avait eu l'initiative de cette conquête s'efforça de développer Karachi. Toutefois, ce n'est qu'avec l'essor de la culture du coton le long de l'Indus et l'augmentation rapide de la production pendant la guerre civile américaine que Karachi acquit de l'importance. Mais encore, bien plus tard, en 1947, le port était d'une importance limitée, comparée à celle de Bombay, qui concurrençait victorieusement cette ville pakistanaise.

L'indépendance du Pakistan en 1947 a permis une nouvelle donne pour Karachi, qui fut préféré à Lahore, une autre ville du Pakistan, trop proche elle, de la frontière, ainsi Karachi fut choisit comme capitale du nouvel Etat fédéral. Et elle le resta jusqu'en 1967 avant le transfert du gouvernement à Rawalpindi, ville à proximité de laquelle s'est construite la capitale du moment, à savoir Islamabad.

Il n'empêche que pendant cette période, Karachi se développa rapidement; elle commença à croître de façon sans précédent, et cela sous une double impulsion. D'une part, les industriels sont venus s'installer près du centre de décision politique; d'autre part, de nombreux réfugiés de l'Inde vinrent également y résider. Ces réfugiés qui constituaient en 1960, environ les deux tiers de la population. Parmi eux, il y avait un grand nombre de gens dotés d'un réel esprit d'entreprise et de capitaux.

On imagine alors que Karachi a subi de profondes transformations: cette ville est devenu en même temps qu'un centre administratif, une ville industrielle, et des investissements considérables y furent engagés, si bien que les deux tiers des dépenses de logements faites pour le Pakistan, furent concentrés à Karachi. Il est moins étonnant alors que la population soit passée de 350 000 habitants en 1947 à plus de 2 millions en 1960, pour atteindre les plus de 5 millions actuellement. Karachi qui vit, par ailleurs de son port, qui sert à l'exportation du coton, mais aussi des produits sidérurgiques.

Quant à l'organisation spatiale de l'urbanisation, on retiendra que l'agglomération s'est développée très vite. Elle est encore mal organisée et insuffisamment équipée, et ne comprte guère de beauté architecturale. Le port qui s'étend sur trois kilomètres, est entouré d'un quartier commercial et artisanal assez serré, et au nord-ouest de celui-ci, est remarquable un quartier pauvre. Dans certains espaces, c'est plus de 80% des résidents qui vivent dans des huttes, où les conditions de vie, il faut le dire, laissent à désirer. On estime même que les trois quarts des logements de Karachi sont dépourvus d'eau et d'électricité. Enfin, il y a comme partout les villas des quelques privilégiés riches qui se développent vers l'est de la ville, tandis que le nord-est de l'agglomération est formé de quartiers résidentiels de niveau moyen.

Merci pour votre lectures... Remarques et suggestions sont les bienvenues...

SAMARKAND. (OUZBEKISTAN)

Posté le 10.02.2008 par lesvillesdumonde
Bonjour à tous... Bienvenue à Samarkand...

Samarkand est l'une des principales villes d'Ouzbékistan, elle est habitée par plus de 300 000 personnes. C'est l'une des plus belles villes et l'une des plus anciennes de l'ex Asie Soviétique.

Il faut savoir que cette ville a été conquise par Alexandre le Grand en 329 avant Jésus Christ. Au début du VIIIème, elle est occupée par les Arabes. Cependant, elle est détruite par des batailles successives si bien que Samarkand disparaît des cartes jusqu'au XVIème siècle, quand Tamerlan en fait la capitale de son empire et un des grands foyers de la civilisation musulmane. En 1500, les Ouzbeks s'en empare, et la ville, en proie aux pillages des nomades, décline de nouveau, jusqu'à ce que les Russes s'en empare dès 1868. La suite on la connaît: il faut attendre 1991 et la chute de l'URSS pour que cette ville retrouve son indépendance.

Depuis son indépendance, Samarkand joue un rôle économique de plus en plus important. En plus des usines qui préparent les raisons secs, la ville dispose de nouveaux instituts de recherche sur les moutons. Samarkand cultive du riz et aussi du tabac. Elle pratique l'élevage de nombreux animaux dont elle s'enrichie de leur laine. Enfin, elle dispose non seulement d'un complexe d'industries mécaniques, notamment pour les pièces de tracteurs et d'appareillage cinématographique, mais aussi d'un institut de médecine tropicale.

Samarkand est aujourd'hui, après Tachkent, qui est la capitale de l'Ouzbékistan, le premier centre culturel de tout ce pays. La culture russe s'y exprime par ses théâtres, opéras et musées. L'université est placée sous le patronage du grand humaniste musulman Mir Ali Chir Navaï. Par ailleurs, son urbanisation est remarquable parce que la ville nouvelle, en pleine expansion, est bâtie sur un plan orthogonal qui a tendance à s'étendre à l'est de la rivière Zeravchan. A l'ouest, c'est la cité médiévale, historique, musulmane, maintes fois détruites mais restaurée et qui présente un bel ensemble architectural.

On retiendra aussi que Samarkand est une ville artistique. Tamerlan, qui est le fondateur de la ville a attiré à Samarkand de nombreux artistes étrangers, notamment Chinois. Il y déporta aussi l'élite de tous les pays qu'il avait soumis, y rassembla les ouvrages des plus grandes bibliothèques. Bien sûre, l'un des édifices phares, le plus important et le plus impresionnant de cette ville, reste sans doute le mausolée Gur-Mur, élevé à partir de 1404 par l'architecte Muhammad Ibn Mahmud, et qui abrite le tombeau de Tamerlan. Une salle funéraire qui culmine tout de même jusqu'à 34 mètres.

A noter aussi la présence d'une madrasa, c'est-à-dire d'une école, certes immense, baptisée Bibi Khanum, en mémoire de l'épouse Chinoise de Tamerlan. Une autre madrasa au sud, sert elle, de mosquée. Les madrasas sont en faites nombreuses dans cette ville d'ex URSS, comme celles de Chir Dar et Tilla Kari. Enfin, l'une des places centrales de Samarkand reste celle de Registan qui a été jusqu'à la Révolution soviétique, un centre de vie actif.

Merci pour votre lecture... Vos commentaires, s'il vous plaît, sont les bienvenus...

TEL-AVIV. (ISRAEL)

Posté le 20.12.2007 par lesvillesdumonde
Bonjour à tous... Partons à la découverte de Tel-Aviv...

Tel-Aviv est l'une des principales villes d'Israël qui regroupe plus de 2 millions d'habitants. Tel-Aviv qui en hébreu veut dire "colline de printemps". La fonction de Tel-Aviv est fortement contestée, alors qu'officiellement l'Etat hébreu considère Jérusalem comme sa capitale, la communauté internationale, elle définirait plutôt la ville de Tel-Aviv comme capitale politique du pays israélien, avec la présence des plus hautes institutions...

Il faut savoir qu'entre le Sinaï et le Carmel, sur la côte basse de la plaine de Palestine, existe un seul site portuaire acceptable, c'est la que s'est développé au IIème siècle avant Jésus Christ, le centre urbain de Jaffa, qui prospéra dans l'Antiquité et qui est réduit à un petit village de pêcheurs au début de la première période ottomane, avec 6 000 habitants en 1800.

C'est l'ouverture du canal de Suez qui a permis un développement rapide de la future ville, après cet événement, la population progressa de 17 000 habitants dont 1 million de juifs. L'essor de la cité se précisa après l'ouverture en 1892 du chemin de fer vers Jérusalem. Dès 1898, la ville comptait 35 000 résidents. Centre d'attraction pour la première immigration juive, Jaffa regroupait 8 000 juifs en 1907.

C'est deux ans après que Tel-Aviv s'est fondée. En effet, alors que le long de la côte, au nord et au sud, s'étaient développés de nouveaux quartiers arabes, c'est en 1909 que Tel-Aviv est fondée comme quartier résidentiel juif, situé au nord-est de l'agglomération ancienne. Cependant, l'épisode décisif dans l'évolution de la localité se situa en 1921, quand les juifs de Jaffa, à la suite de troubles, s'installèrent massivement dans la nouvelle colonie de peuplement où ils se sentaient en sécurité. La reconnaissance du statut de la ville juive par les autorités britanniques activa la concrétisation de la naissance de Tel-Aviv.

De 1941 à 1947, Tel-Aviv est devenue le centre économique et social de la Palestine juive. En effet, entre les deux guerres mondiales, il y a eu une période de croissance spectaculaire qui porta la population de 15 000 habitants en 1922 à 160 000 en 1939. Principal centre commercial pour les colonies de la plaine et marché des produits juifs, la ville acquiert à cette époque des fonctions centrales de caractère économique et social. Elle est le siège des organismes économiques tels que les banques, les chambres de commerce et d'industrie et les syndicats. Le rôle culturel de la ville n'est pas négligeable; presse et activités artistiques notamment, bien que l'université soit à Jérusalem. Le vieux noyau de Jaffa entraîné par cette essor, se développa parallèlement et atteignit les 100 000 habitants en 1947, dont un tiers juifs.

Quant au grand Tel-Aviv; il faut savoir qu'un nouveau tournant se situe lors de la guerre de 1947, celui-ci entraîna l'exode de la population arabe de Jaffa. Ainsi, Tel-Aviv compte dès 1950, 355 000 habitants. Des installations voient le jour, tandis que les quartiers de résidences se sont développés bien plus à l'est. Dès 1967, Tel-Aviv et son agglomération comptent 800 000 habitants.

De nos jours, se distingue dans l'organisation de cette ville israélienne, se distingue d'abord le vieux noyau de la première fondation juive, qui est désormais considéré comme le centre des affaires. Au nord-est de celui-ci, dans l'intérieur, se situe le quartier administratif. Quant au vieux Jaffa, devenu après l'exode de sa population arabe une zone de dégradation a été partiellement détruit ou régénéré comme centre de vie nocturne, de distraction et d'activités artistiques.

Et plus loin se trouvent d'autres quartiers: au nord de ce centre historique, se trouve le front de mer qui reste voué aux activités récréatives avec ses plages et hôtels, et au-delà de la ceinture industrielle, s'étendent des quartiers de résidences qui constituent largement la périphérie de cette ville, qui reste vulnérable dans un conflit israélo-palestinien qui perdure depuis maintenant plu d'un demi-siècle.

Merci pour votre lecture... Je compte sur vous pour me laissez vos remarques...

Venez visionner Tel-Aviv sur http://fr.youtube.com/watch?v=bTAF7hQksfk

TEHERAN. (IRAN)

Posté le 13.12.2007 par lesvillesdumonde
Bonjour à tous et bienvenue à Téhéran...

Téhéran, capitale iranienne, est habitée par près de 6 millions de personnes. Située à près de 1200 mètres d'altitude, Téhéran du persan "Tehran" veut dire "lieu chaud".

Il faut savoir que la croissance de Téhéran a été tardive, même après son élévation au rang de capitale de l'Iran. En fait, sa situation trop excentrique dans l'ensemble du plateau iranien, n'était pas favorable au développement d'une métropole rayonnant sur la totalité du pays. Pourtant, c'est dans cette zone, au piedmont de l'Elzourg que la ville s'est développée.

Au départ, alors que Téhéran n'était qu'un gros village spécialisé dans les cultures maraîchères pour l'alimentation de sa ville voisine, Rey, les Mongoles en envahissant et en s'emparant de cette ville, l'ont ruiné dès le XIIIème siècle, ce qui entraîna de ce fait, une migration du centre urbain de Rey vers Téhéran. C'est cet événement qui a déclanché le processus de développement.

Dès le début du XVème siècle, Téhéran fait figure de ville et à partir de la fin du XVIIIème siècle, Asha Muhammd Chah Qadjar, maître de sa dynastie, décide de fixer Téhéran comme capitale, qui ne compte à cette époque qu'une quinzaine de milliers d'habitants. Même si les raisons précises de son choix ne sont pas connues, les historiens pensent que c'est la proximité avec sa tribu d'origine turque qui l'a poussé à s'établir à Téhéran, et cela pour mieux faire face à la menace russe déjà présente à cette époque. La croissance de cette capitale est lente, on estime sans doute que 60 000 personnes y habitaient en 1820, 120 000 en 1860 et 210 000 en 1922; c'est cette faible attraction de Téhéran qui expliquait l'absence réelle de fonction de métropole.

Avec l'arrivée au pouvoir de Reza Chah Pahlavi, celui-ci entraîne avec lui, à partir de 1925, les conditions politiques indispensables à l'essor de sa métropole en unifiant l'Iran. La population passe ainsi de 540 000 habitants en 1939 à 1 600 000 en 1956, pour atteindre 2 700 000 résidents au recensement de 1966. En 1977, la croissance se poursuit toujours avec plus de 4 millions d'habitant à Téhéran. En réalité, il s'agit d'une croissance jamais inégalée dans tout le Moyen-Orient.

Cette évolution a transformé tout le pays: Téhéran a concentré la plus grande partie des flux migratoires. En étant un centre d'appel, la capitale a rassemblé l'aristocratie séduite par la fonction de pouvoir de la ville. Jusqu'ici la classe supérieure était éparpillée dans les autres agglomérations du pays. Les classes inférieures se partagaient les commerces, les activités domestiques, ou les chantiers. Et depuis 1960, l'aire d'influence de Téhéran s'est largement élargie en attirant bon nombre de Kurdes.

Au niveau économique, on retiendra que le secteur industriel ne représente pas plus de 20% de la population active; les industries qui n'ont pu que faiblement se développer à cause du manque d'eau, dans ce pays aride ou semi-aride, tandis que la tertiarisation des activités se confirme avec des millions d'employés dans les administrations et services publics.

Quant à l'organisation de Téhéran, il faut dire que la ville a subi les nombreuses transformations voulu par les différents gouverneurs. Alors qu'au nord, les grandes rues en damier de style moderne font le bonheur des catégories aisées, le contraste reste saisissant avec la ville populaire du sud de Téhéran, qui se présente sous la forme de larges rues en damier, où se regroupent donc les familles pauvres, à l'opposé des commerces de luxe qui se multiplient au nord.

Merci pour votre lecture... Vos messages... A bientôt...

Venez visionner Téhéran sur http://fr.youtube.com/watch?v=Df8PLWwoOEQ

KABOUL. (AFGHANISTAN)

Posté le 13.12.2007 par lesvillesdumonde
Bonjour et bienvenue à Kaboul...

Kaboul est la capitale de l'Afghanistan, elle est peuplée par environ 1 800 000 personnes. Kaboul qui signifie littéralement " haut lieu". Et effectivement, Kaboul est un haut lieu puisqu'il elle s'est construite à près de 2 000 mètres d'altitude.

Alors, il faut savoir tout d'abord que c'est à la gorge de la rivière de Kaboul, plus précisément au sud de cette rivière que la capitale afghane s'est développée. Il s'agissait autrefois que d'un simple siège d'une petite principauté hindoue avant la conquête musulmane. Ravagée par les Mongols, puis reconstruite au XVIème siècle par Babur, qui est conquérant turc de l'Inde, la ville était au XVIIIème siècle, une des plus importantes déjà sur la grande route commerciale de l'Afghanistan. C'est ainsi, lors de l'ascension politique des tribus des Pachtous que Kaboul fut choisie comme capitale en 1773, d'un Etat afghan, qui s'étendait alors largement sur le nord-ouest de l'Inde, et jusqu'au Pendjab.

Après sa nomination en tant que capitale, Kaboul poursuit son développement; après la destruction par les Anglais de la citadelle en 1879, lors de la guerre anglo-afghane, une première phase nouvelle se dessine à la fin du XIXème siècle, avec un nouveau palais royal qui fut construit au nord de Kaboul et qui s'entoura progressivement de bâtiments officiels. En même temps, la ville s'étendit sur la rive nord de la rivière de Kaboul, rejoignant alors le récent quartier royal.

En 1919, c'est-à-dire à la veille des premières réformes occidentales en Afghanistan, celles de l'émir Amam Alla; la partie ancienne et la partie nouvelle de la capitale, de part et d'autre du Kaboul, présentaient une physionomie islamique traditionnelle, et le seul quartier moderne, groupant les ambassades et les ministères autour du palais, comptait pour bien peu dans l'agglomération.

A compter de 1919, se succédèrent les extensions planifiées de nouveaux quartiers d'aspect occidental. Ce fut d'abord Dar ul-Aman, créée à 8 kilomètres au sud-ouest de la vieille ville, qui a été raccordée a l'embryon urbain par une voie de chemin de fer, qui sont par ailleurs rares dans les pays. Cependant, abandonné par l'émir Amam Allah en 1929, ce quartier a été transformé en centre universitaire, le plus ancien de la capitale afghane et rebaptiser Dar ul-Funun, à savoir " la maison de la science".

En 1935, une nouvelle extension se fit remarquer, cette fois-ci au nord du quartier royal avec la création Char-e Naw, la ville neuve, puis à partir de 1942 et jusqu'en 1950, furent édifiés des nouveaux espaces à l'ouest et au nord-ouest, essentiellement des zones universitaires. Et pendant ce temps, le centre historique est resté intacte, si ce n'est qu'un axe sud-nord a été tracé, grâce à l'avenue Maivand, entouré par des immeubles commerciaux modernes, ne dépassant pas les deux étages. Cependant, dans son aspect global, ce centre-ville a bien sûre gardé son héritage musulman avec de nombreuses impasses qui s'opposent aux villas aérées des quartiers plus modernes.
Au niveau des activités de Kaboul, on retiendra que nous avons affaire à une rupture entre les activités menées en centre-ville et les emplois assurés en périphérie. En effet, les activités traditionnelles et la population qui s'y adonne restent localisées dans la vieille ville, tandis que les nouveaux quartiers concentrent les fonctions de types modernes.

Quant à la population totale de la ville, évaluée à 60 000 personnes en 1916, elle atteignait sans doute les 120 000 habitants en 1936, puis 230 000 en 1960, alors qu'elle est probablement aujourd'hui de plus d'1 800 000 individus.

Toutefois, Kaboul ne concentre pas plus de 12% et les raisons de cette faible concentration est simple, puisqu'elle repose sur la faiblesse du mouvement d'urbanisation. Au cœur même de la ville de Kaboul, les disparités restent fortes entre le centre historique de la capitale qui regroupe un tiers de toute la population qui travaille donc les bazars, alors que la quasi-totalité des cadres et des fonctionnaires, habitent les nouveaux quartiers où la densité varie de 40 à 150 habitants à l'hectare contre 500 au centre ville. Bref, une population active qui compte 93% d'hommes dans cette capitale Kaboul qui reste une métropole administrative et commerciale et dont le rôle culturel reste imprécis.

Merci pour votre lecture... Vos remarques sont les bienvenues...

ISTANBUL. (TURQUIE)

Posté le 13.12.2007 par lesvillesdumonde
Bonjour à tous... Bienvenue à Istanbul...

Istanbul est l'une des principales villes de la Turquie, avec près de 7 millions d'habitants. Istanbul du grec "Eis tan polis" signifie "vers la ville". Istanbul, qui par ailleurs, s'est développée sur les hauteurs de plaine de 120 mètres d'altitude, en situation d'acropole.

Il faut savoir qu'il y avait sur ce site au VIIème siècle avant Jésus Christ un village, au fond de la Corne d'Or, peu dynamique et sans vie maritime. Il fut baptisé Byzance par les Grecs qui s'y installèrent en 657 avant Jésus Christ. Les Grecs qui ont développé les activités maritimes de cette localité en faisant d'elle un carrefour où se réunissaient les marchandises de la mer Noire.

Cette croissance s'est poursuivie; dès le Ier siècle, convergent à Byzance les grandes voies romaines des Balkans. Byzance qui devient donc au cœur des échanges méditerranéens. C'est cette position de maillon commercial qui a sans doute poussé Constantin à y fixer son Empire dès 324. En fait, Byzance était l'une des grandes villes intermédiaires entre l'Europe et l'Asie. Peu à peu, les murailles délimitant la cité se sont édifiées, si bien qu'en 413, sous Théodose II, la superficie de la future Istanbul atteignit les 13 km².

Quant la ville a été réoccupée par les Grecs en 1261, Byzance continua à s'étaler spatialement, si bien qu'en 1453, date de la prise de Constantinople, cette cité occupait déjà la pointe sud de la péninsule turque. Cependant, avec la décadence de l'empire Byzantin, Byzance autrement dit l'Istanbul actuelle a été la première a subir de nombreuses régressions. Tout d'abord, elle commença à perdre sa fonction économico-politique avant de perdre aussi sa population, qui chuta à 50 000 résidents lorsque les Turcs s'en emparèrent, alors que pendant la prospérité de l'ancien Empire, elle comptait 600 000 habitants.

Istanbul a connu par ailleurs de grandes modifications. Les sultans se sont livrés à un repeuplement de la ville, en faisant venir des populations des quatre coins de l'Empire. Ce sont ces migrations forcées qui ont permis à Istanbul d'être à nouveau peuplé par 600 000 individus, dès le XVIème siècle. Mais, cette réoccupation se fit dans le désordre le plus total. Seuls les édifices officiels et les lieux cultes sont restés intactes alors que le style des villes islamiques s'imposa avec des ruelles et impasses nombreuses. Et apparut, le nom d'Istanbul pour désigner cette ville que l'on appelait jusqu'ici Byzance.

Et ce n'est seulement qu'à partir du XIXème siècle que va s'amorcer une occidentalisation progressive des plans de la ville, et cela suite à un gigantesque incendie qui a ravagé les maisons en bois et de nombreux quartiers. Les avenues ont aéré la ville, le nord de la Corne d'Or, qui est le centre historique d'Istanbul, est remodelé en style européen, avec de hauts immeubles. A partir de 1872, Istanbul est même raccordée au reste de l'Europe et du Proche-Orient avec des voies ferrées.

Pendant notre époque contemporaine, on retiendra d'abord qu'Istanbul a perdu depuis la Première Guerre Mondiale sa fonction politique au profit de la capitale turque Ankara. Cependant, Istanbul a conservé son statut de capitale économique de la Turquie en étant la première place portuaire du pays avec un trafic de plus de 10 millions de tonnes soit le quart du trafic total de l'ensemble des ports turcs. 80% du marché est consacré aux importations, soit la moitié des importations de tout l'Etat. Istanbul, qui est par ailleurs, un grand port de passagers avec 600 000 personnes qui y transitent annuellement.

Istanbul est de loin la principale concentration industrielle du pays, même si l'on y produit du papier, des matériaux électriques, il n'empêche qu'Istanbul n'assure pas plus de 25% de la production de tout le pays. Cependant, l'attractivité de la ville s'est maintenue aussi grâce à son poids économique. Au début du XXème siècle, la population était estimée à 1 150 000 habitants, mais dans l'entre deux guerres, elle a brutalement chutée passant à seulement 700 000 résidents en 1927, à cause notamment de sa perte de fonction de capitale. Toutefois, après une évolution lente dans les années 50, elle atteint les 1 750 000 d'habitants dès 1965, puis 2 millions en 1970, pour atteindre donc aujourd'hui plus de 7 millions de personnes en grande partie musulmans, Européens, Grecs ou Israélites.

Merci pour votre visite et votre lecture... Laissez-moi vos remarques...

Venez visionner Istanbul sur http://fr.youtube.com/watch?v=8SEM2ItGK3s

PHNOM PENH. (CAMBODGE)

Posté le 29.06.2007 par lesvillesdumonde
Bonjour et bienvenue pour la découverte de Phnom Penh...

Phnom Penh est la capitale du Cambodge, elle est habitée par près de 2 500 000 personnes. Elle est sans doute l'une des plus belles villes d'Asie du sud-est. Elle doit d'abord sa situation géographique aux confluents des "Quatre Bras" que sont le Mékong supérieur, le Mékong inférieur, le Tonlé Sap et le Bassac.

C'est aux plus hautes eaux du fleuve Chaktomuk, qui atteint d'ailleurs une largeur de deux kilomètres, que s'est installé, pour des raisons religieuses, le palais du roi Norodom 1er, en 1869; ainsi, il s'agit d'une ville vraiment récente qui s'est rapidement développée. Les avantages de la confluence sont évidents dans un pays où pendant très longtemps, les transports se sont faits par voie fluviale. Certes, rappelons tout de même que c'est au XVème siècle, que Phnom Penh a été une très éphémère capitale de 1434 à 1494; le "Phnom" qui veut dire "colline" avait été édifié soixante ans auparavant pour abriter, selon la légende, des images en bronze du Bouddha trouvées flottantes sur le fleuve de la vieille Penh.

A partir du XVIème siècle, il y a eu une valorisation de la situation par le grand commerce auquel participent Portugais, Chinois, Japonais, puis Hollandais et Anglais. Toutefois, c'est à la décision politique du commandement Doudart de Lagrée, après la signature du traité de protectorat de 1863, qui persuada la roi Norodom de transférer sa capitale d'Oudong à Phnom Penh en 1867.

C'est cet événement qui a accéléré le développement de la ville. Phnom Penh a été bien construit, le protectorat français a connu une ville régulièrement tracée, dont l'axe principal est un grand boulevard nord-sud, avec rues et avenues perpendiculaires, des voies larges avec beaucoup d'arbres, d'espaces et quelques monuments bien réussi en style traditionnel, comme le musée des Beaux-arts ou encore le Palais royal, inauguré en 1819, sur l'emplacement du palais du roi Norodom.

En réalité tous les plans d'urbanisme ont été élaborés de façon à prendre en compte les difficultés du site, la capitale cambodgienne se situant sur des sols qui se modifient sans cesse sous l'action du Mékong. Ainsi, le port est présent dans le Tonlé Sap, et son accès à partir du Mékong reste délicat car ce dernier à tendance à s'ensabler.

De plus, l'amplitude entre les hautes eaux et les basses eaux est en moyenne de huit mètres, et dans ces conditions, il n'a pas été possible d'édifier des appontements en dur, mais seulement en bois, flottants, qui montent et qui descendent donc en fonction de la crue ou de la décrue. En fait, le développement de la ville de Phnom Penh n'a pu se faire que par de coûteux travaux, comme pour la construction d'une digue contre les inondations.

Quant aux différentes phases de peuplement de la ville, on retiendra que Phnom Penh avait sans doute, d'après les estimations, 50 000 habitants en 1834, avant son incendie par les Siamois, ce qui a entrainé une baisse de la population à 10 000 personnes seulement et cela jusqu'à 1866. Cette population était surtout composée de Chinois, la ville est restée longtemps une petite cité et les étrangers y étaient nombreux. Elle avait 30 000 habitants en 1875, 108 000 en 1939, à cette époque encore plus de la moitié des résidents était Chinois et Vietnamiens.

Et à partir de 1948, l'exode rural a considérablement fait augmenter les effectifs. Ainsi, cette année là, la ville comptait 110 habitants, puis 355 000 en 1985 et 610 000 en 1968, c'est alors que la ville était occupée par des Cambodgiens. Il faut dire que c'est l'insécurité due à la guerre qui a provoquée cette immigration massive vers Phnom Penh. Puis à partir de 1953, date de l'indépendance du pays, l'exode rural s'est poursuivit surtout grâce au poids politique et économique de la capitale cambodgienne.

Plus récemment, 1970 a été une année de déclin pour la ville, car la guerre a provoqué de nouveau, de considérables modifications: les minorités vietnamiennes que l'on estime à près de 60 000, ont gagné la capitale; à cela s'est ajouté l'afflux de paysans ce qui a triplé la population de Phnom Penh.

Toutefois, Phnom Penh est de nos jours le seul centre de décision; la ville concentre toutes les activités. C'est une ville culturelle. En plus de cela, l'aéroport de Pochentong est le premier aéroport international du Cambodge. Phnom Penh regroupe enfin toutes les activités industrielles, rizeries, cigarettes, boissons gazeuses et pneus entre autre, mais l'essentiel des activités réside dans le commerce de détail dans l'artisanat très divers et très variés, longtemps entre les mains des Chinois.

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SEOUL. (COREE DU SUD)

Posté le 29.06.2007 par Meddeh BELKANICHI
Bonjour et bienvenue à Séoul...

Séoul est la capitale de la Corée du Sud, elle est habitée par 9 500 000 personnes. Séoul qui en coréen veut dire "capitale".

Sa fondation est le résultat d'une volonté politique de la part du roi Ta-Co, fondateur de la dynastie des Li, qui a choisi au XIVème siècle, le site de la future métropole, elle s'appelait d'ailleurs non Séoul mais Han-yang. Elle était alors un simple marché local établit à proximité de la Han, dans une étroite plaine protégée par des collines. Une muraille fut édifiée autour de la nouvelle capitale, qui se développa selon le plan en damier des capitales chinoises, construite aussi en étant fidèle aux quatre points cardinaux, c'est pour cela que des portes monumentales étaient montées au nord, faisant ainsi face au sud, et se développait autour des constructions à un étage. Bref, Séoul prospéra comme centre de la monarchie jusqu'à l'occupation japonaise.

En effet, dès 1910, les Japonais ont pris possession des lieux et le paysage urbain connu une première révolution dans la mesure où une gare fut construite et celle-ci, devint alors le noyau d'un quartier actif, du fait aussi de la présence de la centrale thermique. De plus, à la gare, s'ajoute déjà un aéroport. Des quartiers tout entiers ont été rasés et on créa des nouvelles rues larges, et on installa les bureaux du nouveau gouvernement fédéral, des postes, des hôpitaux, des hôtels, et une cathédrale catholique. En 1925, Séoul comptait 342 626 habitants et 15 ans plus tard, en 1940, elle était peuplée par 935 464 personnes, une augmentation donc de près de 600 000 personnes, soit 40 000 individus supplémentaires qui s'installaient dans la capitale chaque année pendant cette période. Ceci s'explique bien sûr par l'arrivée massive des ruraux, qui sachez-le, étaient toujours important dans ce pays où les campagnes demeurées misérables.

Après la défaite japonaise de 1945, Séoul devînt le siège d'un gouvernement militaire américain et la ville ne cessa de gonfler, surtout dès 1949; en effet, alors que la Corée du Nord rentre dans quatre années de guerre avec la Chine, des milliers de réfugiés traversèrent la frontière et portèrent la population de Séoul à 1 446 019 habitants soit donc le 20ème de la population du pays. Cette capitale qui fut un bref temps en 1950 et 1951 aux mains des communistes fit sauvée par les Nations Unies.

Mais le calme qui mit du temps à revenir éprouva la ville: le conflit a détruit en grande partie Séoul, elle fut alors reconstruite mais cette fois-ci dans l'optique moderniste. De nos jours, des tours de 20 à 25 étages sont sorties du sol, les unes contre les autres, tandis que les autoroutes suspendues, à la manière de Tokyo enjambent désormais les vieux quartiers de la capitale. Et parce que soucieuse de se développer sans pollution sonore, Séoul à entamé d'énorme travaux d’aménagements et de réhabilitation de l'île de Yeoido dans les années 70; une île située à 8 km du centre de la capitale, qui sert à déconcentrer les fortes concentrations en ville. On y a jumelé immeubles résidentiels de 13 étages et bâtiments administratifs, ambassades et bureaux des sociétés. Enfin, dans les années 80, toujours dans l'élan progressiste de la capitale, on a crée plus de 135 km de lignes de métro qui visaient à dégager les rues qui étaient occupées très largement par les taxis et autobus qui représentaient plus de 90% du trafic.

Un mot pour terminer sur les fonctions industrielles de Séoul. La capitale de la Corée du Sud, n'a ni des industries basées sur l'extraction de matières premières, ni d'énergie, mais plutôt des grands complexes producteur de chaussures, de pneumatiques, de verres, d'appareil électriques ou encore de vêtements; un marché donc assez diversifié. Ces activités qui assurent bien sûr bon nombre d'emplois en exigeant une main d'œuvre importante.

Il est vrai aussi que depuis les années 70, Séoul, tout comme le pays d'ailleurs s'est largement développé avec un taux de croissance remarquable, qui lui permet d'être surnommée comme Taiwan ou encore Hong Kong de "dragon" ou de "Nouveau Pays Industrialisé d'Asie".

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TOKYO. (JAPON)

Posté le 29.06.2007 par Meddeh BELKANICHI
Bonjour...découvrons ensemble Tokyo...

Tokyo est la capitale du Japon, elle est avec Mexico et le Caïre, l'une des plus grandes métropoles du monde, avec plus de 30 millions d'habitants. Tokyo qui est de nos jours la troisième grande place financière de la planète.

Ce n'est qu'en 1457, que Tokyo naît réellement sous le nom d'Edo. A cette époque, un seigneur local Ota Dakan y fait bâtir son château, qui est le premier édifice, autour duquel va se développer par la suite la ville-monde. Au cours du XVIème siècle, Edo n'évolue pas, elle est même négligée et il faut attendre le siècle suivant pour qu'elle prenne véritablement son essor. En effet, c'est en 1603, que Tokugawa, premier shogun de sa dynastie, premier empereur, soucieux de faire développer cette ville, mène une politique sévère en empêchant, notamment les habitants de quitter Edo, ce qui a long terme, permi l'arrivée massive de marchands, et le réseau routier devint alors en pleine expansion. Les marécages de la ville sont asséchés et l'on s'installe rapidement sur les nouvelles parcelles de terres, si bien qu'au XVIIIème siècle, Edo dépasse déjà le million d'habitants.

Il faut dire que Tokyo est toujours restée dynamique même si elle a subi dans son passé, des incendies fréquents, des grandes périodes de famines, et ceci n'a que de loin entraver l'essor de la capitale.

En 1853, nouvelle donne pour la ville, qui accepte de se tourner vers le monde et ainsi à développer le commerce avec les premiers navires qui sont américains. Après de longues années de négociations, de 1863 à 1868, le transfert politique se réalise passant de Kyoto à désormais une nouvelle ville baptisée Tokyo, qui devient donc la capitale au pays japonais. L'arrivée des techniques occidentales, à savoir le chemin de fer, le téléphone et immeubles modernes, notamment, s'accompagnent paradoxalement par une forte décroissance de la population tokyoïte qui voit le nombre d'habitant divisé de moitié passant à 580 000 en 1877. En 1923, Tokyo est brutalement détruite par un lourd séisme mais reconstruite par la suite de façon assez rapide. Mais, elle subit par la suite les nombreux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, qui détruisent à nouveau la ville dans sa quasi-totalité, puis plus tard reconstruite comme neuve.

Aujourd’hui, on retiendra de Tokyo qu'elle joue un rôle éminent dans l’économie mondiale. Lorsque que la ville s'ouvre au monde en 1853 donc, c'est l'occasion pour Tokyo d'aménager son propre port, si bien que de nos jours, le trafic maritime de l'ensemble de la baie est l'un des plus important au monde. Au delà de ses capacités portuaires, il faut dire que l'orientation industrielle reste plutôt récente, après la Seconde Guerre Mondiale, ce qui lui permet maintenant de régner dans toutes las activités électroniques, optiques et horlogerie... Tokyo manque d'espace, les polders industriels concentrent alors les raffineries de pétrole, les usines pétrochimiques et surtout automobiles, qui forment l'un des plus grands complexes industriels du monde.

Tokyo qui a été longtemps une ville d'accueil perd aujourd'hui de sa population. Dans la ville même, la grande proportion de personnes âgées dans les quartiers centraux s'explique par le prix très élevé des terrains. Les jeunes quant à eux, s'installent dans les banlieues et dans les villes périphériques comme à Matsudo au nord-est de la ville mais surtout à Tama à l'ouest.

Enfin, avec plus de 30 millions de résidents, Tokyo connait les mêmes difficultés que toutes les grandes villes, notamment dans le domaine des transports avec aux heures de fortes affluences, des embouteillages monstres. Pour contourner ce problème urbain, Tokyo tente de se tourner vers les chemins de fer et le métro, mais ces dernières victimes de leur succès sont aussi largement saturées.

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