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je ne vois rien a redire néanmoins une petite erreur de frappe ''dans toutes las activités électroniques'' :p...
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Par :p, le 27.10.2009

salut amigo...
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Par hamici ahmed, le 26.10.2009

moi g été a alger et c vraiment une ville magnifique...
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Par Anonyme, le 27.08.2009

in challah hamici tu iras a alger je te le souhaite fortement...
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Par bazine sabrina, le 03.08.2009

salut tu aurais d'autres photos aussi charmantes de moscou ? je suis tombé amoureux je crois ! ...
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Par Basile, le 03.08.2009

je pense que c est la capitale des palesteniens et pas pour les juifs. ...
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Par djarchi, le 24.07.2009

cool,merci pour l'info...
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Par mathieu, le 28.05.2009

pour une ville aussitouristique que dakar,je touve le prix du voyage trop cher...
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Par Anonyme, le 23.05.2009

dechir istanbul trop beau...
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Par NABILOU, le 14.05.2009

bonjour l'image que vous donnez de dakar est trop reluisant. s'il est vrai qu'il y' plus de 2 millions d'habi...
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Par Ibou, le 13.05.2009

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Date de création : 19.06.2007
Dernière mise à jour : 12.09.2009
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Europe

KIEV. (UKRAINE)

Publié le 04/01/2009 à 12:00 par lesvillesdumonde
KIEV. (UKRAINE)
Bonjour à tous et bienvenue à Kiev...

Kiev est la capitale de l'Ukraine, ancienne ville de l'ex-URSS, elle est peuplée par près de 2 millions d'habitants, alors qu'elle était occupée par 847 000 personnes en 1939, et par 1 100 000 résidents en 1959. Elle était la troisième ville du bloc soviétique.

Kiev est l'une des plus anciennes villes de l'Europe de l'Est; elle constituait au temps de Staline le cœur de le " Russie Kiévienne". Cette ville qui atteignit son apogée sous le règne de Iaroslav le Sage de 1019 à 1054, en devenant le siège gouvernemental et en se couvrant de monuments remarquables, comme la cathédrale Sainte Sophie, par exemple. La décadence vint au XIIème siècle, lorsque Kiev fut délaissé au profit de Vladimir. Tombée entre les mains des envahisseurs Mongols, le replie de la ville se poursuivi car elle fut réduite à une agglomération de faible importance du XIIIème au XVIIIème siècle et suzeraine du royaume de Pologne du XIVème au XVIIème siècle.

Et c'est la reconquête russe qui lui permit un nouveau départ; elle renaquit à partir de 1654 et surtout au cours du XVIIIème siècle, lorsque Catherine II décida la conquête et la colonisation des contrées de l'est. Ainsi, de siège gouvernemental local, elle devint la capitale de la Petite Russie, et lors de la formation de la République soviétique d'Ukraine en 1918, elle perdit son titre de capitale d'Ukraine au profit de Kharkov, mais dès 1934, elle retrouva sa nomination. Par ailleurs, elle fut endommagée gravement au cours de la Seconde Guerre Mondiale, et c'est bien sûr à partir de 1991, que l'Ukraine a été indépendante et que Kiev dirigeait jusqu'à maintenant tout le pays.

Actuellement, la presque totalité de l'agglomération entourant la vieille ville s'est étalée sur les plateaux dominants. Sur les anciens marécages aujourd'hui asséchés, y sont construits des quartiers nouveaux très peuplés. De plus, port dont le trafic s'élève à plusieurs millions de tonnes par an, produits agricoles et matériaux de construction essentiellement, Kiev a su aménager de nombreux barrages le long du fleuve Dniepr, tirant ainsi profit des débits de ce dernier pour le ravitaillement en électricité.

Le rôle de capitale est attestée par la présence des premières universités du pays fondées en 1834. De plus, Kiev reste le foyer ukrainien de la culture par ses librairies et ses clubs. L'industrie s'y est développée d'abord en rapport avec les activités fluviales, puis avec l'essor de l'agriculture. Une certaine activité est aussi assurée par les usines électroménager ou de fabrication de motos. Enfin, la pétrochimie s'y est récemment installée.

Kiev, une capitale artistique parce qu'elle le berceau de l'art et de l'architecture de toute l'Ukraine; la cathédrale
Sainte Sophie, construite en 1037 sous Iaroslav le Sage, en est un emblème fort, avec ses 13 coupoles, sa double galerie et ses murs marbrés. Enfin, si le quartier le plus ancien de Kiev est le Podol, où se concentraient autrefois les commerces, le foyer spirituel et intellectuel de la ville, se trouve le grand monastère de la "Laure des Grottes", fondé au XIème siècle. Son ensemble qui renferme des batiments et des églises, furent souvent abîmés par des incendies.

Merci pour votre visite et votre lecture... Vos commentaires...

Venez visionner Kiev sur http://www.dailymotion.com/video/x98n0g_les-villes-du-monde-kiev_travel

TURIN. (ITALIE)

Publié le 03/09/2008 à 12:00 par lesvillesdumonde
TURIN. (ITALIE)
Bonjour à tous... Bienvenue à Turin...

Turin est une ville d'Italie, il s'agit en réalité de la capitale du piémont italien, elle est habitée par près d'1 500 000 Turinois. C'est une ville qui est située sur une basse terrasse proche du confluent du Pô et de la Doire Ripaire, qui correspond en fait à une situation de carrefour.

C'est sur le site, sans doute, de l'ancienne Taurasia, cité du peuple des Taurini, détruite en 218 avant Jésus Christ par Hannibal, qu'Octave Auguste fonda la colonie romaine d'Augusta Taurinorum. Après la chute de l'empire romain, la cité traverse une période obscure, durant laquelle Turin est confiée de duchés en comtes. Alors que celle-ci veut lutter pour son indépendance, elle doit finalement se soumettre à la maison de Savoie en 1820.

En 1418, sous Amédée VIII, Turin devient la capitale de la Savoie. Ce n'est encore qu'une petite ville, peu différente de l'ancienne cité romaine, mais dont la population va rapidement s'accroître au cours du XVIème siècle. De grands travaux de fortifications sont mêmes terminés en 1566 sous Emmanuel- Philibert Ier. C'est à ce moment que la ville se couvre de superbes édifices, qui constituent un très bel ensemble baroque. Et ce sont les rois Victor-Amédée Ier, Charles Emmanuel II et Victor Amédée II, qui contribuent à son embellissement. Mais c'est surtout le roi Charles Emmanuel III qui y fera preuve de sa magnificence. C'est ainsi que Montesquieu qualifiera Turin comme étant "le plus beau village du monde".

Les Français sont venus occuper Turin de 1536 à 1562 et l'on assigné à deux reprises en 1640 et 1706, et c'est encerclée de mai à septembre et soumise à un bombardement intense, que la ville n'est délivrée qu'après la victoire du Prince Eugène sur Philippe d'Orléans le 7 septembre 1706. Cependant, elle est annexée à la France par Bonaparte, après être reconquise de nouveau en 1798. Elle devient alors de 1802 à 1814, le chef lieu du département français du Pô. Ce n'est qu'en 1861, qu'elle est considéreé, après la réalisation de l'unité italienne, comme la capitale du nouveau royaume d'Italie. Mais, elle ne le resta qu'un temps jusqu'à ce que la ville concurrente de Florence, là où résideront les rois, soit nommée dès 1865, capitale italienne.

Actuellement les fonctions de Turin sont variées. Le rôle tertiaire est certes bien développé grâce à l'administration, à l'université ainsi qu'aux banques et aux mouvements touristiques. Mais en fait, l'industrie l'emporte de loin: le secteur mécanique est essentiel avec la construction automobile, qui représente 90% de la production italienne: Fiat en est un emblème important. Bref, Turin est de nos jours le deuxième centre industriel de l'Italie. Philips, Michelin ou encore même l'Oréal y ont leur siège. Turin est également une capitale culturelle et idéologique, c'est à Turin qu'est né, à la fin du XIXème siècle le mouvement socialiste. On l'a compris même si Turin a vu son rôle politique décliner, son importance économique ne cesse par contre de s'affirmer.

Et ces activités ont eu des conséquences directes sur la ville: d'abord elles ont suscité de forts mouvements migratoires, si bien que Turin est pasée de 173 000 habitants en 1861 à 720 000 en 1951. Puis en vingt ans, a fait un bond de près de 500 000 personnes. Tout cela a transformé le visage de la ville. Le centre actuel tend à rassembler les fonctions tertiaires, même si dans ses immeubles les plus anciens les immigrés s'entassent. Vers l'est, au delà du Pô, l'urbanisation est lente car les terrains sur les collines sont chers, tandis que dans les autres directions, habitations et usines s'étendent.

Merci pour votre lecture et vos messages...

Venez visionner Turin sur http://www.dailymotion.com/video/x82prm_les-villes-du-monde-turin_travel

SALZBOURG. (AUTRICHE)

Publié le 17/02/2008 à 12:00 par lesvillesdumonde
SALZBOURG. (AUTRICHE)
Bonjour et bienvenue à Salzbourg...

Salzbourg est une ville autrichienne occupée par près de 170 000 personnes. Sa situation, sur le fleuve Salzach, au pied des Alpes, correspond à un important carrefour. Le nom de cette cité n'est pas sans rappeler les richesses des sous-sols en sel.

C'est pendant la période romaine, que la ville de Salzbourg est née sur la rive droite de la Salzach. Salzourg par ailleurs s'appelait à cette époque Juvavum. Pendant les temps médiévaux, se dégagèrent les quartiers qui devinrent les noyaux de la ville actuelle, comme celui de Bischofsburg avec les abbayes Sankt Peter, mais aussi celui de Nounberg. Mais c'est à partir du XIXème siècle que la ville s'est fortement développée entre croissance urbaine et croissance de sa population.

Pendant la période contemporaine, alors que Salzbourg fut longtemps une principauté religieuse, un prince archevêque y exerça son pouvoir et renforça l'autonomie urbaine par rapport à l'Autriche, à laquelle cette ville ne fut rattachée définitivement qu'en 1816. Et c'est en 1861 que l'expansion urbaine connut une nouvelle phase, avec la perte de ses forteresses. C'est à partir de ce moment que la population de Salzbourg va augmenter, elle ne va cesser d'attirer les populations essentiellement rurales. Alors qu'en 1900, seulement 33 000 personnes résidaient sur place, cinq ans plus tard, plus de 100 000 personnes s'y étaient installés. Ainsi, la superficie de Salzbourg est passée de 9 km² en 1900 à 25 km² en 1939 puis à 67 km² en 1950. Il faut dire que face à l'exode rural, la ville n'a cessé d'annexer des espaces de proximité qu'elle intégrait dans son agglomération, ce qui fait désormais de Salzbourg la quatrième ville d'Autriche.

Et de nos jours, Salzbourg reste avant tout un grand centre commercial et culturel. Bien sûr, les extractions de l'époque d'or, d'argent, de sel ou de cuivre ont laissé place aux industries du bâtiment ou de transformation de métaux. Le tourisme demeure l'une des activités majeures de cette ville. En fait, avec ses quelque 250 hôtels et près de 10 000 lits, Salzbourg est un des hauts lieux du tourisme autrichien et alpin.

Des touristes qui sont attirés par l'art de cette ville: Salzbourg possède de nombreux vestiges, comme d'abord la ville forteresse de Hohensalzburg qui domine la ville, mais aussi quelques églises médiévales comme celles de Nonnberg. Le centre-ville reste un des lieux le plus prisé et le plus visité grâce à ses trois vastes places, celle de la Cathédrale, ornée d'une grande statue de la Vierge, et celles de la Résidence et du Chapitre, animées par leur fontaines monumentales à la romaine. Le château de Hellbrunn est aussi un haut lieu touristique, avec son parc, ses eaux qui jaillissent de toutes parts et ses grottes. Enfin, en plus de la visite des jardins de Mirabelle, la maison de Mozart fait salle comble toute l'année puisque que c'est dans cette ville que le grand vertuose a résidé, dans une modeste demeure où sont conservés ses objets familiers.

Enfin, sachez que Salbourg était à l'époque considérée comme aussi belle que Naples et Constantinople. Cette ville que l'on retiendra également grâce au musée de Mozart, le Mozarteum, qui a reçu un trésor d'archives ainsi que le très simple cabinet de bois, où fut écrite "la flute enchantée".

Merci pour votre lecture... Vos commentaires...

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REYKJAVIK. (ISLANDE)

Publié le 10/02/2008 à 12:00 par lesvillesdumonde
REYKJAVIK. (ISLANDE)
Bonjour et bienvenue à tous pour le découverte de Reykjavik...

Reykjavik est habitée par seulement plus de 100 000 personnes. Elle est néanmoins la capitale de l'Islande. Reykjavik qui veut dire "la baie fumante" en référence au volcanisme de cette région.

Tout d'abord, sachez que Reykjavik est installée sur l'une des zones volcaniques active qui traverse l'Islande du nord-est au sud-est, ce qui entraîne la présence de nombreuses sources d'eau chaude autour de la ville. Ainsi, c'est toute la capitale qui tire profit de cette ressource aquatique naturelle en se servant donc de celle-ci pour assurer la ditribution de chauffage à domicile, et cela tout au long de l'année. Rappelons tout de même que cette ville islandaise est située à proximité de l'Artique et reçoit de façon quasi-permanente les vents glaciales du pôle nord.

II faut savoir que ce sont les premiers colonisateurs Vikings qui débarquèrent dans l'île vers 874 et s'installèrent donc sur ce site. Pendant des siècles, ce ne fut qu'une petite ville de pêcheurs et de marchands, avec quelques maisons de bois groupées autour du petit port et d'une modeste église. Au début du XIXème siècle, après les catastrophes démographiques provoquées par les éruptions volcaniques, Reykjavik ne comptait plus que 300 habitants. Il a fallu attendre 1900, pour que la population augmente un petit peu, avec le développement de la pêche, des industries et des relations maritimes. Ainsi, la ville comptait comptait 900 résidents.

Et c'est l'autonomie du pays en 1918 qui a permis à Reykjavik de s'agrandir, et encore plus à partir de 1944, quand la ville devenait la capitale de l'Islande et comptait alors 50 000 habitants. C'est ainsi que toute la ville s'organisa. Alors que le centre historique est fait de maisons basses et de rues en damier, le centre des affaires, lui, est composé de grands immeubles et de bureaux d'administration. Non loin de là, se trouvent la cathédrale luthérienne tout comme le parlement qui a été construit en 1881. L'hôtel de ville, enfin, se localise aussi à proximité de ces hauts-lieux. Et plus loin, se trouvent les bâtiments universitaires, fondés en 1911, avec la bibliothèque et autres résidences. C'est aussi là que s'élève depuis 1968, la Maison nordique de la culture, création que l'on doit à Alvar Aalto.

Par ailleurs, il faut ajouter que Reykjavik dispose du port de commerce le plus important de l'île. Ce complexe portuaire assure des liaisons maritimes internationales. C'est d'ici que sont acheminés les produits indispensables à toute une population. C'est de là que partent toutes les marchandises importées ou exportées. Vous l'imaginez sans doute, Reykjavik concentre la plus grande partie des activités portuaires du pays en étant donc en tête de ligne pour tous les services maritimes côtiers. La capitale islandaise dispose aussi de deux aéroports, le premier, dont les services rayonnent sur tout le pays en assurant les liaisons entre les principales villes du pays; et le second, celui de Keflavik, situé à une cinquantaine de kilomètres de celui de Reykjavik et qui lui permet les trafics internationnaux.

En fait, Reykjavik concentre bon nombre d'activités: en plus du poids portuaire dont dépend toute une économie, grâce notamment aux 100 000 tonnes de poissons, essentiellement de morues, qui sont pêchés annuellement et qui en font alors le premier port de pêche de l'Islande; il faut retenir que cette capitale dispose d'une importante raffinerie d'aluminium, tout en étant une ville industrielle en tout genre, tant dans les chantiers navaux que par de nombreuses usines alimentaires et de traitement de poissons. Enfin, il ne faut pas oublier que Reykjavik est le siège du gouvernement bien entendu, mais aussi du parlement, de la Cour suprême de justice, et autres grands instituts.

Merci pour votre lecture, vous pouvez me laisser vos remarques ou suggestions...

Venez visionner Reykjavik sur http://www.dailymotion.com/video/x6xez6_les-villes-du-monde-reykjavik_travel

TIRANA. (ALBANIE)

Publié le 14/01/2008 à 12:00 par lesvillesdumonde
TIRANA. (ALBANIE)
Bonjour à tous, bienvenue à la découverte de Tirana...

Tirana est la capitale de l'Albanie, elle est peuplée par près d'un million de personnes. Cette ville est au centre du pays, entre les montagnes de Guégarie au nord et les régions habitées par les Tosques au sud. Elle est aussi située non loin de la côte, à quelques kilomètres de la montagne de l'Albanie et de l'un de ses principaux sommets, le Dajti qui culmine à 1612 mètres d'altitude. Tirana du grec " te ranat" qui veut dire " alluvions", en référence bien entendu à la fertilité des terres montagnardes.

Il faut d'abord savoir que Tirana a vu son développement grâce à son site plutôt favorable car Tirana s'est implantée au cœur du plaine offrant un passage facile vers la côte, recevant donc en abondance des eaux de l'arrière-pays, dominée par quelques collines couvertes d'une belle végétation. Cette zone qui a longtemps été marécageuse a subi de nombreuses transformations.

A l'époque, Tirana était un gros village balkanique, et mieux que ces villes voisines, a toujours été un grand marché, un carrefour de caravanes et de marchandises, circulant du nord au sud et de l'Adriatique vers l'arrière pays. Au temps de l'Albanie médiévale, occupée par les Ottomans, le bazar aujourd'hui détruit, attestait l'importance de la fonction commerciale. Avec l'arrivée de l'aristocratie et de la bourgeoisie on construit de belles demeures, marquées par l'architecture ottomane ou musulmane.

C'est l'indépendance théoriquement établie en 1912, mais surtout l'avènement du régime de démocratie populaire en 1946, qui entraîna la croissance de Tirana. Jusqu'avant, au cours notamment, de la période mouvementée que connue le pays de 1912 à 1945, la capitale albanaise accrue légèrement sa population et quelques quartiers s'étendirent dont celui d'un ensemble monumental le long d'une allée large qui demeure aujourd'hui une place bordée de ministères, de l'université et d'un Opéra.

C'est le régime socialiste qui a fait de Tirana une vraie capitale; cette ville a dès lors concentrée les organes du parti, de la planification et de l'Etat. La construction d'un réseau ferré dans le pays a permis la liaison de la capitale au port de Durresi, qui approvisionne Tirana; De nos jours, la ville est le siège d'importantes manifestations en tous genres, tant culturelles que sportives. Le nouveau palais de la culture, commencé lors de l'époque de l'amitié soviétique a été achevé grâce à l'aide chinoise. Enfin, la capitale est devenue un important centre industriel, les usines étant alimentées par la centrale hydro-électrique Lénine, située non loin de la ville.

L'activité industrielle à Tirana a une grande importance; au total la ville assure le cinquième de la valeur de la production industrielle globale du pays, et cela grâce aux nombreux ateliers de drap, de verrerie ou encore l'usine de tracteurs équipée par du matériel provenant de Chine. En fait, c'est l'immigration des paysans chassés de leurs villages par le mécanisation de l'agriculture, qui a permis d'assurer aux industries nouvelles, la main œuvre nécessaire. Un long processus avec des stages de formation de cadres qui ont eu lieu à Moscou et depuis 1961, ce sont les techniciens Chinois qui assurent sur place cette formation.

L'exode rural a provoqué une nouvelle morphologie urbaine. On retiendra l'afflux d'une main œuvre nouvelle auquel s'est ajouté un excédent naturel élevé dans la ville même, qui ont conduit le gouvernement à tracer un plan d'urbanisme faisant place à des ensembles résidentiels répartis à la périphérie, ainsi qu'à une restructuration du centre, où ont été démolis donc l'ancien bazar et autres quartiers. Ont vu le jour, de plus, de larges espaces verts, allant des simples jardins ou parcs aux stades et autres installations sportives, réalisant ainsi le type même de l'urbanisme socialiste.

La ville a gardé son charme touristique : les quartiers historiques restent largement entretenus, on y retrouve de nombreuses mosquées datant du XVIIIème et XIXème siècle, ainsi que des maisons et des rues d'époques anciennes, tout comme les édifices décorés datant d’occupation ottomane.

Enfin, un mot sur la population de la capitale albanaise, pour vous dire que Tirana n'est pas excessivement peuplée ni très étendue par rapport à l'ensemble du pays, qui compte plus de 3 millions d'habitants. La population de Tirana est passée de 12 000 habitants en 1920 à 17 000 en 1939, puis à 135 000 en 1950 et 180 000 en 1970, pour atteindre actuellement seulement plus de 320 000 résidents. En fait, il faut dire qu'un réseau de villes moyennes contrebalance parfaitement l'importance de Tirana dans tout le pays.

Merci pour votre lecture... Des suggestions, des remarques, des idées, n'hésitez pas à mon faire part...

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RIGA. (LETTONIE)

Publié le 13/12/2007 à 12:00 par lesvillesdumonde
RIGA. (LETTONIE)
Bonjour, bienvenue à Riga...

Riga est la capitale de la Lettonie, c'est la plus grande ville des pays Baltes avec près de 900 000 habitants, c'est aussi le second port sur la mer Baltique après St Petersbourg. Celui-ci étant situé au fond d'un golfe qui s'étend tout de même sur 170 kilomètres et qu’est barré par deux grandes îles, celles de Saarema et d'Hiiumaa. C'est un lieu de pêche favorable puisqu'il n'est englacé que durant un mois d'hiver seulement.

Il faut savoir que le site de Riga a été occupé en 1158 par quelques marchands de Brême, qui y installèrent un entrepôt. A la fin du XIIème siècle, le moine Augustin Meinhard y édifia un monastère. En 1201, Albert de Buxhoeveden évêque de Livonie, fonda la ville et obtint du Pape Innocent III l'autorisation d'y fixer son siège épiscopal et y attira donc les marchands d'Allemagne. L'évêque, appuyé par les chevaliers Teutoniques, étendit bientôt sa puissance sur les terres avoisinantes. Riga devint rapidement un foyer d'évangélisation pour les Livoniens, et son siège épiscopal fut érigé en archevêché en 1255 par le pape Alexandre IV.

Dès la première moitié du XIIIème siècle, la ville refusa souvent de reconnaître l'autorité de l'archevêque et des Teutoniques. En 1282, elle adhéra à la ligue hanséatique et devint un actif centre de transit commercial entre l'Empire germanique et la Russie. En 1330, les chevaliers Porte-Glaive la soumirent à leur domination, mais la ville revint en 1366 sous l'autorité de ses archevêques. Après l'invasion des Russes qui brulèrent en partie Riga, en 1558, le grand maître des chevaliers Teutoniques, à savoir Gotthard Kettler, abandonna sa suzeraineté sur la ville. Par ailleurs, ayant conservée plus de vingt ans son indépendance, Riga passa cependant en 1582 sous l'autorité des rois de Pologne, tout en obtenant toutefois, le droit de pratiquer la religion protestante.

En 1621, le roi de Suède, Gustave Adolphe II, s'en empara. Pour la conserver, les Suédois durent à plusieurs reprises la défendre contre les Polonais et les Russes. Au cours de la guerre russo-suédoise entre Pierre le Grand et Charles XII, les Russes prirent Riga, plus précisément en 1710, après la bataille de Poltava en 1709, et l'annexèrent à leur empire.

Pendant la Première Guerre Mondiale, la ville fut occupée par les troupes de la VIIème armée allemande et cela dès le 3 septembre 1917. Après la défaite allemande, elle devînt capitale de la République lettone, proclamée en novembre 1918. Mais dès janvier 1919, elle tomba aux mains des bolcheviks, que les forces baltes et les corps allemands de Von der Goltz repoussèrent. Elle fut libérée le 22 mai 1919, et le 11 août 1920, fut signé le traité par lequel les Soviétiques reconnaissaient l'indépendance lettone.

Cependant, ces derniers ne s'en sont pas guère tenus puisque l'URSS réoccupa la Lettonie et sa capitale en juin 1940. La ville fut conquise le 1er juillet 1941 par l'armée allemande de Von Leeb. Les soviétiques s'en emparèrent de nouveau en octobre 1944 et la réunifièrent à l'URSS. Et il faudra attendre le démantèlement du grand empire soviétique en 1991 pour que la Lettonie, tout comme plusieurs pays d'Europe de l'est, puissent retrouver leur autonomie.

De nos jours, Riga est de loin la ville la plus peuplée de la Lettonie. Sa population est passé de 348 000 habitants en 1939 à 580 000 en 1959, et à 733 000 dans les années 70 pour atteindre actuellement quelque 900 000 résidents, dont la moitié est originaire de Russie. C'est une population par ailleurs de plus en plus vieillissante. Quant aux quartiers, bon nombre s'étendent sur la rive droite de la Dvina, en partie détruits, en partie restaurés, comme les églises ou encore l'hôtel de ville, par exemple. Il reste aussi la Guilde du XIVème siècle, dont la flèche de bois a été restaurée sous Pierre le Grand.

Quant à la ville moderne, avec ses édifices administratifs, ses usines et ses quartiers résidentiels, s'étale sur la rive gauche de la Dvina. Au total, Riga constitue un ensemble urbain très varié, c'est l'une des plus belles villes touristiques de toutes l'ex-URSS. Il faut dire qu'elle s'agrémente d'une vaste plage de sable fin et de dunes couvertes de pins, ainsi que des hôtels et des maisons de repos tout comme des colonies de vacances, qui se sont installés en bordure de cette plage, reliée à Riga par une route et une voie ferrée.

Enfin, Riga que l'on qualifie de Paris du nord grâce à sa beauté, possède d'abord un musée d'Etat contenant des documents sur l'Histoire de la ville, mais aussi un musée d'arts décoratifs, ou encore comme à Stockholm un musée ethnographique en plein air. C'est une ville donc industrielle avec ses usines de textiles, de bois, de constructions de tramways ou de téléphones et radios. Des matériaux exportés notamment à partir du port de la ville, dont le trafic avoisine annuellement les 15 millions de tonnes.

Merci pour votre lecture... Vos remarques bien sûrs...

Venez visionner Riga sur http://www.dailymotion.com/video/x6xeza_les-villes-du-monde-riga_travel

MADRID. (ESPAGNE)

Publié le 23/08/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
MADRID. (ESPAGNE)
Bonjour à tous, bienvenue à Madrid...

Madrid est donc la capitale de l'Espagne, elle est située au cœur de la péninscule ibérique, dans l'autonomie de la Nouvelle Castille. Madrid, petite ville, du moins si on l'a compare aux métropoles de Tokyo, du Caïre ou de Mexico, puisqu'elle n'est habitée que par seulement 3 millions d'habitants.

931, est la date de la véritable ascension de Madrid. Cette année là, Madrid, mieux connue à cette époque sous le nom de Magerit, elle est alors une forteresse arabe. Elle est reconquise par les Castillans, qui reconstruisent au XIIème siècle et au XIVème siècle, de nouvelles murailles. Par la suite, la jeune ville s'embellissant, au XV et XVIème siècle notamment, les rois de Castille prennent de plus en plus de plaisir à s'y rendre et désormais à y séjourner. Ainsi, en 1561, le roi d'Espagne Philippe II, décide de transférer l'administration du royaume à Madrid, qui devient donc la capitale du pays espagnole. C'est ce qui va changer le poids démographique de la ville, puisque la présence de la cour, entre autre, y entraîne une évolution de la population. En effet, l'on passe de 20 000 Madrilènes en 1550 à 70 000 résidents en 1620.

Face à cette croissance, la ville doit s'agrandir, et c'est Philippe IV, grand chef de chantier, qui assure les travaux d'aménagements. Malgré tout, la superficie de Madrid reste la même pendant deux siècles, et il faut attendre le XVIIIème siècle, pour qu'un nouveau mouvement d'urbanisation se manifeste, la population passe alors de 177 000 habitants à cette époque à 300 000 Madrilènes en 1620.

C'est le temps d'un Madrid en profonde mutation, c'est la naissance des boulevards, tandis que les faubourgs se développent le long des axes de communication. La ville explose démographiquement, désormais 590 000 personnes vivent à la capitale en 1900 et 35 ans plus tard, le nombre de Madrilènes a tout simplement doublé atteignant donc le million d'habitants. Et Madrid est loin de freiner l'élan de milliers de ruraux. Elle est sans doute l'une des villes qui rend compte au mieux du phénomène dit d'exode rural. Elle attire donc encore et toujours et cela jusqu'en 1970. Pendant la guerre civile de 1936 à 1939, la ville est une véritable terre d'accueil, dans la mesure où Madrid demeure la capitale de la République jusqu'à la victoire franquiste du 28 avril 1939. Dans les années 50, nouvelles arrivées massives de provinciaux, et ce chiffre, qui témoigne de l'ampleur des mouvements migratoires puisque de 1950 à 1960, la capitale espagnole gonfle d'un million habitants supplémentaire, venant s'ajouter au million déjà présent. En dix ans, Madrid gagne autant d'habitants que pendant les 800 années précédentes.

Madrid hier, Madrid aujourd'hui... Créatrice, dynamique, Madrid s'est imposé en 15 ans comme un pôle économique et culturel majeur. Elle est aussi non seulement une puissance économique de premier plan, parce qu'elle est l'un des maillons forts de l'économie et Européenne et mondiale; mais aussi une puissance culturelle, déjà par son passé colonisateur, et par ses théâtres, ses musées, comme le Prado ainsi que ses fameuses corridas, qui attirent les touristes en masse. Cette capitale a également son complexe industriel depuis les années 60, avec des activités permanentes en ce qui concerne la mécanique, l'électronique et l'automobile entre autre.

Madrid comme toutes les villes a différents quartiers: alors qu'au centre se trouvent des logements bien souvent vétustes dans lesquelles logent les personnes âgées; les quartiers construit au XIXème siècle, au nord et à l'est de Madrid sont plutôt des quartiers résidentiels. C'est là où se trouvent aussi la plupart des ambassades. En un mot: les quartiers sont très hétérogène, d'un quartier à l'autre on sent le passage de l'architectures des différentes époques.

Un point sur les problèmes actuels, dans cette ville où les chantiers se multiplient; les problèmes liés surtout à la circulation. Alors que l'on estime un parc automobile privé énorme avec plus d'1 800 000 véhicules, qui circulent quotidiennement dans Madrid, le trafic est rapidement saturé aux heures de pointes, et c'est le centre qui reste le plus souvent engorgé. C'est pour faire face à ces soucis que la mairie à fait prolonger les lignes de métros, qui assurent par ailleurs, les 2/3 des transports publics.

Voilà pour Madrid, capitale de l'Espagne, siège du gouvernement central et résidence du roi Juan Carlos. A bientôt, vos remarques...

Venez visionner Madrid sur http://www.dailymotion.com/video/x7pazw_les-villes-du-monde-madrid_travel

BELGRADE. (YOUGOSLAVIE)

Publié le 24/07/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
BELGRADE. (YOUGOSLAVIE)
Bonjour et bienvenue pour ce voyage à Belgrade.

Belgrade est la capitale de la Yougoslavie, habitée par 1 500 000 personnes. Sa position géographique est celle d'un carrefour au confluent de la Save et du Danube.

Créée par les Celtes au IVème siècle avant Jésus Christ, le ville de Belgrade, à cette époque appelée Singidunum devient un centre important sous la domination romaine, mais sera ruinée au début du VIIème siècle par les Avars et les Slaves. Du coup, on ne reparle d'elle qu'au IXème siècle, sous le nom slave, cette fois-ci de Belgrade. Forteresse frontière disputée par les Bulgares, les Byzantins et les Hongrois, la ville est aux Serbes de 1284 à 1319 et au début du XVème siècle, elle devient alors, pour la première fois, capitale de l'Etat serbe; elle connaît par conséquent un grand essor.

Reprise par la Hongrie en 1427, Belgrade est un petit centre de la chrétienté face aux Turcs, qui s'étendent vers les Balkans, ces derniers s'emparent de la ville en 1521. Ville d'aspect oriental, aux populations diverses, Belgrade est pendant 150 ans, un grand centre commercial de la Turquie. Cependant, après le repli de la Turquie sur la Save et le Danube en 1699, cette ville redevient forteresse frontière, objet de luttes destructrices entre les Turcs et les Autrichiens, qui l'occupent en particulier de 1748 à 1739, développant ainsi des fortifications et des édifices européens. De 1806 à 1813, Belgrade est le centre de la Serbie en révolte contre la Turquie. Pôle d'une forte immigration, ville modernisée, Belgrade s'affirme, au cours du XIXème siècle, comme la capitale politique, culturelle et économique de la Serbie autonome en 1839, puis indépendante en 1878.

Après la Première Guerre Mondiale, durant laquelle l'Autriche occupe la ville, Belgrade est promue au rang de capitale dans le royaume des Serbes, Croates et Slovènes formé en 1918. Enfin, l'attaque soudaine et meurtrière de l'aviation allemande, du 6 avril 1941, marque le commencement d'une nouvelle occupation. Libérée en octobre 1944 par les partisans et avec l'aide de l'Armée rouge, Belgrade devient le siège des institutions fédérales de l'Etat socialiste yougoslave formée en 1945, en même temps que le centre de la république de Serbie.

De nos jours, la ville de Belgrade comprend 13 communes, dont Stari Grad qui est la vieille ville, le centre historique et Novi Beograd, la ville nouvelle. Six communes dont celle de Stari Grad ont plus de 100 000 habitants. La population agricole représente moins du dixième de la population active dans certaines zones de la ville, alors que dans d'autres régions, plus de 60% des habitants travaillent dans les métiers liés à la terre. Egalement, plus de 100 000 personnes travaillent dans les industries, 40 000 dans le bâtiment, 50 000 dans la communication et les transports, 60 000 dans le commerce, et 80 000 dans les services culturels, administratifs et sociaux.

Les fonctions qui enrichissent la ville sont doubles, d'abord industrielles puis tertiaires. L'implantation d'industries nouvelles a été favorisée par la tradition d'un artisanat ancien (cuirs et textiles) et des secteurs liés au trafic du port (constructions, industries, alimentations), mais c'est surtout l'industrie mécanique qui est la mieux représentée dans la banlieue de la ville, avec la production de machine agricoles et d’équipements, dont une partie est exportée vers les pays du Tiers Monde.

Quant aux services, ils l'emportent sur l'industrie. Belgrade compte les entreprises les plus considérables de la Yougoslavie pour le commerce avec l'étranger. Cependant, le trafic des gares et de l'aéroport sont de loin les plus élevés. Quant au port fluvial, il a un trafic dépassant les 5 millions de tonnes, dont 90% aux exportations. Enfin, tout autre domaine, la fonction fédérale de la ville s'exprime par la concentration des bureaux, ainsi son rôle international se remarque par le nombre d'étrangers, plus de 300 000 qui y transitent, pour assister aux congrès, entre autre.

Un mot enfin sur la morphologie urbaine, pour vous dire qu'au delà du centre, de sa cathédrale et ses rues étroites, se trouvent des quartiers neufs, plus l'on s’éloigne du centre historique, plus la place aux grands ensembles est importante, avec des villas et plus loin des maisons basses avec des jardins. La ville étant divisée par le fleuve la Save, dont des ponts modernes relient les deux rives. Les usines se trouvent en rive droite, alors que la rive gauche est le fief des administrations et de l'université.

C'est le mot de la fin, merci et n'hésitez pas à me laissez vos remarques ou suggestions...

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BERLIN. (ALLEMAGNE)

Publié le 23/07/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
BERLIN. (ALLEMAGNE)
Bonjour et bienvenue à Berlin...

Berlin est donc la capitale de l'Allemagne, c'est une ville habitée par 3 millions de personnes, ville au cœur du pays. Berlin du latin "berolina" qui veut dire " barrage sur la rivière".

Berlin voit réellement son apogée au cours du XIIème siècle où on la considère comme une place de commerce, alors qu'elle était jusqu'ici qu'une simple commune. A partir de 1440, l'Electeur Frédéric II y fait construire sa résidence, ce qui permet à la future capitale de devenir le lieu privilégié de la résidence princière. Bien après, en 1539, lorsqu’arrive au pouvoir l'Electeur Joaquim II, Berlin se transforme religieusement et devient protestante. La guerre de 30 ans, éprouve durablement la ville et ses quelque 6000 habitants.

Puis, les électeurs se suivent mais ne se ressemblent pas: lorsque Fréderic Guillaume II prend ses fonctions en 1640, ce dernier fait agrandir la ville en construisant de nouveaux quartiers et profite de la révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV, en 1685, pour accueillir les quelque 20 000 réfugiés, ce qui permet à Berlin de devenir, sans doute, une grande ville protestante.

La ville se veut ouverte sur l’Europe et le reste du monde, c’est pourquoi en 1737, elle démantèle ses fortifications, et en 1747, elle atteint pour la première fois les 100 000 habitants. Et il faut attendre 1823 pour que sa population double. La ville s’étend vers l’est et en périphérie, vers Unterden Linten et Tiregarten.

Avec la construction des usines et la course à l’emploi qui s’en suit, les offres d’embauches se multiplient donc, ce qui attire de nombreux ruraux. De ce fait, la ville compte désormais 461 000 Berlinois, et en plus de cela, elle devient la capitale non seulement de la Prusse, mais aussi celle du III Reich. Se lance alors une course à l’innovation, une expansion rapide de la ville, on décide de l’aménagement des voies maritimes, de la ligne de métro inaugurée en 1902, et Berlin atteint les 3,7 millions d’habitants en 1910. Cependant, la croissance rapide de Berlin, que pourtant rien ne semblait pouvoir arrêter, est brutalement stoppée, et cette ville évolue, mais dans le mauvais sens. Elle subit, en effet, de plein fouet les deux grandes guerres mondiales, elle devient le fief du nazisme hitlérien, puis Berlin se transforme en un champ de bataille de la guerre froide. Mais auparavant déjà, avec la capitulation de l’armée allemande le 2 mai 1945, la ville est divisée en quatre secteurs régies sous l’URSS d’une part, et des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France d’autre part. Le 13 août 1961, en seulement une nuit, le mur de Berlin est construit, divisant alors « deux Berlins » que toutes les doctrines opposent. Et c’est en 1991, le 9 novembre que la réunification définitive a lieu avec la chute de l’URSS Gorbatchvien, et avec auparavant bien sûr, la chute du « mur de la honte » en 1989.

De nos jours, Berlin porte toujours en elle les cicatrices du passé et de sa division, dans la mesure où l’est de la ville reste plus développée que l’ouest, qui est frappée par un taux de chômage plus élevé. Il en est de même pour la culture, il y a plus de théâtres, de musées à l’est berlinois qu’à l’ouest. Quant à la démographie, elle reste plus forte à l’est qu’à l’ouest. Tout cela n’est que la conséquence et le résultat d’une séparation de plus de 40 ans.

Cependant, Berlin essaie de vivre avec ses contrastes et essaie même d’en faire un atout pour le domaine touristique notamment, avec plus de 6 millions de touristes annuellement, on peut dire que la capitale allemande fascine et attire des curieux en masse. De plus, cette ville est largement privilégiée par ses espaces verts nombreux et diversifiés. Berlin tente de concilier au mieux espaces naturels et habitats, ce qui participe sans doute aux charmes de cette dernière.

Enfin, un mot qui concerne les difficultés démographiques que subit la ville tout comme le pays d’ailleurs, pour vous dire que Berlin fait appel, afin d’assurer le renouvellement des générations, à l’immigration Turcs et Polonaise, puisque cette ville ne se situe que seulement à 80 km des frontières polonaises.

Merci d’avoir lu, si vous avez des remarques, elles sont les bienvenues…

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COPENHAGUE. (DANEMARK)

Publié le 19/07/2007 à 12:00 par Meddeh BELKANICHI
COPENHAGUE. (DANEMARK)
Bonjour et bienvenue pour le découverte de Copenhague...

Copenhague est la capitale du Danemark, c'est une ville qui regroupe 1 500 000 personnes. Copenhague du danois Kobenhavn, veut dire "ports des marchands".

Alors qu'autrefois, il s'agissait d’un petit village de Vikings, c'est en 1043 que ce lieu est mentionné pour la première fois sous le nom de Havn, c'est-à-dire "port"; abri sûr où les pêcheurs et commerçants s'étaient installés, attirés par les pêcheries de harengs. Et c’est Absalon, évêque et seigneur du lieu, qui y fît construire en 1167, un château fort, qu'il entoura par ailleurs, par des fortifications, ainsi que le port et le village primitif; et c'est à ce moment là que la ville prit le nom de Copenhague. Par la suite, le développement rapide la cité provoqua l'hostilité de Lübeck, la plus importante des villes hanséatiques de la Baltique, qui fit incendier le port en 1249 tandis qu'en 1259, soit dix ans plus tard, le prince Jarmer, prince des Wendes, qui était un peuple slave du nord de l'Allemagne, renouvelait l'opération. En 1369, les gens de Lübeck s'emparèrent de la ville et détruisirent le château ainsi que ses édifices. Cependant, quelques années plus tard, la vitalité de Copenhague s'affirmait avec plus de 3 000 habitants.

Sous l'Union de Kalmar, de 1397 à 1523, et sous le début des temps modernes, le Danemark, uni à la Norvège, tenta de soumettre la Suède pour pouvoir réaliser une conférence pour lutter contre les villes allemandes de la ligue hanséatique. En 1417, le roi Erik de Poméranie fit de Copenhague sa résidence royale, le siège du gouvernement et une importante place militaire. Copenhague devînt la capitale du pays en 1479, est s'affirma alors comme métropole commerciale des Etats nordiques. La ville comptait une dizaine de milliers d'habitants, et en 1479, est fondée l'université. Les XVIIème et XVIIIème siècles, sous la monarchie absolue, furent pour la ville, une période de grandeur: au trafic de la mer Baltique, s'ajouta le commerce maritime sur toutes les mers du globe. Copenhague s'agrandit et embellit ses monuments. De l'époque de Christian IV, de 1588 à 1648, date de la construction d'un certain nombre d'édifices de style renaissance hollandaise, comme la plus ancienne Bourse d'Europe. Toutefois, la ville connue de terribles épidémies de pestes en 1711 et 1712, et des incendies qui la ravagèrent en 1728 et 1795, détruisant la partie médiévale.

Copenhague a aussi connu de grands chantiers. En effet, au château de Charlottenborg, aujourd’hui siège de l'académie royale des Beaux-arts, ont succédé vers le milieu du XVIIIème siècle, les nouveaux quartiers du nord, où les rues se coupent à ongles droits. De plus, l'aristocratie y construisit ses palais et le roi Fréderic V, l'église qui porte son nom. En 1760, été terminé le palais qui constitue aujourd'hui encore la résidence des souverains danois. Les constructions furent financées en grande partie par les bénéfices du commerce et de la navigation. Par ailleurs, en 1788, la ville comptait 100 000 habitants.

Il faut savoir que la première partie du XIXème siècle a été une période difficile pour l'activité économique de Copenhague. En 1801, l'Angleterre attaqua Copenhague pour la contraindre à quitter la ligue des neutres. Et en 1807, l'Angleterre bombarda de nouveau la ville parce qu'elle avait choisie le camp de la France; des dégâts lourds dont Copenhague se leva bien lentement. De plus, après la création du palais de justice, la ville cessa d'être fortifiée en 1856, ce qui lui a permis une croissance spatiale. Enfin, le XXème siècle, a vu se construire des quartiers résidentiels et pavillonnaires.

De nos jours Copenhague a des fonctions diverses, d'abord avec le grand héritage portuaire, qui a donné finalement naissance à la capitale du Danemark, nous avons affaire au plus grand port de la Scandinavie avec un trafic annuel de plus de 15 millions de tonnes. C'est aussi une ville industrielle, qui regroupe près d'un tiers des usines des pays, qui emploie plus de 150 000 personnes. L'industrie fait vivre 20% de la population, l'administration 25%, le commerce 17%, les transports 8%, les restaurants et hôtels 7%, et le bâtiment 6%, les industries mécaniques et électroniques représentent le tiers de toutes les industries, et Copenhague reste le grand producteur naval, avec le brevet de fabrication de moteur diesel notamment. Par ailleurs, cette capitale est le véritable centre culturel du Danemark avec son université, ses instituts scientifiques, ses musées aux nombreuses collections et ses riches monuments. C'est sans doute toutes ces raisons qui expliquent que Copenhague concentre plus d'un quart de la population du Danemark.

Merci pour votre lecture... A bientôt j'espère... Laissez-moi vos remarques...

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